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Do not Stock flat. Suivi de Fragile
Daull Manuel
LANSKINE ED
15,00 €
Épuisé
EAN :9791090491564
Please do not stock flat, dans la tradition des Tombeaux littéraires, Manuel Daull dresse une liste de femmes dont la fragilité, la sensibilité les conduisent vers la mort. La voix, une voix, tel un choeur antique, parle de leur vie, tragédie d'un monde qui ne les écoute pas, ne les voit pas, les violente. Et l'on reconnaît Sylvia Plath, Viginia Woolf, Marguerite Duras, Jean Seberg... . Mais qu'importe, elles sont celles qui sont et dont le destin se brise. En parlant d'une, il parle de toutes, en parlant de toutes, il évoque l'une, interrogation incessante d'une écriture qui cherche en parlant du particulier l'universel. Texte en vers dont chaque groupe, chaque "strophe" évoque une "Femme damnée" . Fragile, texte en prose, entrelace deux voix de femmes, fantômes semblables et différents, qui racontent toutes deux l'amour, immense, trop fort trop grand qui conduit à la mort, à la séparation. Mais au-delà de leur destin particulier, Manuel Daull raconte l'amour fou : "vous me parlez de vous, vous me parlez de moi, j'entends" .
Ces haïku(s) hors saisons, constituent le dernier volet de la trilogie entamée avec nos besoins d'attachement sont aussi ceux de rupture, et font suite à nos besoins Part II.
Se questionner sur le sens de ce que veut dire habiter sa vie, autant le corps de sa vie que le monde alentour L'autre, la rencontre amoureuse de l'autre seule nous donne une espérance à habiter la vie, comme si l'Art d'Habiter ça pouvait être juste aimer et être aimé.
Résumé : Des poèmes pour les grands, les petits et les autres... Tiens, tiens, voilà qui est curieux. Les grands, on les connaît, ils lisent le journal, gagnent de l'argent et se serrent la main quand ils se rencontrent dans la rue. Les petits aussi on les connaît bien, et comment, puisque c'est nous ! On crie dans la cour, on rit à table et on a plein de questions à poser tout le temps à nos parents. Beaucoup plus de questions qu'il n'ont de réponses. Mais les autres ? Qui sont les autres ? Peut-être les grands restés secrètement tout petits. Ou les petits qui aimeraient être grands, parfois, rien que pour regarder la télévision jusqu'à minuit et aller se coucher sans se brosser les dents. Ou encore ceux qui n'ont pas besoin de fermer les yeux pour rêver. Comme vous. Comme moi. N'est-ce pas ?
Deux temps s'interpénètrent. Le « je » qui fixe - dans son bain révélateur les conditions de son existence et les portraits-contacts qui mettent en place une transmutation qui - sous l'action d'un corps - se fendent vers une « histoire photographique ». Chaque portrait-contact fait émerger une "humanité" : à la fois situation - proposition narrative et vies incarnées se dévoilent dans l'écriture. S'exprime ici la tentative d'exister de ceux dont on ne parle pas- que l'on ne voit pas - Une tentative de se raccrocher au peu qui reste - une histoire qui cafouille individuellement et collectivement- une étroitesse de sens -des manques que chacun porte pour tenir une vie sans et sous - Ce travail poétique s'accompagne de recherches photographiques - d'articles - de documentation- de musique- etc.
C'est l'histoire d'un visage qui devient. Une naissance, sa traversée. Son aventure de pensée, de langage et de corps. Quatre saisons, en regardant les ciels et ce que le temps fait à nos questions. Le nid, ainsi cousu de l'air qui traverse, car tout ne sera pas dit.
Si nous nous éloignons à la fois du lieu où nous sommes et, en y allant, du lieu où nous allons, en nous rapprochant du lieu d'où nous venons nous arriverons au lieu où nous sommes." Ainsi avance-t- on dans un texte où on parcourt un paysage réduit à ses linéaments, faisant halte tantôt dans l'un, tantôt dans l'autre, échangeant parfois des idées. C'est une aventure au sens où il faut bien qu'il arrive quelque chose.