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Un être libre. La fatalité revisitée par la liberté
Dayries Jean-Jacques
REGARDS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782379391217
Cet ouvrage revisite Diderot. Faut-il faire confiance au destin avec fatalisme ? Ou au contraire user joyeusement de sa liberté et décider de son sortA ? Le héros a choisi et il se régale. Ce livre donne envie de renaître aux aînés, à ceux qui pensent avoir fait le tour de l'horloge. "Un Etre libre" mélange le vécu et le romancé. Le livre raconte l'histoire d'un entrepreneur optimiste et facétieux qui a réussi dans la mode féminine. Il doit se rendre dans une clinique suisse spécialisée dans le rajeunissement dont il n'a aucunement besoin. Il allonge le voyage à plaisir et profite des rencontres sur le chemin pour donner une leçon de philosophie à son petit-fils. A près de quatre-vingt-dix ans, il brûle de créer une nouvelle entreprise. Au gré des rencontres et des fantaisies, entre Dijon, Lyon et Uzès, via Lausanne, il se pose une question via un mannequin, pourquoi ne pas lancer avec elle une nouvelle entreprise. Et son petit-fils en sera convaincu. Pour tous ceux qui le rencontrent, l'enthousiasme déraisonnable et la ténacité du vieux chef montrent "le chemin" . Cet ouvrage est un plaidoyer pour la liberté de décider, ce qui est le propre de l'âge de raison. Il invite à décider de sa vie. L'ouvrage ne manque ni de recul philosophique, ni de tendresse, ni d'humour. Quelle chemin choisir, pour un Etre qui se veut Libre ? Un ouvrage qui se veut une plaidoirie pour la liberté de la vie plutôt que de subir la fatalité, et qui encourage au partage des valeurs, de la réussite et du bonheur, en toute liberté. Un texte bien écrit qui comporte des éléments romancés et de vécu, un doux mélange qui donne des ailes à la joie de vivre. Et en prime, une visite discrète de "Jacques le Fataliste" , de Diderot.
Le dessin animé mythique pour la première fois en livre ! Dans ce deuxième tome, après avoir découvert un cadran solaire mystérieux, Esteban doit récupérer la partie manquante de son pendentif. Le médaillon est la clef qui ouvrira les Cités d'Or. A bord du Grand Condor, les trois amis parcourent la jungle amazonienne et poursuivent leurs recherches des mystérieuses cités d'or.
Ce témoignage est charpenté comme un roman, très largement inspiré de faits réels qui donnent à penser encore aujourd'hui sur les pratiques scientifiques. Ce témoignage qui jette l'effroi sur des pratiques épouvantables dans le monde mal connu de certains sanatoriums des années 1960. Une vérité qui dérange. Des enfants y étaient inscrits pour qu'on soigne leur tuberculose et dans un certain nombre de cas, on les utilisait comme cobayes pour tester des traitements contre le cancer. Il était une femme... ma mère, perdue dans l'équation de sa vie. Guidée par un appel impérieux, elle fouillera dans les entrailles de son passé. Plonger au plus profond de son histoire afin d'y voir clair, sans se douter que ses fragments de souvenirs rassemblés vont lui murmurer une vérité plus lourde que ses larmes. La vérité est parfois pour l'esprit ce que la lumière est pour les yeux, le chagrin en plus. Cache tout cela, ne le dit à personne ! Voilà ce qu'on lui a toujours dit. Mais comment garder sous silence un miracle ? Ne rien dire c'eut été cesser de vivre. Si ce récit a été possible, c'est parce qu'elle a survécu avec force et courage, qu'elle a tout raconté. Une horreur d'inhumanité. Beaucoup sont morts et d'autres ont survécu avec difficulté. Les larmes n'ont jamais cessé d'être versées. Cet ouvrage en atteste avec sensibilité. Elles ne s'évaporent pas. Elles trouvent leur but, leur raison d'être et leur justification. Elles jaillissent jusqu'à ce qu'elles s'épuisent, toute souffrance bue, même au prix du sacrifie d'une vie, jusqu'à ce qu'elles soient absorbées. Heureusement, raconter permet, à défaut d'admettre, de se libérer et de reconstruire. Par respect, l'auteure a choisi un pseudo et a flouté le texte qu'elle relate, afin que plus jamais et nulle part cela ne se produise, quels que soient les motifs de la science. Après tout, "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" , pour citer une partie de phrase de François Rabelais déjà, quelque part précurseur d'une bioéthique médicale.
