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Giacometti. Le Nez, Edition bilingue français-anglais
Daniel Hubert ; Petit Catherine ; Buck Paul
FAGE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782849757512
Parmi les chefs d'oeuvres de Giacometti, Le Nez est l'un des plus intrigants. Figure grotesque rappelant le personnage populaire de Pinocchio, ou vision de la mort comme la Tête sur tige (1947) qui en est parente, LeNez résiste à se laisser enfermer dans une signification unique. Si l'on assimile l'oeuvre de Giacometti de la période d'après-guerre au réalisme, cette oeuvre offre en fait une variété de registres. En rassemblant les différentes versions de cette sculpture iconique, vers laquelle Giacometti revient durant plusieurs années, ce livre se propose d'en élargir la compréhension. Il en déploie la richesse des significations, en soulignant son ancrage culturel multiple : Vanités, figures carnavalesques, masques de Nouvelle Guinée, etc. Il analyse aussi le rapport complexe que Giacometti entretient avec l'anatomie, révèle la place de la caricature dans son imaginaire et l'importance de l'anamorphose, apparue durant sa période surréaliste dans des oeuvres comme Pointe à l'oeil (1931-1932). Créées en écho à cette sculpture si singulière, les oeuvres marquantes des artistes contemporains internationaux Rui Chafes, Ange Leccia, Annette Messager et Hiroshi Sugimoto témoignent de son pouvoir de fascination et l'éclairent d'un jour nouveau.
Daniel Hubert a souhaité faire entendre la voix des "gens ordinaires", ceux qui ne font pas de conférences, ne parlent pas en chaire mais dans leur chair et dans leur sang. Ces lettres ont été écrites au moment où l'on vient de célébrer les 50 ans du Concile Vatican II. Ces extraits disent quelque chose de ces moments de vie et approchent ce quelqu'un qui n'en finit pas d'être vivant malgré tout.
Les brefs commentaires de cet ouvrage correspondent aux textes choisis par la liturgie chrétienne pour trois années consécutives. Ce sont des " éclats d'évangile ", Si l'on veut bien entendre ici quelque chose qui est de l'ordre du fragment et de la lumière. Chacun de ces " éclats " porte un titre qui évoque toujours une question d'existence. Le commentaire proposé s'enracine dans l'humain. C'est de là que naît parfois cette lumière venue d'ailleurs ! Cette " étincelle du divin " cachée, enfouie mais prête à briller une nouvelle fois encore. Le lecteur pressé et assoiffé de sens aimera sans doute accrocher l'une ou l'autre de ces pages pour exister en résonance avec ces " textes originaires ". Les " éclats d'évangile " invitent à faire un chemin dans ces textes fondateurs de vie. Ils posent la " question de l'homme ", de l'homme-Dieu, bien sûr, mais de tout homme quand il ose regarder sa source et son destin. Ils peuvent soutenir une authentique expérience spirituelle, peut-être plus libre des certitudes apprises ou acquises. Les sciences humaines, principalement la psychanalyse, offrent souvent une perspective dans l'écriture de ces commentaires.
Est-il possible aujourd'hui de présenter le christianisme en faisant abstraction des juifs et du judaïsme ? On devrait alors supprimer les Ecritures hébraïques, oublier La judéité de Jésus et des apôtres, et rejeter tout ou partie du contexte culturel et religieux de l'Eglise des origines... Or dans La joie de l'Evangile § 247, le pape François écrit que l'Eglise considère Le peuple de l'Alliance et sa foi comme "une racine sacrée de sa propre identité chrétienne. [...] Nous croyons ensemble en l'unique Dieu qui agit dans l'histoire, et nous accueillons avec eux la commune Parole révélée". Comment, en Eglise, avancer dans cette voie d'une prise en compte des réalités juives inhérentes à notre identité chrétienne ? Cet ouvrage, destiné à un public chrétien, a cette ambition de rechercher et d'approfondir les origines juives du christianisme, et la fructueuse continuité de l'Eglise catholique avec le peuple juif. Neuf étapes permettent d'avancer de manière pédagogique sur un chemin questionnant. Elles appellent à un travail collectif. On y découvre tout autant les richesses de la tradition juive que les évolutions de l'Eglise catholique depuis le Concile Vatican II.
Lorsque Billy Milligan est transféré à l?hôpital d?État pour malades mentaux criminels de Lima, dans l?Ohio, il ne sait pas encore que débute pour lui une effroyable descente aux enfers. Passage à tabac, racket, camisole chimique, électrochocs, trahisons et suicides? Dans cet univers de violence et de folie, Tommy, le roi de l?évasion ; Arthur, l?intellectuel sophistiqué ; Ragen le Yougoslave brutal et les vingt et un autres « Habitants » avec lesquels le lecteur avait fait connaissance dans les Mille et une vies de Billy Milligan devront faire appel à toutes leurs ressources pour survivre. Le récit de ces douze années de lutte acharnée contre l?inhumanité des institutions médicales et judiciaires, l?opportunisme des politiciens et le cynisme médiatique, mais aussi contre le désespoir et la tentation du suicide, se lit comme un palpitant roman d?aventures psychologiques. Les mille et une guerres de Billy Milligan, en effet, se livrent également dans les profondeurs de son âme, où pour recouvrer la maîtrise de son destin, il devra se résoudre à affronter son plus grand ennemi : lui-même.Violente dénonciation de la brutalité et de l?hypocrisie du système psychiatrique américain, cette extraordinaire histoire vraie propose également une pénétrante réflexion sur la folie et la normalité.Notes Biographiques : Né à Brooklyn en 1927, Daniel Keyes est mondialement connu pour Des fleurs pour Algernon, traduit à ce jour dans près de trente pays et adapté pour le grand écran. Le destin de Billy Milligan, dont il a tiré un diptyque digne du De sang froid de Truman Capote, sera prochainement adapté au cinéma.
Résumé : Saisir le spectateur : tel est le projet commun à Tintoret et Francis Bacon. Ceci non pas pour nous faire participer à quelque réflexion, mais afin de nous impliquer dans la soudaineté d'un dévoilement : celui du mystère de la chrétienté pour un peintre vénitien du XVI` siècle, celui du sens caché de la réalité quotidienne pour le peintre moderne. Jusqu'où est-il possible de transgresser les lois de l'équilibre ? A quel moment le sens d'un portrait se condense-t-il avant de s'évanouir dans l'abstraction ? A quel instant précis le geste miraculeux dévoile-t-il le surnaturel aux yeux d'une assemblée saisie de stupeur ? L'examen de ces questions conduit à la notion de singularité. Singularité, bifurcation, déchirement, cassure : il est un moment fatidique où un système, poussé dans ses retranchements, renonce à sa course et adopte soudainement un comportement imprévisible. Bacon, dans ses toiles, mais aussi dans sa vie tumultueuse et scandaleuse, a aimé côtoyer cette lisière où le sens bascule, qu'à d'autres fins Tintoret avait explorée avant lui, et qu'a sondée le mathématicien français René Thom dans sa fameuse " théorie des catastrophes ".
Ton soleil n'aura jamais de coucher, ta lune jamais d'éclipse : car l'Eternel sera pour toi une lumière inextinguible, et c'en sera fini des jours de deuil. (Isaïe 60 : 20)". "Les séquences du deuil dans le judaïsme sont un ensemble complexe dont l'objectif est de permettre aux endeuillés d'exprimer leur souffrance, puis de dépasser leur peine par une régulation réintroduisant progressivement la vie en eux et chez eux."