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Penser et représenter la nature à l'école sous la Troisième République
Dasi Pierre ; Kahn Pierre ; Best Francine
L'HARMATTAN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782343218960
La Troisième République a travaillé à nouer une intimité charnelle et affective entre les enfants et la nature, à l'inverse de la vulgate moderne du mépris de la nature. Il y a là un axe éducatif central auquel l'école d'aujourd'hui semble avoir tourné le dos. Pourtant c'est ce programme qui a permis d'en finir avec les conceptions théologiques de l'univers et entretenu une culture populaire attachée aux détails du monde tout en martelant, et la grandeur de la France, et la légitimité de l'empire colonial. Soucieux d'innovations pédagogiques, les maîtres ont enseigné une véritable grammaire des environnements naturels. L'école primaire a-t-elle pour autant inventé une éducation écologiste avant la lettre ? Les millions d'insectes, de plantes, de coquillages collectionnés et parfois torturés ne plaident pas en ce sens. Mais la volonté de connaître et de respecter la nature, la volonté d'améliorer les méthodes culturales conduit au moins à parler d'une sensibilisation profonde à la nature. L'école primaire des années 1870-1920 fut dans ce domaine une école résolument moderne.
Marta Giménez-Dasi est professeure de psychologie du développement à la Faculté de Psychologie de l'Université de Valencia (Espagne). Elle dirige en ce moment un projet de recherche financé par le Ministère Espagnol de la Science et la Technologie dont l'objectif est de créer et d'appliquer un programme pour améliorer les compétences émotionnelles et sociales chez les jeunes enfants. Marie-France Daniel est professeure titulaire au Département de kinésiologie de l'Université de Montréal. Elle est également chercheuse pour le Groupe de recherche en éducation éthique et en éthique de l'éducation (GRÉÉ).
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.