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La Guerre et autres textes
De Amicis Edmondo ; Favier Olivier
1001 NUITS
2,90 €
Épuisé
EAN :9782842058029
Que beaucoup d'hommes aient voulu une aussi vaste et horrible calamité dans leur propre intérêt, et non parce qu'ils la croyaient être une nécessité vitale à leur pays, que - beaucoup d'hommes pour leur seul profit aient souhaité prolonger le misérable massacre en attisant un feu de colère et de haine, que d'innombrables civils n'aient rien éprouvé que de la curiosité devant cette effroyable tragédie et que d'autres en demeurent les spectateurs indifférents comme s'il s'agissait là d'une querelle d'insectes, de quoi nous faire mépriser la nature humaine et nous désespérer de la civilisation. La tristesse nous saisit." Ancien officier devenu écrivain et journaliste, Edmondo De Amicis (1846-1908) appartient à la première génération italienne post-unitaire qui remet en cause l'idée de nation quand elle s'accompagne d'une rhétorique arrogante et brutale. L'auteur du célèbre C?urs s'oppose en socialiste humaniste à toutes les formes d'impérialisme et annonce la montée des voix pacifistes du début du XXe siècle
Ce livre décrit l'ébriété et sa succession d'états de conscience sous l'empire du vin. Il s'agit de la traduction d'une intervention orale, dans un cycle de conférence sur le vin, à la fin du 19è siècle, en Italie. Cette altération progressive des sentiments et des idées, cette succession continue d'états différents de la conscience par lesquels on passe de la sérénité qui suit les premières gorgées à l'exaltation ardente des derniers toasts est en soi un événement psychologique si étrange et si fécond pour l'étude de la nature humaine qu'il ne sera jamais assez médité ni par le philosophe ni par l'artiste.
De Amicis Edmondo ; Caracciolo Piero ; Macé Mariel
Cuore (" Coeur "), que les Italiens appellent couramment Le livre C?ur, a été le texte le plus lu en Italie entre sa publication en 1886 et la fin des années 1960. Reconstituant les multiples événements d'une année scolaire vécue par des enfants de Turin, il a connu une immense fortune littéraire avant de susciter chez certains intellectuels comme Umberto Eco une profonde et spirituelle aversion. Depuis sa traduction incomplète et approximative en 1892, on ne disposait d'aucune édition critique intégrale en français dans ce livre, dont la portée pédagogique et politique pour l'Italie de la fin du XIXe siècle est comparable à celle du Tour de la France par deux enfants sous la IIIe République, et qui permet d'appréhender l'alchimie rêvée des vertus individuelles, civiques et patriotiques dans l'Italie libérale et bourgeoise une génération après son unification. Lire Le livre C?ur aujourd'hui, que l'on sait captivé ou irrité par l'abondance des bons sentiments qui s'y expriment, c'est d'abord vouloir retrouver une société où les apprentissages personnels prennent leur sens en incarnant une communauté nationale idéale.
Cuore ("C?ur"), que les Italiens appellent couramment Le livre C?ur, a été le texte le plus lu en Italie entre sa publication en 1886 et la fin des années 1960. Reconstituant les multiples événements d'une année scolaire vécue par des enfants de Turin, il a connu une immense fortune littéraire avant de susciter chez certains intellectuels comme Umberto Eco une profonde et spirituelle aversion. Depuis sa traduction incomplète et approximative en 1892, on ne disposait d'aucune édition critique intégrale en français de ce livre, dont la portée pédagogique et politique pour l'Italie de la fin du XIXe siècle est comparable à celle du Tour de la France par deux enfants sous la IIIe République, et qui permet d'appréhender l'alchimie rêvée des vertus individuelles, civiques et patriotiques dans l'Italie libérale et bourgeoise une génération après son unification. Lire Le livre C?ur aujourd'hui, que l'on soit captivé ou irrité par l'abondance des bons sentiments qui s'y expriment, c'est d'abord vouloir retrouver une société où les apprentissages personnels prennent leur sens en incarnant une communauté nationale idéale.
Résumé : Voici deux re?cits que Edmondo De Amicis, le ce?le?bre auteur de Cuore, consacre a? la gymnastique et au sport dans l'Italie de la fin du XIXe sie?cle. Chroniqueur de jeux sportifs, pratiquant pre?coce de la bicyclette, soucieux de la sante? physique des e?coliers, De Amicis y traite du corps : celui de la gymnaste pe?dagogue, Mlle Pedani, comme celui de Nellino, le jeune champion de l'antique jeu du ballon e?lastique. Seule l'e?vocation mythologique permet de comprendre l'attrait surhumain exerce? par le jeune Hercule blond sur le terrain du sphe?riste?re ou par la "Bru?nhilde" wagne?rienne dans les escaliers d'un vieil immeuble turinois. L'ex-se?minariste, don Celzani, e?piant de sa lucarne une lec?on particulie?re de la jeune fille, ne peut re?sister a? l'e?clat de blancheur de?voile? entre sa jupe et sa bottine ; la signora Gigia, a? l'envol gracieux dans le renvoi de ballon, du jeune champion, Nellino.
Mille et une facéties, pensées et humeurs de Boris Vian, mille et une merveilleuses conneries que l'écrivain, chanteur, inventeur, musicien, poète, trompettiste a dites ou écrites, directement ou au travers de ses personnages. Une lecture jubilatoire et inépuisable, où s'expriment aussi bien la fantaisie que la sagacité de Boris Vian.
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."