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Reconnexion. Mobiliser sa vie intérieure au travail
Bengy Xavier de ; Jourdan Mathieu
NOUVELLE CITE
20,90 €
Épuisé
EAN :9782375821206
Etre heureux au travail, y trouver du sens et de la joie, voilà une quête qui peut sembler bien peu réaliste. Pourtant, dès lors que l'on se met à cultiver sa vie intérieure, à favoriser une écologie personnelle intégrale, tout s'oriente différemment et des intuitions inconnues affleurent à la surface de notre conscience. Cet écho donne un puissant sentiment d'utilité et de capacité d'action. Mais toutes n'ont pas la même saveur. Certaines orientent vers ce que l'on peut engager du meilleur de soi-même et avoir une action positive pour transformer le monde. D'autres peuvent conduire à des impasses ; cela suppose d'apprivoiser ses fragilités, ses peurs et ses attachements, pour garder le cap de l'unité intérieure dans les milles et vents contraires de la vie professionnelle. Honorer ces intuitions ne va pas de soi. Comme pour un voyage, il faut se préparer et prendre du temps. Un guide progressif, subtil et concret sera utile à tous ceux qui s'interroge sur le sens du travail.
Résumé : Depuis la première Guerre du Golfe, en 1991, nous sommes rentrés dans un nouvel âge. Cet âge est celui du triomphe de la culture martiale, et des images qui la relaient. Nous vivons désormais dans un climat d'alerte permanente, transformant de manière progressive les citoyens que nous étions en soldats susceptibles d'être mobilisés à chaque instant. Car la guerre a quitté les champs de bataille où l'histoire les avait jusqu'alors cantonnés pour pénétrer les centres commerciaux, les salles de cinéma et jusqu'au c?ur des foyers des démocraties occidentales. Nous sommes devenus les soldats d'une guerre qui, pour être quotidienne, banale, omniprésente, n'aura jamais lieu (puisque les soldats sont en passe d'être remplacés par des robots), sinon comme instrument de domestication. Pour comprendre ce nouvel âge, Christophe Beney, dans cet essai d'un brio et d'une élégance supérieurs, s'est tourné vers le miroir des guerres contemporaines : les images du cinéma américain, de Three Kings à The Village, de La colline a des yeux à The History of Violence, de la série des Home Alone à Jarhead. Ce sont elles qui articulent aujourd'hui la grammaire martiale défendue par toutes les démocraties occidentales ; ce sont elles qui en diront la vérité.
Comment réagir quand une femme surgit dans votre chambre en pleine nuit ? Que faire lorsque vous comprenez que cette femme ne fait pas partie du même monde que vous, qu'elle est passée de "l'autre côté" ? Comment ensuite expliquer ce que vous voyez et entendez sans passer pour une illuminée ? Toutes ces questions sont celles que je me suis posées lorsque des capacités extrasensorielles me sont littéralement tombées dessus. À un moment de ma vie, où j'étais peut-être plus réceptive, davantage tournée vers la méditation, quelque chose en moi s'est ouvert comme une porte, me permettant d'accéder à d'autres dimensions. Des êtres se sont soudainement manifestés à moi, bouleversant ma vision étriquée du monde dans lequel nous vivons. Je ne comprenais pas les phénomènes que j'observais, que je voyais, encore moins comment cela était possible. Je me demandais pourquoi je percevais ces choses ? Pourquoi maintenant ? Et pourquoi moi ? Ces manifestations de l'au-delà m'ont peu à peu, et presque contre ma volonté, ouvert l'esprit sur une dimension dont je n'avais pas conscience, une forme de vie différente de la nôtre, mais, comme j'allais le découvrir, tout aussi réelle et qui laissait entrevoir d'infinies possibilités. Si j'écris ce livre aujourd'hui, c'est avec la volonté de partager cette expérience à la fois déroutante et passionnante. En suivant avec moi les différentes étapes de mon apprentissage, vous découvrirez un monde à la fois complexe, formé de différentes entités et cependant d'une simplicité déconcertante dans son unité. Vous comprendrez alors qu'il m'était impossible de garder pour moi toutes ces connaissances qui m'étaient transmises lors de mes nombreux échanges, riches d'amour et de discernement, avec des êtres supraterrestres d'une infinie sagesse.
Après avoir été interné à la Tour de Londres pendant seize mois, Thomas More, chancelier de Henry VIII, sera décapité le 6 juillet 1536. Il nous reste de cette captivité sa magnifique correspondance notamment avec sa fille Meg : "En toute bonne foi, Meg, j'espère que sa tendre pitié gardera ma pauvre âme sauve et me fera louer sa miséricorde. C'est pourquoi, ma très chère fille, que ton esprit ne se trouble de rien de ce qui pourrait m'arriver en ce monde. Rien ne peut arriver que par la volonté de Dieu." A travers cet ouvrage, Jacques Mulliez nous livre la sensibilité profonde de Thomas More. Il nous permet de s'imprégner de sa spiritualité et sa confiance en Dieu, et en Christ, l'exemple parfait et son modèle, non seulement pour lui, mais pour les siens. Une figure capable d'aider véritablement chacun à donner un sens à sa vie et une éthique à ses actes, à travers une vie en conscience.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.