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IMAGES ET SEMIOLOGIE
DARRAS
PUB SORBONNE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782859445904
Sommes-nous attentifs aux images qui se télescopent et se renouvellent en permanence dans notre environnement ?. Ne sommes-nous pas trop pressés pour accorder un peu de notre attention à notre culture visuelle et pour observer la façon dont les images produisent du sens ?. Dans cet ouvrage, des chercheurs en sémiologie et sémiotique ont pris tout leur temps pour disséquer des dessins de presse ou d'illustration, une affiche, des pictogrammes, une planche de bande dessinée, une photographie, des peintures, ou une fresque. Ils présentent ici les résultats de leurs analyses mais aussi leurs méthodes d'investigation. Ces études sont dérivées des travaux fondateurs de Ferdinand de Saussure et des théories structuralistes et néostructuralistes qui poursuivent ses recherches. Les images y sont traitées comme des objets construits dont l'analyse démonte les rouages avant d'étudier leurs systèmes d'interprétation. Cette importante phase herméneutique se concentre alors sur la convergence du sens et sur la diffraction de la signification. En abordant les théories structuralistes et herméneutiques, cet ouvrage complète son prédécesseur consacré aux théories de la sémiotique pragmatique et cognitive. Ces deux livres s'adressent à tous ceux qui souhaitent faire un arrêt sur les images pour mieux les comprendre. Il intéressera notamment les étudiants, les enseignants et les chercheurs qui sont concernés par l'étude de la culture visuelle et par l'éducation aux images
Résumé : " Ecrire, pour Jacques Darras, c'est avant tout partir à la rencontre du monde. Communiquer, commercer - d'où l'importance pour lui de toute voie navigable - avec toutes les dimensions de ce qu'il appelle " le massif de réalité". Or, au départ, le poème n'est qu'assis simplement sur sa chaise. Une chaise picarde qu'on appelle là-bas "cadot". Mais très vite, attention ! A la différence du petit écrit français qui se regarde bien calé sur son siège, avec Jacques Darras, "le poème se lève". Sort de la pièce. Prend l'air. Suit d'abord le cours d'une mince rivière. L'accompagne jusqu'à son embouchure. Navigue. Revient avec à son bord le plus grand de ces clercs irlandais venus ranimer par leur savoir l'époque endormie de Charles le Chauve. Se pose avec lui le temps d'une lumineuse célébration sur l'arx c'est-à-dire la muraille, la citadelle, de la ville de Laon. Repart en sautant des frontières qui pour lui n'en sont pas, en direction de la Belgique. Chimay. Namur. Pour, face à la buissonnante splendeur des façades héritées de Charles Quint qui anime comme nulle autre part au monde, la Grand- Place (Grote Markt) de Bruxelles, proclamer, décidemment polémique, qu'il n'aime pas Louis XIV. Là, quand même, un moment, le poème s'arrête. Non pour souffler. Mais d'une traite s'abreuver à tous les mots, les moûts, colorés et mousseux de la bière. Déguster effrontément et dans tous ses sens, la moule. Ce qui ne l'empêchera pas de pointer son nez dans l'atelier de Rubens pour y surprendre ou plutôt inventer le dialogue du peintre avec Helena Fourment, sa femme, nue bien entendu, sous sa fourrure noire ! " Georges Guillain.
Résumé : Pourquoi personne n'avait-il encore rassemblé les textes médiévaux en langue d'oïl les plus remarquables, dans un seul et même ouvrage ? Pourquoi nulle anthologie n'avait-elle conduit le lecteur d'aujourd'hui jusqu'à eux, par le biais d'une traduction sensible à la langue ancienne ? Est-ce parce que composés en français des XIIe et XIIIe siècles ils déployaient une richesse lexicale inouïe, une morphologie singulière, une complexité référentielle peu compatibles avec la compréhension restreinte du lecteur contemporain ? Nous avons pris le parti de rassembler les textes majeurs de cette littérature et de les traduire en français contemporain, pour les rendre accessibles, tout en suivant au plus près leur prosodie octosyllabique et leur lexique imagé. Cette anthologie a ainsi été conçue comme une véritable entreprise poétique moderne. Voici donc la première anthologie à ce jour de la littérature composée en langue d'oïl, dans le nord de la France (Artois et Picardie) aux XIIe et XIIIe siècles. Soit très précisément dans les années où s'édifia la cathédrale d'Amiens et se développa la prospérité communale et commerciale d'Arras (banques, commerce du drap, association littéraire dite Carité des Jongleurs). Les problèmes d'Arras devinrent vite ceux d'une cité moderne. La littérature apparue dans la ville à ce stade traite pour la première fois en France des questions d'argent, de liberté et de santé. Elle n'a plus rien à voir avec la poésie lyrique des petits seigneurs féodaux du sud de la France, codificateurs de l'amour courtois.
Résumé : Les études culturelles dont il est question dans cet ouvrage relèvent des approches culturalistes et critiques qui tentent de comprendre et de déconstruire les politiques de la représentation qui sont actives dans la culture et tout particulièrement dans la culture visuelle. Les analyses se présentent sous la forme d'une exploration des préjugés interprétatifs suscités par un document visuel et d'une déconstruction des hiérarchies, croyances, ethnocentrismes et autres hégémonismes de l'analyste. Les études culturalistes ici rassemblées ne privilégient clone pas les ?uvres de la culture "légitime" aux yeux des minorités culturelles regroupant les élites de l'art et de l'intelligentsia, mais le plus souvent des productions ordinaires ou dépréciées qui concentrent pourtant les enjeux, conflits et paradoxes des différentes politiques de la représentation. Bande dessinée, graffiti, carte postale, site web, photographie, et même l'?uvre iconoclaste L.H.O.O.Q. de Marcel Duchamp sont abordés en privilégiant l'exploration des marques des pouvoirs et leurs modes d'actions que l'on appelle leurs agences.
Darras Bernard - Chateau Dominique - Kindler Anna-
Bernard Darras et Anna M. Kindler Le musée, l'école et l'éducation artistique. Dominique Chateau Conscience esthétique et expertise. Brent Wilson Education contre érudition. Françoise Casanova Une pratique interactive orale de l'histoire de l'art au musée du Louvre. Hors thème Sylvie Octobre Rhétoriques de conservation, rhétoriques de conservateurs.
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.