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La beauté de l'indifférence ou Le pat de Marcel Duchamp
Danesi Fabien
SENS ET TONKA
7,00 €
Épuisé
EAN :9782845342033
A observer l'art du XXe e siècle, le ready-made est une pierre d'achoppement contre laquelle il est difficile de ne pas venir buter. S'il fut tout d'abord un objet non identifié par l'art de son temps, il est devenu une référence incontournable pour la création contemporaine qui ne cesse encore aujourd'hui de s'y rapporter. Faire de l'art avec ce qui n'en est pas : voilà la définition aporétique du ready-made qui a été progressivement invalidée par sa postérité. En obtenant une légitimité au sein du champ de la création plastique, l'invention de Marcel Duchamp s'est transformée en un paradoxal " objet-dard " dont l'instabilité semble continuer à inquiéter même si elle a rejoint les musées. Au coeur de ces " coins de chasteté " où toutes les provocations de la modernité ont été rassemblées, le ready-made demeure en effet le lieu d'une césure impossible à résorber. Il a ouvert la catégorie de l'oeuvre d'art à ce qui lui était soi-disant le plus étranger lorsqu'elle se limitait encore à l'illusion : la réalité même.
Un tout jeune homme, fou de vélo, amoureux des livres, entreprend un tour de France des écrivains qu'il affectionne, en se rendant sur leurs lieux de vie, d'écriture et de sépulture. Du cimetière marin de Paul Valéry, à Sète, à la villa du Mont Noir de Marguerite Yourcenar dans les Flandres, d'Illiers-Combray, au c?ur de la Beauce, où Proust passa son enfance, jusqu'à la Touraine de Balzac, Jean-Acier file d'étape en étape, sur sa bicyclette qu'il a affectueusement baptisée " Causette ". À l'abstraction des cartes se substitue peu à peu la réalité rêvée, vécue, puis couchée sur des carnets de voyage, des lieux traversés.Mais le personnage principal de cette épopée minuscule n'est pas l'auteur. C'est la mosaïque d'un pays, son imaginaire, ses rencontres improbables, ses vallons perdus et ses portes closes ? car il arrive aussi que la maison où certains écrivains passaient le plus clair de leur temps soit fermée, ou sous la coupe d'un gardien vigilant...Émaillé de mille anecdotes et péripéties, ce livre est autant le récit d'un voyage en France, aujourd'hui, que l'acte de naissance d'un écrivain qui, sur son vélo, part à la rencontre de tous les autres.Jean-Acier Danès a 20 ans.
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.
Wolfe Eden ; Nisan Christine ; Danesi Anaïs ; Ferr
Soyez un couple épanoui pendant & après le confinement. Comment aider votre relation amoureuse à traverser ces temps troublés et incertains ? Quels sont les moyens de vous détendre ensemble en pleine pandémie ? Voulez-vous que votre relation demeure saine, forte et épanouissante ? Immunisez votre couple, grâce à ce guide "La vie en rose Confinement" fournit des conseils, des astuces, et des récits de couples qui malgré le confinement, ont continué à s'aimer, à apprendre, et à resserrer leurs liens dans ce monde incertain où rien ne sera plus jamais pareil. Parmi les sujets abordés : Que se passe-t-il dans votre tête pendant le confinement ? Comprendre vos déclencheurs émotionnels pour mieux les gérer Parler le langage d'amour que comprend votre conjoint Traiter les sujets ''brûlants'' qui perturbent votre relation Trouver et garder votre bonheur Et beaucoup d'autres encore ! Trouvez réconfort et inspiration dans les témoignages de couples ordinaires qui ont traversé ces circonstances extraordinaires de confinement. ils ont appris ensemble. Ils ont réussi à s'en sortir.
"Quant à l'art, il est trop superficiel pour être vraiment nul. [...] Comme pour l'anamorphose : il doit y avoir un angle sous lequel toute cette débauche inutile de sexe et de signes prend tout son sens, mais pour l'instant, nous ne pouvons le vivre que dans l'indifférence ironique." Cette phrase est extraite de l'article de Jean Baudrillard intitulé "Le complot de l'art", paru dans le quotidien Libération du 20 mai 1996. A l'époque, le propos fut reçu comme une provocation, un jugement à l'emporte-pièce qui faisait de la création contemporaine une monnaie de singe et plaçait son auteur dans le camp de la réaction. Il était facile, en effet, de réactiver le combat historique de la modernité contre l'académisme [...] Sauf que cette posture avait pour principal défaut de reprendre un schéma obsolète auquel Baudrillard ne se conformait pas, tant sa position ne partageait rien avec les cris d'orfraie qu'à la même période un Jean Clair proférait. Nulle volonté, pour le théoricien de la simulation, de préserver une grandeur esthétique disparue, nul désir de s'en remettre à une bienheureuse transcendance de l'oeuvre sous les noms de beauté ou de vérité. Au contraire, son jugement lapidaire était avant tout une manière d'en finir avec la transgression alors que celle-ci était - depuis plus d'un siècle - l'un des moteurs de l'art moderne."
Guy, Merci pour documents de l'I.S.et ouvrages de Henri Lefebvre, d'une importance vitale pour moi ici. Est également important pour moi de correspondre avec toi, parce que "les interlocuteurs valables sont tout de même encore rares". Mais j'énumère tout de suite les difficultés : Trop sommaire une correspondance facilite les malentendus les plus nuisibles ; [...] Une différence radicale entre circonstances, ambiances, situations et problèmes risque de nous faire, toi à Paris et moi à Montréal, écrire pour nous entendre des lettres "non-averties", un non-sens que seules une certaine bonne volonté et une objectivité en "en soi" peuvent éviter. Il vaut cependant la peine d'essayer de correspondre. Décidément. " [...] Début de la lettre (inédite) de Patrick Straram à Guy Debord (1960). Suivi d'une lettre (inédite) de Patrick Straram à Yvan Chtcheglov (1959).
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".
Abensour était un homme de l'égalité, un homme du conflit pour mieux établir un lien d'égalité. Dans n'importe quel entretien qu'il vous accordait, il s'arrangeait toujours pour rétablir l'égalité, vous poser une question, vous dire qu'il ne connaissait pas telle référence à laquelle vous aviez lait allusion, tandis que c'est vous qui étiez demandeur de ses références et de ses réflexions. Il récusait le paradigme de l'ordre pour celui du lien, tant dans les rencontres individuelles que dans la communauté politique. C'était son tété Spinoziste : plutôt qu'un pouvoir sur les hommes, valoriser un pouvoir entre les hommes et avec les hommes, parce qu'il augmente la puissance d'agir." (P. V] "Qu'est ce qu'une bonne rencontre, à l'opposé du malencontre, sinon l'événement heureux ou se forme entre les hommes un nouveau lien, un nouveau tissu relationnel tel que ce tissu augmente aussitôt la puissance collective d'agir, la puissance d'agir de concert ? " M. A.
Bivouac : spectacle de rue - dix ans de parcours dans le monde entier - est une création de la Générik Vapeur. Une histoire simple, 16 comédiens qui se multiplient à l'envi jusqu'à grossir la troupe de 20 voire 50, voire une centaine de personnages supplémentaires, 102 bidons, 4 musiciens... Et la fin d'une journée ordinaire en centre ville, quand, soudain, sur étendard sonore, un déboulé de petits hommes et femmes bleus... " ils prennent la ville à revers et détournent les rues, les fontaines, les bancs publics et les statues. Ils cherchent un lieu qui leur ressemblent, une pyramide, quelque part, signalétique du rassemblement puis du dépassement. Ils s'évanouissent comme ils sont arrivés, dans la musique. "