Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
DU ROMAN NOIR AUX FICTIONS DE L'IMPUNITE
OLIVIER F/DAROS P
INDIGO
30,00 €
Épuisé
EAN :9782352601210
Ce livre se fonde sur une hypothèse : il existerait, dans la littérature de l'extrême contemporain et de notre monde globalisé, un "récit du crime" qui, proche ou éloigné des formes du roman noir, fait du crime non seulement le geste transgressif d'un individu mais aussi l'expression collective d'une communauté sans communauté au sein de laquelle prévaut l'impunité, attestant de la perte de toute autorité symbolique de l'Etat. Si le crime est le lieu commun de la littérature contemporaine, la fiction romanesque, mais aussi l'enquête et la chronique, l'actualisent, interrogeant son caractère à la fois irréductible et banal tout en le dénonçant comme emblème sanglant de notre monde. Dans ce volume, les auteurs se sont faits enquêteurs, au sujet du rapport entre événements traumatiques de l'histoire récente, voire de l'histoire immédiate, et codes génériques, poétiques, en Italie et au Mexique principalement. La portée politique des oeuvres nées de ce rapport semble au premier abord, indéniable, pourtant elle se donne aussi bien souvent comme ambiguë. Est encore interrogé le pouvoir herméneutique du crime dans la tradition littéraire ou cinématographique russe, dans le roman africain contemporain, dans l'oeuvre de Michel Houellebecq, de Jorge Volpi, de Roberto Bolano ou de David Lynch.
Dans trente jours, je serai mort.Felix Ashe avait trois frères aînés. Tous trois sont morts le jour même de leur dix-huitième anniversaire, dans d'horribles accidents. Felix est certain d'une chose : dans un mois, il aura dix-huit ans à son tour, et il connaîtra le même sort.Car il en est persuadé, il pèse sur sa famille une terrible malédiction qui empêche quiconque d'hériter de l'immense fortune de son père. Felix est bien décidé à découvrir comment la briser, si ce n'est pour lui, en tout cas pour sauver son petit frère, Nick.Sa quête le mènera des tréfonds du New York de l'ère du jazz aux landes lointaines du Yorkshire. Derrière tous ces mystères se cache une implacable société secrète qui ne pourra que précipiter sa perte... ou lui offrir son unique chance de rédemption.« Un roman ado bien ficelé qui montre l'appétence de l'auteure britannique pour les puzzles, les escape games et le fantastique. » Corse MatinNotes Biographiques : H.F. Askwith est une autrice britannique de récits fantastiques sombres et fascinants. Elle a obtenu une mention à sa maîtrise de création littéraire, et A Dark Inheritance est son premier roman. En dehors de l'écriture, H.F. Askwith est une passionnée de puzzles, d'escape games et de cryptographie, qui ont une influence notable sur son oeuvre.
Halfon Olivier ; Pierrehumbert Blaise ; Ansermet F
Résumé : Qu'elle soit subie ou agie, la violence est devenue un problème majeur pour ceux que leur pratique amène à rencontrer des enfants et des adolescents. Retrouver le sens de la violence est une démarche certes essentielle, mais non suffisante. Il s'agit aussi d'aller au-delà du sens et de revoir sans cesse les réponses aux expressions nouvelles et inattendues des phénomènes violents, individuels ou collectifs. Cherchant à dépasser une dramatisation de la problématique de la violence des jeunes, ce livre offre des perspectives de réflexion et d'action utiles aux professionnels de la santé mentale des enfants et des adolescents, et plus largement à tous les partenaires du réseau social, éducatif et scolaire. Les textes rassemblés dans ce volume sont issus d'un symposium international organisé à l'occasion du 43e congrès de la Société suisse de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, qui s'est tenu à Lausanne en avril 2000.
Berlion Olivier ; Omeyer Marc ; Lejeune Steven ; F
Rikers Island. 1973. Condamné à perpétuité, un homme s'apprête à accomplir l'oeuvre d'une vie. Venise, 1700. Toute la ville ne parle plus que de ça : Lavinia, légende vivante du théâtre, la plus grande actrice de son temps, revient dans sa ville natale après une carrière ponctuée de tournées triomphales, pour une représentation exceptionnelle devant toutes les têtes couronnées d'Europe. Pour le jeune Lorenzo, c'est une chance inespérée qu'il est décidé à saisir avec toute la fougue de ses 20 ans : il se présente aux auditions pour avoir l'honneur de donner la réplique à Lavinia. Mais un meurtre sanglant va changer à jamais son destin et faire basculer toute la ville dans le drame. Le père Vidalia est retrouvé sauvagement assassiné dans son église...
