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Vers une architecture pour la santé du vivant
Daniel-Lacombe Eric ; Thomas Isabelle
PU MONTREAL
32,00 €
Épuisé
EAN :9782760647701
La vie quotidienne, avec ses conflits et ses contradictions, s'impose comme un premier horizon de réflexion pour une architecture adaptée à tous, au-delà des simplifications du fonctionnalisme. L'architecture moderne travaillait pour un monde et une nature immuables. L'accroissement de la violence et de la fréquence des catastrophes naturelles impose aux architectes du XXIe siècle de repenser leur pratique dans un monde en mouvement, chaotique, imprévisible. Ils ont ainsi un rôle à jouer dans le rétablissement de la santé du vivant sur toute la planète. Ce livre, qui repose sur trente ans de pratique professionnelle, de recherche et d'enseignement, défend l'architecture comme une forme d'art engagée dans la recherche d'un nouvel humanisme, porté par un désir de solidarité entre les humains et les non-humains. L'auteur propose un ensemble de principes de conception inédits en s'appuyant sur de courts récits issus de son propre travail et sur une lecture de réalisations et de paysages par des créateurs américains, européens et japonais prestigieux. Tous indiquent les voies de la création architecturale d'abris-ouverts sur l'engagement en faveur de la santé du vivant.
Résumé : Elle est astrophysicienne, il est artiste peintre. Elle est amatrice d'art contemporain, il est amateur d'astronomie. Entre eux s'engage un dialogue sur des thèmes qui leur sont chers. Chacun dans son domaine respectif, ses propres pratique et méthodologie : recherche de la beauté pour l'artiste, recherche de la compréhension pour la scientifique. Ce livre se compose de 32 chapitres qui sont autant de thèmes nés de leurs échanges, illustrés de 20 oeuvres originales. Emerveillement, vide, vertige, infini, nature, forme, beauté, esthétique, vision, couleur, musique, vibration, énergie, recherche, intuition, théorie, abstraction, temps, espace, mouvement, matière, lumière, transmission... Au fil de la discussion, animée par des points de vue qui ne convergent pas toujours, les concepts s'étirent, se tordent et s'entrecroisent pour mieux se rencontrer et enrichir notre réflexion.
Le cabanon provençal ! Il y a cette sensation émotive, genre " coup de c?ur ", ce courant d'immédiate sympathie qui s'en dégage, que l'on éprouve envers lui à peu près immanquablement, et que sa seule vue occasionne... Cette émotion-là n'est pas mesurable et demeure inexplicable, mais elle est là, à chaque fois, et elle a quelque chose d'un penchant assez mystérieusement affectif. Dans ces pages, je vous invite à une promenade imagée, photographies que j'ai réunies sur ce thème. Des mois, des années de patientes recherches dans la nature, des milliers de kilomètres à pied, à bicyclette, en voiture, sur des chemins défoncés et ravinés, et des sentiers " encore bien plus pires " ! Il y eut forcément des moments difficiles, des situations parfois cocasses, parfois pénibles, voire quelque peu aventureuses. Mais jamais, au grand jamais, ce ne fut une corvée ! Et puis, cerise sur le gâteau, j'y ai fait des rencontres, voulues par le hasard, avec des gens merveilleux que je n'oublierai pas. Je vous souhaite donc une bonne et joyeuse randonnée. Hubert Daniel
Résumé : En mai 2023, à l'occasion de la Pride, le Design Museum Brussels proposera une exposition sur le langage visuel des communautés LGBTQI en Belgique. Dès les années 1950, ces dernières utilisent le graphisme et développent un langage associant des représentations symboliques pour mettre en avant des indices visuels qui signalent leur présence et leurs engagements envers un ensemble de principes, d'identités et de valeurs partagés. Ce langage visuel est marqué à la fois par la lutte et la célébration, par l'agitation et le compromis. Outil de résistance mais aussi de fierté, le graphisme LGBTQI promeut également une forme alternative de collectivité. Par leur matérialité, composition, typographie, itération et leur langage, les graphistes identifient et dirigent leurs messages vers des publics particuliers. Le livre et l'exposition ont pour ambition de s'intéresser aux expressions graphiques LGBTQI en reconstruisant à travers ce langage visuel une partie de l'histoire du mouvement ou de la vie de ces communautés (en Belgique et à Bruxelles). Déclinée autour d'une dizaine de thèmes qui s'articulent autour d'une narration et d'un contexte, l'exposition s'envisage en filigrane autour de trois axes : le militantisme, la fête et la vie quotidienne. L'évolution et la transformation des identités et des débats à travers le temps viendront alimenter une approche qui se veut transversale. Comment ces débats évoluent-ils ? Comment ces identités se (re)définissent-elles ? En quoi les débats d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui et inversement ? De 1953 avec la naissance du mouvement sous l'impulsion de Suzan Daniel1 à aujourd'hui, ces questions qui forment la trame narrative de l'exposition seront abordées à travers le design graphique des associations et groupes LGBTQI. Un projet développé par le Design Museum Brussels et la Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l'égalité et la sexualité (STRIGES) de l'ULB avec le soutien des Archives de la Ville de Bruxelles et le Fonds Suzan Daniel à l'Amsab-ISG. 1 Suzan Daniel, née Suzanne De Pues à Bruxelles en 1918 et décédée en 2007, est une militante pour les droits homosexuels en Belgique. Elle a été une des instauratrices du mouvement LGBT en Belgique. En 1953, elle fonde le Centre culturel de Belgique (CCB), premier groupe d'émancipation des gays et lesbiennes belges. Un an plus tard, elle quitte la direction pour cause de sexisme et se retire du milieu LGBT, tombant ensuite dans l'oubli. En 1996, le centre belge d'archives et de documentation LGBT, fondé la même année, est nommé en son hommage.
