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Les Prémontrés et la Lorraine. XIIe-XVIIIe siècle
DAUZET DOMINIQUE-MAR
BEAUCHESNE
33,00 €
Épuisé
EAN :9782701013688
L'ordre de Prémontré, fondé par saint Norbert en 1120, a rayonné sur toute l'Europe du Moyen Age à la Révolution. Il est aujourd'hui actif sur les cinq continents, l'esprit originel de sa mission - vie communautaire des chanoines et desserte des paroisses - se révélant d'une surprenante actualité. En 1997, le Centre d'Etudes et de Recherches Prémontrées a réuni, à Pont-à-Mousson en Lorraine, spécialistes européens de l'histoire de l'Ordre et universitaires lorrains autour du thème Les Prémontrés et la Lorraine (XIIe-XVIIIe siècle). Leurs contributions évoquent l'installation, dans leur cadre spirituel et architectural, des Prémontrés appelés par le duc Simon de Lorraine dès 1124, puis le formidable mouvement de réforme tridentine répondant à la réforme protestante. La réforme de l'Antique Rigueur, ou Réforme de Lorraine de l'ordre de Prémontré, prend son essor dans les murs mêmes de Pont-à-Mousson et, par agrégation des maisons, crée une véritable Congrégation au sein de l'Ordre, défi à une unité obstinément défendue par celui qui l'incarne, l'abbé général et chef de l'Ordre, à Prémontré. Contemporaine de mouvements de même nature (réforme de Saint-Vanne, etc.), la Réforme de Lorraine, chance et menace pour l'ordre de Prémontré, le fait participer activement aux interrogations du XVIIe siècle, époque où se dessinent les premières revendications "nationales" dans un monde chrétien qui a changé. Dominique-Marie Dauzet (o. praem.), bibliothécaire et archiviste de l'abbaye Saint-Martin de Mondaye (Calvados), est l'auteur d'une Petite vie de saint Norbert (1995), d'un Saint Martin de Tours (1996) et de nombreux articles d'histoire et de spiritualité. Sa thèse sur Mère Marie de la Croix, grande figure féminine prémontrée du XIXe siècle, paraîtra prochainement. Martine Plouvier, docteur en histoire, conservateur régional de l'Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France en Picardie, a publié notamment L'abbaye de Prémontré aux XVIIe et XVIIIe siècles (1985), des études sur plusieurs abbayes prémontrées, un ouvrage sur la ville de Noyon (Oise) en 1987 et trois volumes sur la ville de Laon (Aisne) en 1995-1996. Elle travaille actuellement sur l'abbaye de Cîteaux (Côte-d'Or).
Résumé : La première biographie de Claire de Castelbajac, dont l'existence, à la fois simple et fulgurante, est marquée par son aspiration à la sainteté. Le portrait d'une grande figure de la spiritualité catholique. Grande figure de la spiritualité chrétienne, la brève existence de Claire de Castelbajac, née en 1953, frappe par sa joie de vivre et sa confiance en Dieu. Sa vie, à la fois simple et fulgurante, est marquée par une quête spirituelle intense et son aspiration à la sainteté. Emportée brutalement à 21 ans par une méningoencéphalite, Claire semble avoir été traversée par bien des grâces divines et elle est de plus en plus connue et aimée en France et au-delà, spécialement par les jeunes. Cette biographie exhaustive est réalisée à partir des nombreuses sources disponibles.
L'histoire du catholicisme contemporain peut-elle se faire sans écouter "l'autre voix" ? Bien des études récentes se sont portées sur les pratiques religieuses, dévotions et processions en tous genres, sur les prédications, l'enseignement dogmatique (avec ses variations) et les questions morales : tout ce que l'autorité magistérielle invite à croire et à faire. En fait, des discours cléricaux, masculins, presque exclusivement. L'"autre voix", cependant, presque toute féminine, c'est un récit de la vie spirituelle, une écriture non-professionnelle, de femmes qui confient, en des milliers de pages oubliées, voire encore inédites, leur expérience de Dieu. Un récit des profondeurs. Dominique-Marie Dauzet s'est attaché à lire une dizaine d'entre elles - des religieuses, des laïques - dans leur genre littéraire familier et intime : journaux, carnets, correspondance... L'enjeu est de décrypter une démarche féminine doublement paradoxale : la prise de parole d'un sexe sans parole dans l'Institution, d'une part ; et la difficile relation (littéraire) d'une relation (divine), d'autre part. Le livre scrute le statut ambivalent de ces écritures tendues par le désir de raconter l'ineffable, écritures parfois interdites, parfois permises (voire commandées) par l'élément masculin. Pour qui ces aventures mystiques, ou simplement spirituelles, s'écrivent-elles, dans le secret d'un cabinet ou d'une cellule de couvent ? A lire patiemment ces femmes d'entre 1850 et 1950, un monde surgit, qui est aussi, et certainement en profondeur, le catholicisme contemporain.
Résumé : Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus a été déclarée docteure de l'Eglise en 1997. En 2015, ses parents ont été à leur tour canonisés. Récents aboutissements qui font oublier le modeste point de départ de 1910, l'ouverture à Lisieux du procès d'une jeune carmélite, morte à moins de 25 ans, alors que l'Eglise de France était en pleine tourmente. Cet ouvrage collectif, coordonné par Dominique-Marie Dauzet et Claude Langlois, montre comment ce moment a été décisif. Des enquêtes minutieuses, appuyées sur une documentation nouvelle, font mieux comprendre la complexité d'une procédure mal connue. Le procès de canonisation, sous cette lumière nouvelle, se révèle comme un huis clos presque chaleureux où chaque personne appelée à déposer est traitée avec une égale attention et une parfaite équité, qu'elle soit la prieure du carmel et la soeur de Thérèse ou une ancienne domestique. Ce procès ne fut en rien une formalité parce que Thérèse elle-même, par l'Histoire d'une âme, de plus en plus lue, proposait un type de sainteté qui entrait mal dans les normes romaines ; parce que la carmélite, par l'importance de son autobiographie, était le principal témoin de sa propre sainteté ; parce que encore, pour ses fidèles de plus en plus nombreux de par le monde, la petite Thérèse était, avant tout, une thaumaturge efficace. Mais si ce procès a réussi, pour les historiens qui en ont étudié le déroulement avec une attention renouvelée, c'est aussi parce qu'il a été le lieu d'une négociation aboutie entre l'intime des consciences et le discours des théologiens, sous le regard de juges respectueux de la procédure mais toujours attentifs à laisser entrer dans leur prétoire, même tamisées, toutes les rumeurs du monde.
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.