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MOISSON FRAGILE - LES ENFANTS DU DOCTEUR HOA
DANOIS JACQUES
JUBILE
15,25 €
Épuisé
EAN :9782213592176
Gracieux, frêles et pâles, ils cachent l'héritage de multiples guerres sous l'ébauche d'un sourire permanent. Ils portent des noms de fleurs, de couleurs et d'ancêtres héroïques. Napalmés, abandonnés, drogués, prostitués, ils ont été en première page de l'actualité lorsque l'horreur, la mort et la honte étaient leur lot quotidien. Aujourd'hui, les conflits politico-militaires se sont mis en veilleuse, mais l'indifférence mondiale a remplacé l'émotion. Pourtant, la malnutrition, les endémies et les épidémies les empêchent d'accomplir pleinement une enfance et une adolescence devant les préparer à l'existence souvent impitoyable qui les attend. Personne mieux que Duong Quin Hoa, femme et médecin, ne pouvait se battre pour eux contre la mortalité infantile, les maladies rampantes et surtout la sous-nutrition. Fille de ce Viêt-nam aux rizières gorgées de sang et de stoïcisme, elle donne sa vie aux enfants de son pays. Rien ne l'arrête, ni les menaces ni les haussements d'épaules. Elle forme de jeunes médecins afin d'établir un réseau de prévention dans les régions les plus éloignées des grands centres. Sa vie est tissée d'aventures, d'épreuves, mais aussi d'espérance. Nommée ministre de la Santé, elle renonce rapidement à ses fonctions officielles pour retourner travailler au chevet des petits malades. Elle y est toujours. Hoa est le témoin de l'enfant vietnamien, de son passé, de son présent et de son avenir. Jacques Danois fut grand reporter à RTL pendant les années de guerre. Depuis 1963, il séjourne et voyage au Viêt-nam. Pendant une vingtaine d'années, il a dirigé les services d'information de l'Unicef en afrique et en Asie. Son récit n'est pas celui d'une simple rencontre avec l'un de ces milliers de médecins du tiers-monde travaillant dans la difficulté et l'anonymat pour sauver " les petits de l'homme " d'un destin injuste. Il a beaucoup regardé et écouté le Viêt-nam. Son expérience ne peut qu'ainsi aider le lecteur à mieux connaître la vie des enfants de ce pays de rizières. N'en sont-ils pas la moisson fragile ?
Résumé : Les enfants vietnamiens qui naissent aujourd'hui seront-ils victimes demain d'une nouvelle guerre : celle qui oppose l'Ancien et le Nouveau ? Depuis des années, les " longs nez ", les étrangers, qu'ils soient français ou américains, ont suggéré aux jeunes Vietnamiens d'abandonner le culte confucéen des ancêtres qui, aux yeux des Occidentaux, paralyse l'initiative personnelle et la marche individuelle vers le progrès. Les Vietnamiens attachés à la tradition séculaire ne sont-ils pas les otages de leur clan, de leurs familles, de leur dynastie ? Il n'est pas dans les habitudes des Vietnamiens de tenir compte des critiques nées dans les cerveaux peu imprégnés de leur culture millénaire. Mais depuis la fin de la " guerre des Américains ", le progrès a pris pied sur la terre indochinoise. Depuis quelque temps, les boats people ont renvoyé leurs enfants au pays de leurs ancêtres. Ce sont eux aujourd'hui qui, par le biais de leur vie passée en Europe ou en Amérique, veulent démontrer à leurs jeunes cousins que la vie moderne ne doit pas être paralysée par des traditions vétustes. De Vietnamien à Vietnamien, ce message, et parfois le mépris, provoque une cassure dans la solidité de leur société. Confucius est en plein désarroi. C'est en ami du Vietnam que Jacques Danois, familier de ce pays depuis bientôt quarante ans, raconte ce nouveau tournant de la vie vietnamienne : à l'aide de faits véritables, il relate l'histoire des Nguyen dont chaque membre, du plus âgé au plus jeune, se retrouve confronté au choc du changement des mentalités. A l'heure où le Vietnam doit concilier la tradition et la modernité, la famille de Thuy saura-t-elle accepter le changement des c?urs et des esprits de ses membres ? Les doutes ou certitudes de trois générations sont évoqués avec émotion et pudeur, dans un grand respect de l'âme vietnamienne.
Au bon vouloir de l'actualité, nous découvrons régulièrement, grâce aux médias, les visages souriants, tristes et émouvants des enfants de " là-bas ". Le pinceau de lumière, que leur prêtent pendant un instant les projecteurs des télévisions, nous les montre vivant des moments difficiles dans des cas d'urgence : coups d'Etat, guerres civiles, tremblements de terre, éruptions, inondations _ les plongeant dans les massacres et les famines. Il se fait que, " là-bas ", leur vie routinière est une urgence permanente. Qui sont ces enfants, ces adolescents, lorsque le rideau retombe sur un drame africain ou une catastrophe asiatique ? Que deviennent-ils dans ces villes-bidonvilles et ces villages inconnus de nous ? Que peuvent être leurs projets, leurs déceptions, les obstacles qui meublent la vie de ces jeunes qui, pourtant, sont les fondations et l'espérance de leur pays en difficulté? Le racisme, le mépris, la ségrégation naissent de la méconnaissance de l'autre. En découvrant les divers personnages racontés dans ce Passeport pour l'amitié, les lecteurs jeunes, leurs parents et éducateurs peuvent " rencontrer " des filles et des garçons d'ailleurs. Ils comprendront ainsi que les différences ne séparent pas les êtres humains, mais qu'elles les unissent. Jacques Danois, grand reporter à RTL, puis responsable des services d'information de l'Unicef en Asie et en afrique, n'a jamais cessé _ au cours de ses quarante années de voyage autour de la planète _ de recueillir, d'écrire et de conter les aventures des enfants qu'il a regardés et écoutés. Il réunit ici une série de ses rencontres, présentées sous forme d'histoires dont la part de vérité est totale.
Musicien autodidacte, Bernard Davois a d?abord été contrebassiste dans le groupe Bratsch naissant, puis dans diverses formations (duo avec Roberto Brasov, ch?ur de Kazanski et groupe Nuits de Princes). Parallèlement, Bernard Davois a toujours travaillé avec et pour les enfants. Il anime aujourd?hui des ateliers de création de chansons dans des classes de CM1-CM2. Ateliers dans lesquels il aide les enfants à produire et à retravailler des textes versifiés, puis à chercher la mélodie et le climat musical qui correspondent à la nature de chaque texte.
Etes-vous proche de quelqu'un qui souffre d'une addiction ? Souffrez-vous, vous-même, d'une addiction ? Cet ouvrage vous propose de nouvelles pistes pour répondre à vos inquiétudes, à vos questionnements et vous invite à vous familiariser avec un modèle de traitement qui a fait ses preuves : le modèle Minnesota. Daniela Danis décrit de manière chaleureuse, claire et concise les difficultés que l'addiction provoque chez les personnes qui en souffrent et ses conséquences sur l'entourage, souvent codépendant. La parole est donnée à ceux qui ont peu l'habitude de s'exprimer et qui constituent une " majorité silencieuse ", les personnes proches : conjoints, parents, enfants.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.