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Homo vulnerabilis
Damus Obrillant
PUBLIBOOK
22,40 €
Épuisé
EAN :9782753902961
Cet ouvrage se fonde sur une approche transdisciplinaire et sur une conception tragique et optimiste de la condition humaine. Il constitue une introduction à l'éducation à la réflexion sur la nature et la condition de l'homme. Où que nous vivions, nous avons tous un destin commun. Nous ne sommes pas les champions de la longévité. Etant donné que notre vie est courte, nous devons réfléchir sur notre finitude tout en cessant de nous accrocher aux valeurs qui nous détruisent. Des valeurs comme le principe de non-violence, la solidarité, l'interdépendance, l'entraide, le bénévolat, l'hétéronomie, l'amour, le pardon, le bien, la paix, etc. , doivent être survalorisées au détriment de l'individualisme forcené, du darwinisme social, économique et politique, du narcissisme, du vandalisme, de l'exploitation ouverte ou insidieuse de l'homme par l'homme, de la barbarie, du mal, de la vengeance, du racisme, de la prétendue domination de soi, de la nature et du monde. "Au faux humanisme des victoires programmées, naïvement confiées à une technologie dévastatrice, Obrillant Damus oppose la temporalité véritable de l'homme, qui est celle de la mortalité, et sa nature irréductible : il est religieux, rituel, mythologique ; l'imaginaire est son lieu naturel, l'espérance son besoin le plus vital. C'est ce que la tradition africaine, d'ancestrale sagesse, sait dire et faire autant qu'elle sait le dire. Sans les liens familiaux, sans la foi dans l'inséparabilité de l'homme et de Dieu, sans le sens donné à la souffrance, sans la transmutation du malheur individuel en solidarité collective, les Haïtiens n'auraient pu revenir à la vie, les uns par les autres, les uns grâce aux autres. La profondeur des liens compense le manque de soins, d'argent et d'abri, et révèle la dimension nécessairement spirituelle de la vie proprement humaine". Monique Castillo, professeure à l'université Paris-Est.
Vécu comme une souillure stigmatisante, le viol impose le silence entretenu par le regard que la société pose sur les victimes. Ce crime qui nuit à l'intégrité physique et psychique des victimes ne figure pas encore dans l'agenda politique de tous les dirigeants de notre monde pluriel. En conséquence, il reste le plus souvent impuni. Dans cet ouvrage où le viol est abordé dans une perspective transdisciplinaire, des femmes et des hommes d'horizons socioculturels et géographiques multiples (Haïti, Rwanda, Bénin, Canada, France, Cameroun, Colombie) mettent en exergue l'universalité de la souffrance des victimes. A l'instar des femmes militantes et des professionnelles qui tentent de lutter contre le crime de viol, ils montrent que point n'est besoin d'être victime pour dénoncer ce crime contre "l'humanité de l'autre". Par la publication des discours testimoniaux, la présentation des cas et des réflexions théoriques, ils prêtent la voix aux sans-voix pour faire évoluer les mentalités.
Cet ouvrage a été produit à partir d'une analyse de données qualitatives recueillies auprès des guérisseurs haïtiens de la djok, une maladie infantile relativement spécifique à Haïti. Il décrit et interprète non seulement les représentations des praticiens traditionnels à propos du diagnostic, de la cause et du traitement de cette maladie, mais également des rites de prévention de celle-ci, réalisés pendant la période de grossesse, à la naissance de l'enfant et après le traitement. Au-delà de ses objectifs scientifiques (description et interprétation des données de terrain), l'auteur analyse la relation de complémentarité qui existe entre la pratique de la médecine moderne et les pratiques médicales traditionnelles. Les médecines alternatives et la médecine traditionnelle ont une approche globale du sujet malade. Le recours de l'homme malade à la biomédecine et / ou à la médecine traditionnelle pourrait s'expliquer par des logiques individuelles, sociales et culturelles. Toutes ces médecines ont leur place dans la société. Ce livre souligne que la djok relève d'une rationalité qui est propre aux maladies culturellement spécifiques. Le lecteur y trouvera des ficelles conceptuelles qui lui permettront de saisir dans une large mesure la complexité de cette maladie infantile.
En Haïti, la transition d'une pratique obstétricale traditionnelle prétendument dangereuse à l'industrialisation toute-puissante du phénomène de la naissance n'est pas souhaitable, d'après les témoignages que nous avons collectés auprès des mères et des matrones. Une collaboration durable entre ces dernières et le système sanitaire national est indispensable si l'on veut réduire le taux de mortalité maternelle et les césariennes inutiles (versus césariennes en urgence).
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...