Legacy" fait dialoguer des oeuvres anciennes, inédites ? et de nouvelles productions de Sophie Ristelhueber ? avec un ensemble d'oeuvres d'Alberto Giacometti. Reconnue mondialement pour son travail photographique sur la guerre, l'artiste propose ici une réflexion tout aussi importante mais moins connue, autour des traces de la mémoire familiale inscrites dans les lieux et objets de réminiscence. Cet ouvrage richement illustré permet de saisir la force et la singularité de ces oeuvres de l'intimité. Dans une approche teintée de mélancolie, Ristelhueber revisite l'un des sujets fondamentaux de l'artiste moderne, l'ambivalence entre la vie et la mort dans la représentation artistique". Legacy" places old works, not previously exhibited and new productions of Sophie Ristelhueber side by side in dialogue with a series of pieces by Alberto Giacometti. Internationally renowned for her photographic work on war, the artist presents here a reflection as important but less well-known on the traces of family memory inscribed in places and objects of reminiscence. This richly illustrated book gives the reader the opportunity to discover the strength and singularity of her works on intimacy. In an approach tinged with melancholy, Ristel- hueber revisits one of the main issues the modern artist is concerned with, the ambivalence between life and death in art representation.
Hugo Pierre de ; Bour Laura ; Moignot Daniel ; Gra
Pierre de Hugo est né en 1960 à Boulogne-Billancourt. Après trois ans passés à la section «dessin» du lycée de Sèvres, il suit les cours de l?École des Beaux-arts de Paris. Il travaille à la fois pour l?édition de jeunesse et la publicité. Il a illustré de très nombreux titres pour Mes Premières Découvertes.
Jedermann, l'Homme, voit venir à l'improviste sa dernière heure: comment l'emploiera-t-il pour mettre de l'ordre dans le désordre de sa vie? Sur cette idée simple, inspirée d'une "moralité" anglaise du Moyen Âge qu'il a entièrement réécrite et enrichie de toute la tradition du drame baroque allemand, Hugo von Hofmannsthal (1874-1929) a conçu ce qui est devenu, avec Électre (1903) et L'Homme difficile (1921), sa pièce la plus jouée. Créée à Berlin en 1911 sous un chapiteau de cirque par le célèbre metteur en scène Max Reinhardt, représentée chaque été à Salzbourg depuis 1920 (date de la fondation du Festival par Hofmannsthal, Richard Strauss et Max Reinhardt) et régulièrement donnée un peu partout aujourd'hui en Autriche et en Allemagne, sur des parvis de cathédrales ou d'églises, tant par des troupes professionnelles que par des amateurs, c'est l'une des pièces où le poète autrichien a mis le plus de lui-même tout en parvenant à une totale maîtrise du temps et de l'espace de la représentation. La nouvelle traduction de Daniel Hurstel, en prose, s'attache à suivre au plus près les nuances de ce chef-d'oeuvre. Elle a été conçue spécifiquement pour la scène et a remporté un grand succès lors de sa création en août 2007 avec Pierre Forest dans le rôle principal.
L'affirmation de la Chine sur la scène internationale fascine les observateurs autant qu'elle inquiète les chancelleries. D'abord en retrait du maintien de la paix, elle veut aujourd'hui se présenter comme un champion du multilatéralisme. Comment aborder l'objet Chine en science politique ? Quels sont les fondements et l'historicité de son soft power et de sa communication internationale ? Croisant analyse lexicographique et entretiens multiples, Hugo Plassais cerne les évolutions de la politique étrangère chinoise depuis les années 1990 à partir des livres blancs de la défense publiés par Pékin. La cohérence et les logiques des discours permettent au chercheur de déconstruire l'omnipotence de Xi Jinping et de replacer la République populaire de Chine dans ses déterminants structurels.
Nous construisions un fantastique palais la nuit... " met en dialogue les oeuvres du plasticien contemporain Petrit Halilaj et celles d'Alberto Giacometti. Marqué par son enfance dans un Kosovo en guerre, Halilaj a placé le dessin d'enfant au coeur de sa pratique. Les histoires individuelles et collectives s'y lient pour ouvrir des espaces de liberté. En 1932, Giacómetti copie un dessin d'enfants vu sur un trottoir de son quartier. A partir de ce dessin, Halilaj noue un dialogue fin en révélant toute l'Importance du thème de l'enfance dans l'oeuvre de son aîné. Richement illustré d'oeuvres inédites, le catalogue tisse un réseau subtil de lignes entre les artistes. S'y déploie le vocabulaire enfantin des grands dessins dans l'espace qu'Halilaj appelle " Abetare ". Son rapport intense au dessin d'enfant comme témoignage du monde contemporain recèle un intérêt proche chez -Gacometti, déployant les thèmes riches de renfonce, du réac, des associations d'Idées, du rapport a la merveille.
O Mort, où est ton aiguillon, Enfer, où est ta victoire ? " (Saint Paul 15 : 55). "C'est pour répondre à cette question de saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens que l'Eglise catholique, au fil des siècles, a mis en place son rite mortuaire."