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Octave Gréard (1828-1904)
Dauphin Stéphanie ; Condette Jean-François
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753543164
Gréard a rempli de nombreuses fonctions : inspecteur d'académie à Paris en 1864, inspecteur chargé du service de l'instruction primaire à Paris en 1866, directeur de l'enseignement primaire de la Seine en 1870, inspecteur général de l'Instruction publique en 1871, directeur de l'enseignement primaire au ministère de l'Instruction publique en 1872. Le 11 octobre 1873, victime d'une campagne de calomnie, il quitte le ministère. Jusqu'en 1879, Gréard est considéré comme le principal artisan de la nouvelle organisation pédagogique de l'enseignement primaire. Son plan d'éducation repose sur le mode simultané : organisation de cours gradués, partage des élèves suivant leur niveau, régulation de l'enseignement, fixation des programmes, établissement de l'examen du certificat d'études. Homme de terrain, il visite les écoles, enquête, mesure les difficultés. Les témoignages élogieux sur Octave Gréard sont forts nombreux à l'époque. Ainsi, Ferdinand Buisson signale qu'après le ministre c'était le premier personnage de l'Université. Toutefois, une interrogation subsiste. Le vice-recteur n'a-t-il été qu'une figure incontournable de l'Instruction publique compte-tenu de ses qualités humaines et professionnelles ou fut-il un brillant haut fonctionnaire fabriqué par le ministère et mis en valeur comme modèle par les élites républicaines au pouvoir ? La réponse se dissimule dans la conjonction de ces deux interprétations.
E ? xplorer l'évolution de la place des enseignantes en France dans les sphères scolaire et sociale entre le XVIe et le XXe siècle. Révéler de quelle manière les identités individuelles et collectives ont pu se façonner dans ce cadre professionnel à la lumière de la différence des sexes. Tel est le but de cet ouvrage articulé autour des trois pôles que sont les trajectoires de vie (origine sociale, mobilité géographique), les parcours professionnels (formation, conditions de recrutement et de travail) et l'accès des femmes aux postes de direction (prégnance du modèle masculin, rapport à la hiérarchie masculine).
Paysages décomposés, visages tailladés, phrases démembrées, mots fragmentés, lettres explosées, tel est ce que nous donnent à voir les affiches lacérées que Jacques Villeglé va décoller des murs de Paris et exposer comme oeuvres d'art à partir des années 50. Ces palimpsestes visuels dont la puissance expressive est encore inentamée aujourd'hui ont été des réalisations majeures de ce mouvement artistique, le Nouveau Réalisme qui, sous l'égide de Pierre Restany, va contribuer à renouveler le vocabulaire des arts plastiques en France en rassemblant des personnalités aussi importantes que celles de Raymond Nains, François Dufrêne, Jean Tinguely, Niki de Saint-Phalle, Yves Klein, Arman et César. Dans cet essai, Didier Dauphin s'efforce de montrer quel dialogue entretiennent les affiches lacérées de Jacques Villeglé aussi bien avec la peinture qu'avec le ready-made duchampien. Si en effet les affiches lacérées de Jacques Villeglé, ces peaux vivantes aux mille balafres, déroutent encore aujourd'hui, c'est peut-être parce qu'elles ouvrent, en brisant les signifiants élémentaires mais aussi la syntaxe de toutes nos représentations du réel, à une exploration du langage et de ses partages originaires. Cet essai est suivi d'un long entretien avec l'artiste où sont évoqués les diverses relations que cette aventure artistique d'un demi-siècle a tissé et tisse encore avec la peinture informelle, le Pop art, le lettrisme, le cinéma expérimental et l'art actuel. Biographie de l'auteur Didier Dauphin enseigne la philosophie au lycée Victor Louis, Thalence. Il poursuit actuellement un travail de recherche sur les rapports de la peinture contemporaine à ses images concurrentes.
A l'heure de rendre leur copie, en cet automne 2008, les professeurs d'histoire et de géographie qui ont participé à la rédaction de ce livre ne regrettent pas d'avoir, contre vents et marées, Bulletins et Instructions officiels, documents d'accompagnement des programmes, et malgré les inspections diverses..., continué à enseigner en classe de 3e et de 1ère "La crise de 1929" pourtant rayée des programmes. Leurs élèves peuvent ainsi mieux appréhender la crise d'aujourd'hui, en comprenant comment celle de 1929 a plongé des millions d'hommes dans la misère. Ils pourront se souvenir également que "La Grande crise" a été un facteur décisif dans la marche vers la deuxième guerre mondiale. Les auteurs n'ont pas suivi non plus les instructions officielles qui opposent aux "démocraties" les "totalitarismes", dans un amalgame réducteur entre Italie fasciste, Allemagne nazie et URSS stalinienne. Ce livre aborde de nombreuses questions d'histoire ou de géographie et la façon dont nos gouvernants voudraient les faire enseigner ou les effacer des programmes: les révolutions française et russe, la colonisation, le mouvement ouvrier, le "fait religieux", la Ve République, la mondialisation, l'Union Européenne, la pauvreté dans le monde... Les auteurs ont largement fait référence aux ouvrages pédagogiques, instructions officielles et manuels qui les mettent en oeuvre. Le nouveau projet de réforme des lycées pourrait faire de l'enseignement de l'histoire-géographie une discipline optionnelle en 1ère et terminale. Toutes les périodes de réaction se sont attaquées à l'histoire et à son enseignement. Celle que nous vivons ne déroge pas à la règle. Biographie de l'auteur Cet ouvrage est le produit du travail d'un groupe de professeurs de collège, lycée, IUFM, qui enseignent ou ont enseigné dans des milieux géographiques et sociologiques très variés. Certains sont historiens. Ont aussi participé à cet ouvrage: Michel Barbe, Guillaume Diaz, Muriel fumait!, Maurice Martin, Philippe Martineau, Lucien Perron, Serge Sebban, Jean-Marc Schiappa, André Yon, et en particulier Claudie Lescot et Jean Jacques Marie.
Ah, voilà j'ai compris je suis en train de rêver. Oui c'est ça je rêve ! Comment est-ce que je peux être par terre, évanouie et en même temps être là à me regarder. C'est fou." Mais marguerite ne se réveille pas, elle n'a pas peur et se sent attirée de plus en plus vite vers les hauteurs...Une obscurité douce et chaude l'enveloppe, puis c'est une grande clarté et la rencontre avec un être de lumière, sa soeur. "Pourtant, je crois que j'ai encore pas mal de chosess à faire sur terre, mon temps n'est pas venu..." Marguerite, collégienne, vient d'avoir un accident de vélo et de sombrer dans le coma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.