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Beranr Venet sculpture
Davila Thierry ; Verhagen Erik
REGARD
49,00 €
Épuisé
EAN :9782841053100
Bernar Venet - Sculpture Thierry Davila - Erik Verhagen _ En 1961, Bernar Venet effectue une performance où on le voit couché sur un tas de détritus, réalisant ainsi sa première action revendiquée. Suivront Déchet (1961), Collages noirs (1961), Reliefs cartons (1963-1965), Tas de charbon (1963), Tubes (1966), Equations (1966), Triangle V2 (1966), Calcul de la diagonale du carré (1966-2010), Diagonale (1973). Puis viennent les sculptures, Arcs, Effondrements, Lignes indéterminées, Lignes droites, Diagonales, Lignes obliques, Reliefs muraux. Cet ouvrage s'attache à réunir de manière quasi exhaustive l'ensemble des sculptures monumentales de l'artiste. L'essai d'Erik Verhagen analyse la contribution de Bernar Venet aux grands questionnements sur l'art et la sculpture de notre temps. Thierry Davila quant à lui poursuit son étude sur l'horizontalité en art depuis Marcel Duchamp et la " bassesse ", de la fin du XXe au début du XXIe siècle, concept dans lequel il inclut, parmi Robert Morris, Carl Andre, Francis Alÿs entre autres, Bernar Venet : " Le premier janvier 1996, au Muy, dans le sud de la France, Venet réalise sa performance Accident Piece, qui consiste en une trentaine de barres métalliques appuyées sur le mur que l'artiste fait tomber au sol à l'aide d'un chariot élévateur. Le résultat est un amas de lignes qui jonchent le sol. " Thierry Davila est conservateur au Mamco de Genève. Il est l'auteur de " Marcher, créer ", en 2002, " L'inframince " en 2010 aux Editions du Regard, et " In extremis, Essais sur l'art et ses déterritorialisations depuis 1960 " , aux Editions La lettre volée, Erik Verhagen est Maître de Conférences en Histoire de l'Art Contemporain à l'Université de Valenciennes, critique d'art et commissaire d'exposition indépendant. Il collabore régulièrement aux revues Art Press et Critique d'art. Ses dernières publications sont consacrées à Marc Desgrandchamps, Laurent Proux, Camila Oliveira Fairclough, Edith Roux et Jan Dibbets. Livre relié sous jaquette 240 pages 235 illustrations 30 x 24, 5 cm EAN : 978 2 84105 3100 Prix : 49 euros Parution : juin 2013 Editions du Regard Editions du Regard S. A. R. L. 104 000 ? - 1 rue du Delta - 75009 Paris - Tél. 01 53 21 86 80 - Fax 01 53 21 86 90 Code APE 5811Z - RCS Paris B 312 032 261 - Siret 312 032 261 000 33 - TVA-FR41 312032261 e. mail : info@editions-du-regard. com - e. mail : mchristine@editions-du-regard. com www. editions-du-regard. com
Résumé : Franz Erhard Walther (Fulda, 1939) est une figure majeure de l'art occidental. Il développe depuis les années 1950 un travail qui questionne le rôle du spectateur dans l'appréhension de l'oeuvre de même que le statut de cette dernière. Créateur du fameux 1-Werksatz (Ensemble d'oeuvres n° 1) qui se compose de 58 objets à activer, il a fait de la participation du public un des éléments moteurs de son art. Cet essai, le seul disponible en français sur cette question, s'attache à proposer une archéologie de son oeuvre à travers l'histoire des premières années de son parcours. Il analyse en particulier un dispositif créé par Walther lui-même, avec lequel ce dernier met en espace sa propre interprétation de son ensemble majeur, le Werksatz (1963-1969). L'usage de la forme devient ainsi et aussi une pensée de l'acte et en acte. Thierry Davila (né en 1963) a étudié la philosophie aux universités de Toulouse-le-Mirailet de Paris IV Sorbonne. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est docteur en histoire de l'art de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et a été directeur adjoint du musée Picasso d'Antibes, directeur par interim des musées d'Antibes de 1996 à 2001, responsable du département culturel du musée d'Art contemporain de Bordeaux de 2001 à 2007 et conservateur au Mamco de 2008 à 2022. Il collabore régulièrement à Art Press, aux Cahiers du musée national d'Art moderne, à Critique d'art. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art contemporain (L'Art médecine (en collaboration avec Maurice Fréchuret), RMN, 1999 ; Marcher, créer. Déplacements, flâneries, dérives dans l'art de la fin du XXe siècle, Editions du Regard, 2002 et 2010 ; In extremis. Essais sur l'art et ses déterritorialisations depuis 1960, La Lettre volée, 2009 ; De l'inframince. Brève histoire de l'imperceptible de Marcel Duchamp à nos jours, Editions du Regard, 2010 et 2019) ; Uniques. Cahiers écrits, dessinés, inimprimés (en collaboration avec Jacques Berchtold, Nicolas Ducimetière et Christophe Imperiali), Flammarion, 2018. Thierry Davila est l'éditeur, avec Pierre Sauvanet, aux Presses du réel, du recueil Devant les images - Penser l'art et l'histoire avec Georges Didi-Huberman.
Né en 1963, Pierre Bismuth vit et travaille à Bruxelles. En traitant de la représentation et de la réception de l'?uvre d'art, en s'interrogeant sur les modalités et les pouvoirs du langage et de l'image, en se réappropriant l'histoire de l'art et les pratiques culturelles de son époque, la mode comme le cinéma, l'?uvre de Pierre Bismuth s'inscrit au c?ur des problématiques artistiques contemporaines. Cette démarche l'amène à utiliser tous les médiums artistiques disponibles depuis le pliage et le collage jusqu'à l'écriture de scénarios et aux installations.
In extremis. L'élargissement de la pratique artistique semble bien, et plus que jamais, caractériser l'état des choses dans l'univers aujourd'hui globalisé de l'industrie culturelle dont l'industrie de l 'art n'est qu'un segment. On peut d'ailleurs parler aujourd'hui d'une déterritorialisation généralisée des pratiques artistiques les plus fécondes, celles qui se situent à la pointe extrême de l'apparition du sens, au plus près de son émergence et donc aussi au bord de sa dislocation possible, autrement dit et littéralement in extremis. Bien que souvent écrits au gré des circonstances diverses - commissariat d'exposition, conférence, recherche personnelle ou commande éditoriale - les textes réunis dans cet ouvrage prennent acte de cette situation. Nombre d'oeuvres étudiées ici - celles de Gerhard Richter, Fred Sandback, On Kawara, Jessica Stockholder, Erwin Wurm, Pierre Bismuth, Francis Alÿs - développent en effet, et pour elle-même, cette déterritorialisation plasticienne voire la plasticité de la déterritorialisation.
Résumé : Art. Ce mot résume ce que la Mode peut imaginer de créatif, fastueux, insolite, déconcertant, frivole, sans qu'aucun de ces traits qui, d'ailleurs seraient incompatibles, ne se heurtent jamais, car ces idées d'alliances sont autant de solutions élégantes, c'est-à-dire évidentes. Un univers à découvrir avec émerveillement sous l'éclairage insolite de Valérie de Givry qui nous révèle la fusion ou plus précisément les emprunts, les hommages et les rencontres entre l'univers de la couture et le monde de l'art, qui, plus prosaïquement correspondent à l'air du temps. Rencontres fortuites ou voulues déclinées en famille, voire en thèmes qui se répondent en écho visuel. Elles appartiennent à l'univers des styles, à la simple interprétation du regard porté sur l'art par les couturiers ou au domaine infini du jeu de la séduction. En élargissant le champ des alliances entre Art et Mode, ce livre nous permet d'apprécier les complicités esthétiques, stylistiques ou conceptuelles entre couturiers et artistes tout au long du XXe siècle.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.