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Blues et féminisme noir
Davis Angela ; Bordier Julien
LIBERTALIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782377291724
Angela Davis propose ici une histoire féministe et politique de la musique noire des années 1920-1940, annonciatrice des grandes luttes émancipatrices. Elle explore l'oeuvre de Gertrude "Ma" Rainey (1886- 1939) et Bessie Smith (1894-1937) La première incarne le blues traditionnel, la seconde, le blues classique. Dévalorisées par les spécialistes du blues et du jazz ? en général des hommes blancs ?, ces blueswomen furent les premières rock stars de l'histoire de la musique : or elles étaient noires, bisexuelles, fêtardes, indépendantes et bagarreuses. Elles posèrent les bases d'une culture musicale qui prône une sexualité féminine libre et assumée, qui appelle à l'indépendance et à l'autonomie des femmes aux lendemains de la période esclavagiste, en revendiquant avec détermination l'égalité de "race" et de genre. Cette réflexion s'étire aux années 1940 en convoquant l'oeuvre de Billie Holiday (1915-1959). L'autrice réhabilite la conscience sociale de cette chanteuse d'envergure, trop souvent présentée sous le simple prisme des turpitudes de sa biographie.
Petite fille noire née en 1944 en Alabama, Angela Davis est devenue très jeune une figure internationale de la lutte contre toutes les formes de domination. Fichée parmi les 10 criminels les plus recherchés par le FBI, cette jeune femme noire, intellectuelle et communiste échappa à la peine de mort à l'issue d'un procès qui connut un retentissement mondial. Elle raconte ici son éveil politique, le quotidien de l'activisme et les raisons qui, aujourd'hui encore, la mènent chaque jour au combat. Son autobiographie, publiée dans les années 1970 et éditée par Toni Morrison, n'était plus disponible. Elle est ici enrichie d'un entretien inédit accordé par Angela Davis à la veille de ses 70 ans.
Un essai relativement bref mais diablement efficace ! L'autrice, Angela Davis, répertorie en six chapitres ultra référencés (un par angle d'attaque ) tout ce qui ne va pas avec ce système qu'elle appelle "système carcéro-industriel". Même si l'essai est principalement basé sur des données américaines, les principes d'analyse et les conclusions sont tout à fait applicables au reste du monde, ce qui en fait un essai universellement utile. À lire absolument. Perrine
Le système esclavagiste définissait les Noirs comme une marchandise humaine. Puisque les femmes étaient considérées comme des unités de travail productrices de profit au même titre que les hommes, leurs propriétaires ne faisaient aucune différence entre les sexes. Un universitaire affirme;"La femme esclave était la servante perpétuelle de son propriétaire et, fortuitement, épouse, mère et femme au foyer."Si l'on se réfère aux tendances de la nouvelle idéologie de la féminité au XIXe siècle, la glorification des mères nourricières, douces compagnes et maîtresses de maison, transformait les femmes noires en anomalies."
Davis Angela Yvonne ; Gunes Cihan ; Paquette Julie
Résumé : Lors d'un entretien récent avec de jeunes lycéens qui ouvre ce recueil, Angela Davis reprend cette phrase électrisante de Mariame Kaba : "L'espoir est une discipline". En effet, Angela Davis n'a eu de cesse d'etre confrontée aux différentes formes d'oppressions qui façonnent nos sociétés et pourtant de continuer le combat avec optimisme. Elle souligne avec l'engagement qu'on lui connaît les contradictions d'une société néolibérale qui exalte la liberté tout en renforçant l'oppression contre les immigrés, les femmes et la classe ouvrière. L'autrice démontre qu'il est fondamental de lier toutes les luttes concernant les différentes catégories de la population opprimée, jusqu'aux luttes pour la protection de la planète. Par la ligne politique qu'elle impulse dans ces textes, par son engagement quotidien, Angela Davis nous aide à élargir le domaine de nos combats.
Ines, petite rate au seuil de l'âge adulte, vit avec sa famille dans la paisible ville de Candy-Raton. Elle reçoit une invitation pour le grand bal des coeurs-à-prendre, véritable institution où ratons et ratonnes trouvent généralement leur "moitié". Ines adore danser mais ne veut pas aller au bal. Pourquoi faudrait-il qu'elle cède sur ce dont elle a envie pour se conformer aux autres ?
Résumé : Le 16 juillet 2017, Emmanuel Macron s'apprête à terminer son discours lors de la commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél' d'hiv'. Et soudain, se tournant vers Benyamin Netanyahou, qu'il a appelé "cher Bibi", il lance : "Nous ne céderons rien à l'antisionisme, car il est la forme réinventée de l'antisémitisme." Jamais un chef de l'Etat n'avait commis une telle erreur historique doublée d'une telle faute politique. Voilà ce que ce livre entend démontrer, sur un mode non polémique et pédagogique en traitant successivement de l'histoire du sionisme, de la diversité de l'antisionisme, de l'antisémitisme hier et aujourd'hui, enfin de la politique proche-orientale de la France.
Partant du récit de Bernard Moitessier qui refusa de finir une course en bateau qu’il s’apprêtait à remporter, l’autrice nous parle du refus de parvenir, c’est-à-dire refuser les conditions de réussite prônées par nos sociétés pour définir les nôtres, plus en adéquation avec nos valeurs et notamment le respect de la nature. Inspirant, vivifiant, et étonnamment apaisant, ce court essai invite à repenser notre façon d’être à l’heure de l’effondrement écologique. Corinne Morel Darleux nous invite, non pas à baisser les bras, mais à agir, pour rester dignes au présent, et tout tenter même quand les indices sont au rouge et que le monde plonge dans l’absurdité. Et ce, pour réussir à être en accord avec nous-mêmes et sauver ce qui peut l’être.