Ce livre porte sur la formation de l'Etat à Madagascar "vue par le haut" . Ce processus implique le concours d'une variété d'acteurs qui vont investir la société politique en orientant la trajectoire de l'Etat tout en donnant un sens à la démocratie. Il s'inscrit sur la durée, mêlant des emprunts à la modernité politique et à la culture politique malgache continuellement réinventée par les gens du et de pouvoir. Au sein de la vie de l'Etat, Madagascar va jouer de sa partition dans la catégorisation politique démocratie/autocratie, à travers une théâtralisation et un jeu imaginaire d'imitation de la démocratie occidentale avec sa pratique bureaucratique et ses techniques de représentation illustrant l'hybridité malgache. Le façonnement de l'Etat s'avère une pratique quotidienne où les élites détentrices du pouvoir veillent au maintien de l'ordre aussi bien politique que social. Pour ce faire, elles vont procéder à l'accumulation de capital politique et non politique dans une quête permanente de légitimité afin de renforcer la crédibilité de leur pouvoir.
Tant pis si mon livre n'est pas compris ou s'il l'est trop bien, se dit Carmen. Tant pis pour la pauvre Blanca, se dit-elle encore, mais il faut que le monde sache. Oui, je l'écrirai cette histoire. Il faut dire que, derrière le mal, il y a encore le mal. Un autre mal, absolu celui-là. Il faut dire que derrière les bourreaux, les violeurs, il y a d'autres hommes. Des hommes qui gardent les mains propres et le sourire, un grand sourire, un étrange sourire.
Résumé : Réfléchir sur les rapports entre parole et musique dans les mondes hispaniques signifie se pencher sur cette histoire que nous connaissons encore peu et mal. Mais c'est également une invitation à penser et à repenser les modalités d'échange et de métissage à l'intérieur de la culture ibérique et hispano-américaine, et les relations d'opposition et complémentarité entre les formes poétiques savantes et populaires. Conçues à partir d'une idée de Gustavo Guerrero, les journées d'études internationales organisées par le Centre d'Etudes Hispaniques d'Amiens (CEHA) de l'Université de Picardie Jules Verne et consacrées à Paroles et Musique dans le Monde Hispanique ont permis à des hispanistes de quatre pays latino-américains de se joindre à des enseignants-chercheurs de trois universités françaises. Dans l'harmonie qu'un tel thème impose, ils ont développé des points de vue très divers, explorant tantôt des aspects formels du sujet, tantôt ses reflets sociaux, politiques, historiques ou littéraires.
Deux journées d'études ont été organisées le 15 et 16 octobre 2006 pour commémorer le 500e anniversaire de la mort de Christophe Colomb et étudier la période des grandes découvertes. Cette occasion a permis à des chercheurs venus d'Europe et d'Amérique d'exposer leurs travaux et d'échanger leurs points de vue sur de nombreux sujets.
Equatoriale comme son jumeau Hallali fut écrit dans le Paris de 1917 et publié à Madrid le 18 dans le contexte de la Grand-Guerre et de la Révolution russe, toutes deux contemporaines de la révolution esthétique des avants-gardes ; scénario tragique, mort de l'homme anonyme dans la boue récitant une tirade qui ne signifient rien. L'artiste, et Huidobro l'est au suprême degré, synthétise l'époque dans ces poèmes splendides : à la cinétique du texte correspond la commotion du contexte. Les critiques appellent devenir historique (topos académique) cette genèse du Mal. Le texte comme transfiguration témoigne du paradoxe de l'Etre-pour-la mort heideggerien qui manifeste, pathétique, la passion de fin-de-monde ; vorace tourbillon, carrefour et abyme. Dans la boue des tranchées le nihilisme de la technique et l'industrialisation de la mort confirment la sombre prédiction de Spengler. Occident entre dans le crépuscule. Equatoriale prend donc sa perspective contextuelle comme drame. Ecoutons Cedomil Goic pionnier de la critique huidobrienne : "A l'intérieur de ce merveilleux déploiement des images cinétiques, double et multiple de la variété des motifs enchaînés autour du thème central du temps, reste néanmoins dans ces livres un certain désespoir et angoisse évidents chez Huidobro du premier conflit mondial de la culture européenne. Ce sentiment obscur de décadence annoncé par Spengler devenu évident sujet de polémique primordial dans la culture occidentale deviendra manifeste profond et désespéré dans ces livres suivants, porteurs de la crise de notre époque selon Pitrim Sorokin ; expérience vitale tragique, agonique que Huidobro vit au coeur de lui-même"