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Pour une éducation à la paix dans un monde violent. Textes en français et anglais
Damus Obrillant ; Wulf Christoph ; Saint-Fleur Jos
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343134505
La paix en soi, la paix avec les autres, la paix pour les autres, la paix universelle ne sont que quelques-uns des thèmes étudiés dans cet ouvrage formé de quatorze textes d'auteurs provenant de tous les coins de la planète. De la sorte, ce sont quatorze points de vue originaux qui convergent pour nous rappeler l'importance de l'éducation à la Paix dans un monde si humain, rongé par diverses figures de la guerre. Tous les auteurs de cet ouvrage s'accordent pour dire que la paix est l'affaire de tous : chacun de nous peut et doit être un artisan de la paix, en adoptant des comportements et des conduites favorisant l'émergence d'un climat de paix, ou, ce qui est encore mieux, conjurant le spectre de son autre, c'est-à-dire de la violence. L'éducation à la paix peut être considérée comme une composante pluridisciplinaire des sciences de l'éducation qui étudie - dans leurs relations avec le contexte social, culturel, historique, économique et politique - les valeurs, les conduites sociales, les croyances, les idéaux et les représentations du monde qui favorisent le maintien ou le rétablissement du processus de paix sur les plans individuel (paix avec soi-même, sentiment de sécurité et de justice) et collectif (paix avec tous). A l'âge de la bombe atomique, la soumission individuelle et collective à la souveraineté de la paix dans une perspective cosmo-sotériologique est indispensable. Contre la violence, il faut intensifier le processus d'institutionnalisation de l'enseignement de la paix. Il faut faire de la paix une valeur centrale qui sous-tend les programmes et les matières scolaires.
Malgré la technicisation et la médicalisation del'accouchement, il demeure un événement naturel, ce quiexplique le succès de la pratique d'accouchement à domiciledes matrones dans les communautés où les centres dematernité sont rares. Le métier des matrones repose sur unegrande éthique des responsabilités: elles demandent, quandelles font face à des cas d'accouchement difficiles, d'emmenerla parturiente à l'hôpital, en remettant ainsi en question lalimite de leurs savoir-faire en matière d'accouchement. Enacceptant de composer avec la médecine biomédicale, lesmatrones montrent que leur pratique s'inscrit dans uneperspective d'évolution ou de transformation. Les rites quiponctuent le "pendant" et "l'après" de l'enfantement font decelui-ci un phénomène social et culturel porteur de sens pourla famille et la communauté. Ils représentent, dans unecertaine mesure, une alternative face à l'hégémonie desméthodes d'accouchement modernes. En se basant sur unedémarche "compréhensive", l'auteur a essayé de décrire etd'interpréter tes principaux rites qui sont mis en oeuvrependant et après la naissance de l'enfant. Le caractèretransversal des analyses est lié au fait que les rites denaissance sont "des faits sociaux totaux" qui font donc appel àplusieurs approches disciplinaires.
Cet ouvrage a été produit à partir d'une analyse de données qualitatives recueillies auprès des guérisseurs haïtiens de la djok, une maladie infantile relativement spécifique à Haïti. Il décrit et interprète non seulement les représentations des praticiens traditionnels à propos du diagnostic, de la cause et du traitement de cette maladie, mais également des rites de prévention de celle-ci, réalisés pendant la période de grossesse, à la naissance de l'enfant et après le traitement. Au-delà de ses objectifs scientifiques (description et interprétation des données de terrain), l'auteur analyse la relation de complémentarité qui existe entre la pratique de la médecine moderne et les pratiques médicales traditionnelles. Les médecines alternatives et la médecine traditionnelle ont une approche globale du sujet malade. Le recours de l'homme malade à la biomédecine et / ou à la médecine traditionnelle pourrait s'expliquer par des logiques individuelles, sociales et culturelles. Toutes ces médecines ont leur place dans la société. Ce livre souligne que la djok relève d'une rationalité qui est propre aux maladies culturellement spécifiques. Le lecteur y trouvera des ficelles conceptuelles qui lui permettront de saisir dans une large mesure la complexité de cette maladie infantile.
Cet ouvrage est d'abord conçu comme une pédagogie, alimentée par les théories du care, théories anglo-saxonnes de l'éthique de la sollicitude. Obrillant Damus souligne, ici, la nécessaire articulation entre la disposition physiologique, l'aptitude animale au soin mutuel, et l'activité, la pratique concrète du care que l'on peut considérer comme le principe, la structure, le fondement de l'amour dans l'acception large que lui donnent les auteurs de ce dictionnaire. En ce sens, Obrillant Damus et ses collaborateurs pourraient faire leur la motivation de l'ouvrage de Roland Barthes, Fragments d'un discours amoureux (1977), auquel l'ouvrage se réfère : le constat d'un discours parlé par "des milliers de sujets", mais "soutenu par personne", solitude et absence, à partir desquelles Barthes répliquait précisément par une présence et une "affirmation" publiques.
Vécu comme une souillure stigmatisante, le viol impose le silence entretenu par le regard que la société pose sur les victimes. Ce crime qui nuit à l'intégrité physique et psychique des victimes ne figure pas encore dans l'agenda politique de tous les dirigeants de notre monde pluriel. En conséquence, il reste le plus souvent impuni. Dans cet ouvrage où le viol est abordé dans une perspective transdisciplinaire, des femmes et des hommes d'horizons socioculturels et géographiques multiples (Haïti, Rwanda, Bénin, Canada, France, Cameroun, Colombie) mettent en exergue l'universalité de la souffrance des victimes. A l'instar des femmes militantes et des professionnelles qui tentent de lutter contre le crime de viol, ils montrent que point n'est besoin d'être victime pour dénoncer ce crime contre "l'humanité de l'autre". Par la publication des discours testimoniaux, la présentation des cas et des réflexions théoriques, ils prêtent la voix aux sans-voix pour faire évoluer les mentalités.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.