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Frères dans la rizière
Danois Jacques
JUBILE
18,85 €
Épuisé
EAN :9782213601090
Qu'ils aient combattu au Viêt-nam pour ou contre le communisme, des milliers de jeunes hommes ont connu l'étrange fraternité de l'angoisse et d'une bien silencieuse espérance. Ils se nomment Tran ou Charly, Bao ou Brian. Certains ont appartenu au corps des Marines, de la Navy, de la First Cav ou du Big Red One américain. D'autres étaient soldats de l'Armée sud-vietnamienne sous l'autorité des généraux Ky et Thieu, d'autres encore Viêt-congs et bo-doi, guérilleros du Sud ou soldats de l'armée régulière du Nord-Viêt-nam. Quelque soit leur camp, ces jeunes guerriers ont enduré les mêmes souffrances, côtoyé la même mort, gardé les mêmes blessures. Loin des statistiques, au-delà des noms gravés dans la pierre ou sur des plaquettes d'ancêtres, sous l'anonymat des corps perdus, Jacques Danois raconte, alliant la pudeur à la vérité crue, comment le destin a fait de ces ennemis de combat des frères d'infortune. Grand reporter à RTL, il a suivi sur le terrain la guerre du Viêt-nam et pataugé dans la jungle avec les combattants. Il a constaté le stoïcisme des résistants du Nord comme du Sud. Il a vu les enfants napalmés, les villages détruits, les cages des prisons. Il a écouté et consulté. Mais il s'est surtout souvenu. Il a trempé sa plume dans la compassion et dans une certaine révolte pour témoigner du sort passé, présent et à venir de ces " frères dans la rizière ". Il a continué ses enquêtes depuis la fin du conflit en 1975 jusqu'à nos jours. Sa grande objectivité, sa recherche de vérité lui ont permis de rester libre pour brosser les portraits de ces hommes et femmes qu'il a rencontrés. Dès les premières lignes, le lecteur est plongé dans l'atmosphère des rizières et de la jungle vietnamienne. Les récits captivants nous transforment en témoins directs de cette aventure.
Résumé : Les enfants vietnamiens qui naissent aujourd'hui seront-ils victimes demain d'une nouvelle guerre : celle qui oppose l'Ancien et le Nouveau ? Depuis des années, les " longs nez ", les étrangers, qu'ils soient français ou américains, ont suggéré aux jeunes Vietnamiens d'abandonner le culte confucéen des ancêtres qui, aux yeux des Occidentaux, paralyse l'initiative personnelle et la marche individuelle vers le progrès. Les Vietnamiens attachés à la tradition séculaire ne sont-ils pas les otages de leur clan, de leurs familles, de leur dynastie ? Il n'est pas dans les habitudes des Vietnamiens de tenir compte des critiques nées dans les cerveaux peu imprégnés de leur culture millénaire. Mais depuis la fin de la " guerre des Américains ", le progrès a pris pied sur la terre indochinoise. Depuis quelque temps, les boats people ont renvoyé leurs enfants au pays de leurs ancêtres. Ce sont eux aujourd'hui qui, par le biais de leur vie passée en Europe ou en Amérique, veulent démontrer à leurs jeunes cousins que la vie moderne ne doit pas être paralysée par des traditions vétustes. De Vietnamien à Vietnamien, ce message, et parfois le mépris, provoque une cassure dans la solidité de leur société. Confucius est en plein désarroi. C'est en ami du Vietnam que Jacques Danois, familier de ce pays depuis bientôt quarante ans, raconte ce nouveau tournant de la vie vietnamienne : à l'aide de faits véritables, il relate l'histoire des Nguyen dont chaque membre, du plus âgé au plus jeune, se retrouve confronté au choc du changement des mentalités. A l'heure où le Vietnam doit concilier la tradition et la modernité, la famille de Thuy saura-t-elle accepter le changement des c?urs et des esprits de ses membres ? Les doutes ou certitudes de trois générations sont évoqués avec émotion et pudeur, dans un grand respect de l'âme vietnamienne.
Musicien autodidacte, Bernard Davois a d?abord été contrebassiste dans le groupe Bratsch naissant, puis dans diverses formations (duo avec Roberto Brasov, ch?ur de Kazanski et groupe Nuits de Princes). Parallèlement, Bernard Davois a toujours travaillé avec et pour les enfants. Il anime aujourd?hui des ateliers de création de chansons dans des classes de CM1-CM2. Ateliers dans lesquels il aide les enfants à produire et à retravailler des textes versifiés, puis à chercher la mélodie et le climat musical qui correspondent à la nature de chaque texte.
Gracieux, frêles et pâles, ils cachent l'héritage de multiples guerres sous l'ébauche d'un sourire permanent. Ils portent des noms de fleurs, de couleurs et d'ancêtres héroïques. Napalmés, abandonnés, drogués, prostitués, ils ont été en première page de l'actualité lorsque l'horreur, la mort et la honte étaient leur lot quotidien. Aujourd'hui, les conflits politico-militaires se sont mis en veilleuse, mais l'indifférence mondiale a remplacé l'émotion. Pourtant, la malnutrition, les endémies et les épidémies les empêchent d'accomplir pleinement une enfance et une adolescence devant les préparer à l'existence souvent impitoyable qui les attend. Personne mieux que Duong Quin Hoa, femme et médecin, ne pouvait se battre pour eux contre la mortalité infantile, les maladies rampantes et surtout la sous-nutrition. Fille de ce Viêt-nam aux rizières gorgées de sang et de stoïcisme, elle donne sa vie aux enfants de son pays. Rien ne l'arrête, ni les menaces ni les haussements d'épaules. Elle forme de jeunes médecins afin d'établir un réseau de prévention dans les régions les plus éloignées des grands centres. Sa vie est tissée d'aventures, d'épreuves, mais aussi d'espérance. Nommée ministre de la Santé, elle renonce rapidement à ses fonctions officielles pour retourner travailler au chevet des petits malades. Elle y est toujours. Hoa est le témoin de l'enfant vietnamien, de son passé, de son présent et de son avenir. Jacques Danois fut grand reporter à RTL pendant les années de guerre. Depuis 1963, il séjourne et voyage au Viêt-nam. Pendant une vingtaine d'années, il a dirigé les services d'information de l'Unicef en afrique et en Asie. Son récit n'est pas celui d'une simple rencontre avec l'un de ces milliers de médecins du tiers-monde travaillant dans la difficulté et l'anonymat pour sauver " les petits de l'homme " d'un destin injuste. Il a beaucoup regardé et écouté le Viêt-nam. Son expérience ne peut qu'ainsi aider le lecteur à mieux connaître la vie des enfants de ce pays de rizières. N'en sont-ils pas la moisson fragile ?
Patientez jusqu'au 24 décembre avec votre livre de l'avent feel-good ! Justine aimait Noël, jusqu'à ce qu'un drame bouleverse sa vie la veille du réveillon. Depuis, les fêtes ne sont plus que douleur et souvenirs. Mais cette année, tout pourrait changer : un stage atypique, des rencontres inattendues et une lueur d'espoir au coeur de l'hiver. Et si la magie de Noël opérait à nouveau ? Il vous faudra : une boisson chaude, des chocolats, un plaid et un crayon pour ouvrir le chapitre du jour !
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.