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L'ART COMME ACTION. POUR UNE APPROCHE ANTHROPOLOGIQUE DU FAIT LITERRAIRE
DAROS PHILIPPE
CHAMPION
24,99 €
Épuisé
EAN :9782745322913
Le présent essai entreprend de définir la manière dont la fiction contemporaine maintient son autonomie, tente de problématiser la question de la représentation du sujet selon ses difficultés d?identification dans un monde complexe, instable, multiple, selon ses relations conflictuelles avec les événements, avec l?altérité, avec l?histoire. L?action de l?art et de la littérature s?interprète, au total, comme la présentation d?un sujet qui pense son identité selon des identifications multiples, selon des relations transculturelles, dans les marges de l?ontologie naturaliste occidentale. Cette caractérisation de la littérature et de son pouvoir d?action sont ici indissociables d?un rappel, celui d?Aristote, de la tradition de l?interrogation de la mimesis qui lui est attachée, et des perspectives anthropologiques contemporaines, particulièrement celles de Philippe Descola. Caractériser le pouvoir d?action de l?art et de la littérature selon ces perspectives permet une lecture de la fiction du XXe siècle et une mise en perspectives de bien des thèses dominantes dans la critique ? on peut aller ainsi de la vulgate sur le signifiant et le signifié à la déconstruction.
Avant d'être condamnée à mort par les fondamentalistes de son pays et d'incarner le combat des femmes du sous-continent indien, Taslima Nasreen a été une petite fille précoce, une adolescente passionnée de littérature et de musique, une jeune femme follement amoureuse. Aujourd'hui au seuil de la quarantaine, elle évoque, à travers ces scènes - souvent délirantes pour un esprit occidental - de la vie bangladaise, les événements qui ont marqué sa jeunesse. On retrouve avec bonheur dans ce livre, interdit pour " blasphème " au Bangladesh, le langage à la fois vif et efficace d'un remarquable écrivain.
Résumé : C'est un fait : l'Ecole, notre Ecole, est aujourd'hui au c?ur des préoccupations de tous. Au-delà des traditionnels clivages politiques, intellectuels, religieux ou sociaux, chacun s'interroge sur l'avenir du système scolaire et, plus largement, sur l'éducation à donner aux jeunes. Il n'est pas de jour, en effet, où l'on n'évoque l'apprentissage de la lecture, le malaise des enseignants, la violence dans certains établissements, la transmission des r valeurs, le bien-fondé de la mixité ou la question des signes religieux dans les classes... Par des biais multiples, l'Ecole se trouve ainsi au centre du débat public. Ce débat, Xavier Darcos, ministre délégué à l'Enseignement scolaire, et Philippe Meirieu, directeur de l'IUFM de Lyon, ont voulu le prendre à bras-le-corps, au cours d'entretiens animés par Marielle Court, journaliste au Figaro. Tout sépare, a priori, le ministre du pédagogue, le politique du formateur d'enseignants. Issus de familles politiques opposées, partisans de méthodes d'enseignement radicalement différentes, les deux hommes se retrouvent cependant autour d'un même attachement à l'Ecole de la République et à ses idéaux fondateurs. Voilà pourquoi ils débattent ici, sans complaisance ni sectarisme. Comment sortir de la crise ? Faut-il choisir entre savoir et pédagogie ? De l'école primaire au lycée, la reproduction des inégalités " Est-elle une fatalité ? Quelle place pour les enseignants ? Comment intégrer la décentralisation ? Autant de questions aux conséquences très concrètes pour l'avenir de nos enfants. Loin de baisser les bras, Xavier Darcos et Philippe Meirieu plaident l'un et l'autre avec vigueur pour que les Français se réapproprient leur Ecole et répondent eux-mêmes à la seule question valable : quelle mission doit-elle remplir ? Avec une passion partagée, ils invitent à se mobiliser autour d'un nouveau pacte scolaire, mettant leur deux voix au service de l'Ecole.
Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.Notes Biographiques : Christelle Dabos est née en 1980 sur la Côte d'Azur. Elle commence à gribouiller ses premiers textes sur les bancs de la faculté et se destine à être bibliothécaire quand la maladie survient. L'écriture devient alors une seconde nature, notamment au sein de Plume d'Argent, une communauté d'auteurs sur Internet. Elle décide de relever son premier défi littéraire grâce à leurs encouragements et devient ainsi la grande lauréate du Concours du premier roman jeunesse (2013) avec La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver. Depuis, ont paru le Livre 2 : Les Disparus du Clardelune et le Livre 3 : La mémoire de Babel. La saga est aujourd'hui devenue un véritable phénomène littéraire.
Ce livre se fonde sur une hypothèse : il existerait, dans la littérature de l'extrême contemporain et de notre monde globalisé, un "récit du crime" qui, proche ou éloigné des formes du roman noir, fait du crime non seulement le geste transgressif d'un individu mais aussi l'expression collective d'une communauté sans communauté au sein de laquelle prévaut l'impunité, attestant de la perte de toute autorité symbolique de l'Etat. Si le crime est le lieu commun de la littérature contemporaine, la fiction romanesque, mais aussi l'enquête et la chronique, l'actualisent, interrogeant son caractère à la fois irréductible et banal tout en le dénonçant comme emblème sanglant de notre monde. Dans ce volume, les auteurs se sont faits enquêteurs, au sujet du rapport entre événements traumatiques de l'histoire récente, voire de l'histoire immédiate, et codes génériques, poétiques, en Italie et au Mexique principalement. La portée politique des oeuvres nées de ce rapport semble au premier abord, indéniable, pourtant elle se donne aussi bien souvent comme ambiguë. Est encore interrogé le pouvoir herméneutique du crime dans la tradition littéraire ou cinématographique russe, dans le roman africain contemporain, dans l'oeuvre de Michel Houellebecq, de Jorge Volpi, de Roberto Bolano ou de David Lynch.