Sandrine Uthia de son pseudo vit en Savoie où elle prend de l'altitude par rapport à la vie. Femme d'érudition et de réflexion, elle a couché dans un ouvrage passionné la reconstruction d'une vie déchirée où un sens nouveau empreint d'une positivité extraordinaire lui a rendu force et plénitude qu'elle a tenu à partager, en floutant par pudeur et par désir de rendre l'approche plus " grand publicA ". L L'auteure fait ses armes. A travers cet ouvrage qui ne manque pas de pertinence et d'exemplarité, elle communique non pas une recette, mais une voie, celle qui conduit à la reconstruction d'une vie sereine et harmonieuse. Loin de la thérapie pratique, ce témoignage partage une réalité à laquelle nul n'échappe, qui implique de prendre les choses à bras le corps. Il s'agit d'un ouvrage d'espoir pour qui tente de surmonter sa souffrance et de parvenir à se reconstruire du sens dans une vie déchirée et éclatée. Un travail parfois ardu qui dépasse le seuil du possible pour certains. Un livre empreint d'une positivité extraordinaire qui rend la force à un point exemplatif partagé par l'auteure. Une renaissance vécue. Un témoignage qui concerne tout un chacun, bien pesé et bien amené, à destination du grand public. Les événements relatés par l'auteure ne laissent personne indifférent. Deux points originaux à soulignerA : Espoir et Force.
Résumé : Eliès Belaïd n'a pas 25 ans. Il est né à Lyon, a grandi dans un petit village à la périphérie de Metz, ville dans laquelle il a effectué son cursus scolaire pour passer un bac scientifique en 2016. Passionné d'histoire, de géopolitique et de linguistique, il poursuit en Belgique à Louvain-la-Neuve un master en sciences politique à l'université. Il écrit depuis ses 14 ans. De manière inédite, grâce à un apport sociologique tiré de Hannah Arendt ainsi que notions de philologie et d'histoire, l'auteur crée un parallèle entre l'effet du fascisme et celui du nazisme sur la société et les individus. C'est un peu le principe de l'écoulement d'une substance par Baxter dans le corps et l'esprit, goute à goute, insidieux. L'intoxication est lente et semble irréversible. Eliès Belaïd a effectué des travaux de recherches afin de rendre une chronologie historique fidèle, en incluant à son récit documenté des figures historiques en interaction directe avec les personnages afin de donner du corps et à une histoire à ce point crédible qu'on la pense vraie. Bavière, 1931. Les courants politiques et les vieilles rancoeurs s'entrechoquent dans la société allemande de l'entre-deux guerres. Werner H. est un jeune homme médiocre, sans histoire, rejeté par ses camarades, sans succès avec les filles et se sentant donc isolé. Il cherche sa place. Piètre étudiant sans repères, portant en lui l'amertume d'ancien combattant de son père, le jeune Werner va se laisser séduire par ceux qui prétendent vouloir sauver l'Allemagne. Cet ouvrage original est l'histoire minutieuse et étudiée d'un homme qui, à force de courir après une force supérieure chimérique va devenir la marionnette meurtrière de l'idéologie nazie. Il s'agit de la vie d'un adolescent normal qui graduellement, à force de fanatisme et de brutalité s'enfoncera petit à petit dans la démence meurtrière en endossant les oripeaux d'un monstre à travers le chaos de la seconde guerre mondiale qui ravage l'Europe. Ce livre relève de l'éveil, du devoir de mémoire et d'un appel à la vigilance. Il s'agit d'éviter de subir le principe de la grenouille chauffée.
Un ouvrage inédit. L'approche d'un homme d'affaires international. A partir de faits réel floutés parfois fortement, l'auteur nous plonge dans un monde étrange mais bien présent, celui d'acteurs internationaux à travers de puissants groupes et des Services du Renseignement. On y suit un journaliste d'investigation du Washington Post, Matthieu Renard, qui presque par hasard, va se trouver confronté à des découvertes incroyables. Au retour d'une chasse à courre en Sologne, la voiture du journaliste entre en collision avec un autre véhicule sortant d'un chemin forestier. Le conducteur responsable est un héritier direct d'un homme connu, Armand-Désiré Vignerod du Plessis Richelieu, dernier duc d'Aiguillon, pair de France, franc-maçon et instigateur de l'abolition des privilèges au cours de la nuit du 4 août 1789. Le journaliste va découvrir l'existence d'assassinats perpétrés contre les personnes du Premier Ministre britannique, du Président du Venezuela, du Président des Etats-Unis, le P. D. G. de la plus importante entreprise mondiale de gestion d'actifs, le P. D. G. du premier groupe de presse mondial de langue anglaise. On apprend très vite que toutes ces victimes ont été impliquées, d'une manière ou d'une autre, dans de sombres et illicites trafics qui ont largement permis le financement de leur campagne électorale. On assistera aux réunions annuelles des groupes de pression, tel que le groupe Bilderberg dictant ses vues nécessaires aux dirigeants politiques à travers des lobbyistes, des banquiers dont la Rothschild et d'autres acteurs secrets. Comment sont formés les futurs responsables politiques dans des groupes d'étudiants des universités américaines dont une bonne douzaine figure en tête du classement de Shanghai. Grâce aux moyens d'un groupe international de journalistes d'investigation francs-maçons, tous les moyens modernes les plus sophistiqués, notamment les enquêtes algorithmiques, seront utilisés pour déterminer l'identité du ou des tueurs, dont le lien avec Richelieu et la Révolution française sauteront aux yeux. Le monde décrit de type non-fiction dans cet ouvrage est bien le nôtre.