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IMAGES ET ETUDES CULTURELLES
DARRAS
PUB SORBONNE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782859446093
Les études culturelles dont il est question dans cet ouvrage relèvent des approches culturalistes et critiques qui tentent de comprendre et de déconstruire les politiques de la représentation qui sont actives dans la culture et tout particulièrement dans la culture visuelle. Les analyses se présentent sous la forme d'une exploration des préjugés interprétatifs suscités par un document visuel et d'une déconstruction des hiérarchies, croyances, ethnocentrismes et autres hégémonismes de l'analyste. Les études culturalistes ici rassemblées ne privilégient clone pas les ?uvres de la culture "légitime" aux yeux des minorités culturelles regroupant les élites de l'art et de l'intelligentsia, mais le plus souvent des productions ordinaires ou dépréciées qui concentrent pourtant les enjeux, conflits et paradoxes des différentes politiques de la représentation. Bande dessinée, graffiti, carte postale, site web, photographie, et même l'?uvre iconoclaste L.H.O.O.Q. de Marcel Duchamp sont abordés en privilégiant l'exploration des marques des pouvoirs et leurs modes d'actions que l'on appelle leurs agences.
De la Moselle vigneronne au Neckar de Hölderlin, on monte à l'oblique vers la Prusse et la Baltique. À Berlin, on sonne hardiment au 125 Chausseestrasse pour dialoguer avec Bertolt Brecht qui y surplomba quotidiennement le cimetière où il est enterré, à côté de Hegel et de Fichte. Raidi par la surprise on rentre à Paris, plus que jamais ouverte aux gares et vents de l'univers - comprimé de nostalgie automnale à diluer dans un peu d'effervescence. On avale, on repart! Direction l'ouest d'où l'on espérait qu'allait venir une seconde Libération. Ce n'est pas celle qu'on croyait. À Clères, falaise normande où veillent Braque, Roussel et Prévert, est appuyée la nouvelle échelle du vivant. Les animaux de la fable nous enseignent l'exacte altitude de nos verticalités. Où que nous allions désormais sur Terre un changement d'allure s'impose. Nous devons nous réadapter au pas long et ample de la fable - Märchen, marches taillées en hauteur pour le souffle. À Romme (Aravis) où nous posons notre provisoire capitale des cimes, la petite rivière Maye nous avait étonnamment précédés. C'est à suivre..J. D
Nous nous appellerions tous Laurence Sterne et nous serions des "Voyageurs sentimentaux". Amoureux de la route, ses détours et digressions, comme des rencontres qu'elle nous ménage. Mais, à la différence du célèbre romancier, nous irions jusqu'au bout de nos sentiments. Nous serions des poètes du roman. Nous voyagerions le long des rivières, des petites villes, des vallées secrètes, nous arrêtant pour humer le parfum des noms et des roseraies. Sentimentaux, mais ayant le sens des infimes continuités qui font la beauté de l'existence. Amoureux, mais désireux de suivre nos humeurs jusqu'au bout. Bref, hommes et femmes d'au-delà les cassures, les ruptures où se complurent les siècles précédents. Petits pèlerins attentifs d'Europe, adeptes de la navigation lente, "beatniks cartésiens", nous ne rêverions plus jamais à l'Amérique. Depuis l'extrême pointe atlantique de l'Irlande, à Dingle, jusqu'à l'estuaire de la Meuse et du Rhin, à Rotterdam, nous filerions telles des hirondelles de mer au ras des vagues. Jacques Darras.
Darras Bernard - Chateau Dominique - Kindler Anna-
Bernard Darras et Anna M. Kindler Le musée, l'école et l'éducation artistique. Dominique Chateau Conscience esthétique et expertise. Brent Wilson Education contre érudition. Françoise Casanova Une pratique interactive orale de l'histoire de l'art au musée du Louvre. Hors thème Sylvie Octobre Rhétoriques de conservation, rhétoriques de conservateurs.
Résumé : Pourquoi personne n'avait-il encore rassemblé les textes médiévaux en langue d'oïl les plus remarquables, dans un seul et même ouvrage ? Pourquoi nulle anthologie n'avait-elle conduit le lecteur d'aujourd'hui jusqu'à eux, par le biais d'une traduction sensible à la langue ancienne ? Est-ce parce que composés en français des XIIe et XIIIe siècles ils déployaient une richesse lexicale inouïe, une morphologie singulière, une complexité référentielle peu compatibles avec la compréhension restreinte du lecteur contemporain ? Nous avons pris le parti de rassembler les textes majeurs de cette littérature et de les traduire en français contemporain, pour les rendre accessibles, tout en suivant au plus près leur prosodie octosyllabique et leur lexique imagé. Cette anthologie a ainsi été conçue comme une véritable entreprise poétique moderne. Voici donc la première anthologie à ce jour de la littérature composée en langue d'oïl, dans le nord de la France (Artois et Picardie) aux XIIe et XIIIe siècles. Soit très précisément dans les années où s'édifia la cathédrale d'Amiens et se développa la prospérité communale et commerciale d'Arras (banques, commerce du drap, association littéraire dite Carité des Jongleurs). Les problèmes d'Arras devinrent vite ceux d'une cité moderne. La littérature apparue dans la ville à ce stade traite pour la première fois en France des questions d'argent, de liberté et de santé. Elle n'a plus rien à voir avec la poésie lyrique des petits seigneurs féodaux du sud de la France, codificateurs de l'amour courtois.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.