Daniel-Lacombe Eric ; Zetlaoui-Léger Jodelle ; Cay
Questionner la manière dont les bâtiments accueillent des situations de vie quotidienne permet de mieux envisager leur transformation ou d'autres situations de projet. La méthode d'évaluation proposée associe étroitement qualité d'usages et qualité architecturale, dimensions pratiques et symboliques, sans s'affranchir de considérations économiques, ni des enjeux écologiques contemporains. Inspirée des théories pragmatistes anglo-saxonnes du Design et de démarches de projets expérimentées en France dès les années 1990 dans le cadre de politiques publiques, elle permet d'organiser un dialogue entre programmation et conception, de soutenir des enrichissements mutuels entre production de connaissances et action. La première partie de ce livre présente la genèse de cette méthode, initiée en France par le programme SEPIA sur l'habitat des personnes âgées, puis ses principes et notions : appréhender le projet de vie de l'équipement et identifier ses espaces de transaction, réaliser des visites et analyser des plans, reconstituer des problématiques d'usages, mettre en relation des mots et des dessins, énoncer et formaliser des intentions architecturales. La seconde partie est consacrée aux modalités d'application de la méthode. Sont exposés ses déploiements vers la constitution de mémentos ou dans des dynamiques de projet, les difficultés rencontrées et les réponses architecturales mises en oeuvre à partir de démarches impliquant en continu acteurs politiques, économiques, gestionnaires, services techniques, utilisateurs, usagers, habitants... Jalonné de récits d'expériences portant sur divers équipements (groupes scolaires ; internats pour les lycéens ; espaces de pratiques artistiques en milieux éducatifs ; hébergements spécialisés pour étudiants ; personnes âgées ; jeunes travailleurs migrants ; centres socioculturels...), ce livre aborde l'évaluation des usages comme une pratique stimulante pour la recherche et l'invention en architecture. Il s'adresse à tous ceux, enseignants, chercheurs, praticiens, étudiants, porteurs de projets, qui souhaitent s'engager dans cette voie avec méthode et en développant des imaginaires partagés.
En se penchant sur l'histoire des enfants handicapés physiques du Québec, ce livre éclaire un passé méconnu et rend compte des représentations sociales de ces enfants et de l'évolution des divers services qu'on leur a offerts pendant près d'un siècle, entre 1920 et 1990. L'autrice aborde les thèmes de l'assistance, de l'éducation et de la santé en s'appuyant sur un vaste corpus d'archives qui met au jour l'histoire de certaines associations philanthropiques jusqu'ici demeurées dans l'ombre. Des entrevues enrichissent la narration et brossent un portrait inédit de ces enfants dont le statut a été déterminé par une double tension : entre exclusion et intégration, d'une part, et entre médecine et éducation sociale, d'autre part. Ces dynamiques contradictoires révèlent, de façon nuancée et sensible, trois figures de l'enfance handicapée : la victime angélique, l'enfant-citoyen réadapté et le monstre. Comment se construit une norme ? Comment s'expriment les phénomènes de rejet, de ségrégation et d'exclusion dans une société? De quelle façon les mouvements de défense des droits de "l'enfance irrégulière" se sont-ils organisés au Québec ? Autant de questions fondamentales qui intéresseront les étudiants, les professionnels et le grand public ouvert aux questions éthiques et sociales touchant l'enfance et le handicap.
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."
Ait Kabboura Mounia ; Fadil Mohamed ; Geoffroy Mar
Cet ouvrage examine en profondeur le dilemme de l'intrication du politique et du religieux dans la Polis contemporaine de l'Islam (l'Etat-nation) et en met à jour les rapports intimes ainsi que la façon dont il a évolué au fil des siècles — de l'islam ethnique et culturel à l'islam idéologico-politique. Il rassemble des contributions critiques et originales de plusieurs chercheurs appartenant à différentes institutions universitaires (du Québec, du Maroc, de la Tunisie et de la France) et à des disciplines diverses (sociologie, histoire, science politique, philosophie). Ce regard croisé souligne le rôle de l'islam dans la construction de l'identité politique et de l'imaginaire collectif, en tenant compte de leurs modes d'agir idéologique, social,culturel et juridique à des époques et dans des espaces culturels et géographiques donnés, tout en s'attardant sur de grandes questions comme la radicalisation, l'islamophobie et la condition féminine. Destiné à ceux et celles qui s'intéressent particulièrement aux modèles politico-religieux liés a l'islam, ce livre s'adresse également au grand public, dans la mesure où la question de l'islam et de l'islamisme est de plus en plus populaire en Occident comme dans le monde arabo-musulman.
L'approche systémique se distingue des pratiques traditionnelles en santé mentale en ce qu'elle ne se limite pas au diagnostic et au traitement de la maladie ou du problème, mais replace l'individu dans les systèmes complexes auxquels il appartient. On ne pourra aider quelqu'un si l'on ignore son milieu de vie ou si l'on ne se soucie pas de la façon dont la relation d'aide modifie ce milieu. Les auteurs de cet ouvrage d'introduction - au contenu à la fois historique, théorique et pratique - sont psychologues, psychiatres et intervenants sociaux. Leurs expertises sont diverses (thérapie de couple ou familiale, intervention psychosociale, psychiatrie), mais tous ont en commun une longue expérience de l'approche systémique, qui, pour atteindre le changement, mise sur la circulation de l'information et sur la modification des interactions et des règles de fonctionnement du système relationnel. En adoptant une vision systémique, l'intervenant bénéficiera d'un outil éprouvé pour amorcer une dynamique de changement, tant chez ceux qui le consultent qu'au sein de son propre milieu de travail. Pour son passage dans la collection " Paramètres ", cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour.