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Verbes anglais : savoir et savoir-faire
Daube Jean-Michel
PUF
13,70 €
Épuisé
EAN :9782130482673
Le verbe occupe dans la phrase anglaise une place centrale, différente de celle qui est la sienne en français. C'est dire que toute traduction par simple opération de décalque est impossible et que, pour parler un anglais correct, il faut savoir utiliser les verbes. Ce livre y aidera le lecteur, qu'il soit bachelier, étudiant ou déjà inséré dans la vie active. Il y trouvera : ? l'explication des principaux problèmes posés par les verbes anglais (relations avec le sujet, le complément...) ; ? la liste des verbes les plus utilisés avec les différents compléments qui leur sont associés (verbes support) ; ? de nombreux exercices d'application ; ? un lexique très complet permettant une consultation rapide des traductions multiples de verbes aussi simples (en apparence !) que faire, donner, porter, créer...
Résumé : Actually ne signifie pas " actuellement ", ni eventually " éventuellement " ; an advertisement et advertising n'ont pas le même sens, remember et remind ne s'emploient pas dans les mêmes cas ni avec es mêmes constructions. Faux amis, gallicismes, confusions orthographiques, fautes conjugaisons : les lycéens et les étudiants français tombent trop souvent dans les mêmes pièges.
Résumé : " Le but de cet ouvrage est double : amener tous ceux qui utilisent la langue anglaise à mieux motiver le choix de l'élément central de la phrase que constitue le verbe (a-t-on en effet souvent l'occasion d'utiliser des phrases sans verbe ?) ; montrer que ce choix dépend largement des éléments placés à sa gauche (sujet) et à sa droite (objet). C'est donc l'articulation du verbe dans la phrase qui est en jeu ici. Il ne suffit en effet pas de connaître une liste de locutions verbales ou de verbes anglais pour être sûr de bien traduire ou de bien écrire ; encore faut-il veiller à leur bonne intégration à la phrase : ainsi une traduction satisfaisante de concevoir dans les trois phrases suivantes : je conçois les choses différemment, ils ont conçu un nouveau produit, j'ai du mal à concevoir qu'on puisse ne jamais être à l'heure, tient plus de la bonne compréhension de ces énoncés en français que de la connaissance d'un vocabulaire de haut niveau. Paradoxalement pourtant, ce sont ces énoncés simples qui posent souvent le plus de problèmes aux apprentis anglicistes, alors que, dans le même temps, ces derniers maîtrisent parfois des expressions comme aussi riche soit-il, le chômage grimpe en flèche, qu'il suffise de dire? Dès lors, traductions, résumés, essais et autres productions écrites en langue anglaise présentent souvent la caractéristique d'être étrangement recherchés quant à la forme tout en montrant une ignorance totale de constructions simples. Ce sont ces dernières auxquelles on s'intéressera plus particulièrement dans les quatre chapitres qui suivent ". (Extrait de l'Avant-propos).
Résumé : Cet " e-lexique bilingue " est le produit d'une méthode innovante et rigoureuse, mise au point par le Centre de recherche en ingénierie multilingue de l'INALCO sous la direction de Jean-Michel Daube. Au lieu de recopier des dictionnaires anciens ou de faire confiance à leur connaissance intuitive de la langue, les auteurs ont rassemblé de très nombreux textes bilingues sur le net et ont utilisé un moteur de recherche pour trouver la façon dont, concrètement, telle ou telle notion est traduite. Les auteurs ont ensuite retenu les traductions qui s'imposaient le plus fréquemment et indiqué le contexte propre à chacune d'entre elles. Le lecteur est donc assuré de trouver ici les mots du vocabulaire politique actuel tels qu'ils sont réellement utilisés par les traducteurs professionnels dans les journaux, les rapports, les conférences ou les réunions internationales. Il s'agit de la langue du XXIe siècle, la langue du village mondial. L'ouvrage intéressera les étudiants en langue anglaise, science politique, journalisme.
L ouvrage est articulé sur une double visée: l amélioration des compétences linguistiques (acquisition de vocabulaire spécifique de base, révision-consolidation des structures de la langue) et l acquisition de méthodes et techniques les exercices proposés correspondant aussi bien aux épreuves des concours d entrée aux grandes écoles et à des savoir-faire professionnels.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.