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L'état du management. Edition 2021
DAUPHINE RECHERCHES
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348068584
Cette édition 2021 témoigne de l'extrême diversité des travaux des chercheurs du laboratoire Dauphine Recherches en Management (DRM). Tout d'abord, une diversité disciplinaire caractéristique de DRM, à travers le traitement de questions de marketing, de comptabilité et de finance, de stratégie, d'organisation et d'innovation. Ensuite, une diversité des terrains d'application des recherches cohérente avec l'élargissement des domaines d'intervention en management (le paysage associatif ou les collectivités territoriales et la ruralité, par exemple). Enfin, une diversité dans l'orientation des réflexions. Celles-ci consistent pour certaines en une analyse critique et un diagnostic de pratiques de management telles que le reporting ESG ou la consommation "verte", tandis que d'autres proposent une conception et une évaluation d'outils de management tels que les communautés de connaissance ou les expérimentations d'affaires. Sont également présentées les thèses soutenues en sciences de gestion en 2019 et 2020, ainsi qu'une synthèse des chiffres de la vie des affaires en 2020.
L'édition 2025 de L'Etat du management met l'accent sur des problématiques caractérisant l'environnement des entreprises à l'heure de l'Anthropocène et qui les conduisent à se transformer (décarbonation ou IA). Qu'il s'agisse de la télémédecine, des organisations hybrides, des étiquetages nutritionnels et environnementaux ou des méta-organisations de la société civile, les travaux des chercheurs du laboratoire Dauphine Recherches en Management (DRM) s'attachent à explorer les transformations à l'oeuvre de manière à mettre en perspective les enjeux managériaux soulevés. D'autres contributions prolongent des réflexions, entamées dans les éditions précédentes, sur l'émergence d'une comptabilité écologique, l'usage des indicateurs de pilotage, le rôle des influenceurs ou encore la recherche du sens du travail à travers la conflictualité au sein des organisations. Cette édition est complétée par une synthèse de la vie des affaires au cours de la période octobre 2023-septembre 2024. Cet ouvrage a été réalisé sous la direction de Sarah Lasri, Céline Michaïlesco et Sébastien Damart.
Résumé : Pour la sixième année consécutive, DRM propose dans ce Repères un regard pluriel sur le monde des entreprises en mettant l'accent sur les enjeux et tendances actuels. Parmi les sujets traités cette année, des questions variées liées à l'actualité des organisations sur l'intelligence économique dans la stratégie des entreprises, le reporting social et environnemental, l'innovation en management, le marketing viral, le CV vidéo, l'entreprise et le religieux, le contrôle des entreprises à responsabilité limitée et l'effet d'Internet dans le secteur de l'immobilier. Des références bibliographiques sont fournies à la fin de chaque contribution et l'ouvrage s'achève par une chronologie des événements récents. L'ensemble fournit une synthèse actualisée, un véritable état annuel des entreprises.
Résumé : Pour sa 7e édition, DRM propose dans ce " Repères " un regard pluriel sur les entreprises en identifiant de nouvelles tendances et en mettant l'accent sur les enjeux contemporains. Cette année, l'édition consacre plusieurs contributions aux reconfigurations en cours dans divers secteurs d'activités : recomposition des chaines de valeur du luxe, pratiques du juste à temps dans l'industrie manufacturière, gouvernance partenariale dans les stratégies de filière, état des lieux de la comptabilité verte dans le secteur agricole, point sur la banque d'investissement et de marché. Cet opus interroge également les enjeux actuels de la relation client et la résilience organisationnelle face à la gestion de crise. Des références figurent à la fin de chaque contribution et l'ouvrage s'achève par une chronologie des événements récents. L'ensemble fournit une synthèse actualisée des grandes questions du monde des entreprises.
L'édition 2022 traduit la volonté des chercheurs du laboratoire Dauphine Recherches en Management (DRM) de questionner l'entreprise en relation avec l'Anthropocène : comment sa mission influence-t-elle le sens que chaque salarié donne à son travail ? Comment l'intégration professionnelle favorise-t-elle la cohésion sociale (dans les territoires en difficulté, par exemple) ? Comment décarboner les activités ? Comment améliorer le management urbain ? Ces réflexions proposent autant des états des lieux que des outils pratiques de management. Questionner l'entreprise, c'est aussi analyser les mécanismes par lesquels elle impose des normes (l'évaluation sur les plateformes pair-à-pair, la fixation des prix du luxe...) et qui (re) produisent les stéréotypes de genre, dès l'enfance, par les pratiques de lecture ou d'habillement. C'est donc une large variété de démarches de recherche en management que ces contributions illustrent ; démarches en constante adaptation, confrontées aujourd'hui aux big data. Une synthèse des chiffres de la vie des affaires au cours de la période octobre 2020-septembre 2021 complète cette édition.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.