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Traité des premiers principes. Tome 3, De la procession de l'unité, Edition bilingue français-grec a
DAMASCIUS
BELLES LETTRES
57,00 €
Épuisé
EAN :9782251004143
De l'avis d'un connaisseur aussi averti que J Trouillard, le néoplatonisme est né du jour que les platoniciens se mirent à chercher dans le Parménide le secret de la philosophie de Platon : de dialogue logique, le Parménide devenait la source même de la métaphysique néoplatonicienne. Au lieu de lire dans ce texte des spéculations abstraites, les néoplatoniciens y découvriront une déduction impeccable de la totalité du monde, tant des mondes divins que des êtres intermédiaires ou même des formes matérialisées. Les bases de cette interprétation, qui régnera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, sont jetées dès le IIIe siècle par Plotin, Porphyre ou Jamblique, mais il faudra attendre le Ve siècle pour que cette intuition trouve sa pleine expression dans le Commentaire de Proclus. Ce dernier sera, à son tour, soumis à une critique impitoyable de la part de Damascius (vers 460-530 de notre ère) dans son Commentaire sur le Parménide de Platon. Ce monument suprême de la philosophie grecque reçoit aujourd'hui, pour la première fois, une édition digne de son importance, où l'acribie philologique se conjugue avec la pénétration philosophique. On trouvera, en particulier dans la préface une histoire sommaire de l'interprétation du Parménide dans le néoplatonisme, qui montre bien l'importance de ce texte. Le premier volume ne couvre qu'environ la moitié de la deuxième hypothèse. Le Commentaire sera publié en quatre volumes.
Depuis l'Antiquité, le Philèbe de Platon n'a cessé de fasciner les commentateurs qui ont souligné les difficultés posées par le dialogue. Plotin, Proclus ou Jamblique ont tenté successivement d'interpréter la théorie platonicienne du plaisir. Si le commentaire de Proclus est aujourd'hui perdu, celui du philosophe syrien Damascius a en revanche été conservé. Ce professeur de rhétorique, converti à la philosophie et ayant vécu entre la fin du Ve siècle et le début du VIe siècle, nous a en effet laissé un commentaire qui est en réalité une collection de notes de cours rassemblées par un de ses étudiants. Damascius, dans son Commentaire sur le Philèbe de Platon donne une lecture originale de la théorie du plaisir, qui pourrait être dite "aristotélicienne" plutôt que "platonicenne" . Platon en effet, avait lié le plaisir à un retour vers un état d'assouvissement naturel qu'il appelait "condition naturelle" . Mais cet assouvissement n'était jamais complètement achevé. Au contraire, le plaisir, dans la lecture que Damascius donne du Philèbe, n'est plus le retour vers cette condition naturelle, mais plutôt l'effet supplémentaire de l'activité non entravée de l'intellect. La condition naturelle ou neutre, impossible à atteindre selon Platon, devient accessible pour Damascius. Damascius adhère ainsi par cette conception du plaisir à la tradition aristotélicienne. Pourtant, Damascius, dans son commentaire, continue à se positionner comme platonicien en définissant le plaisir comme une réplétion. Néanmoins, cette réplétion est le don gratuit de quelque chose qui était absent, sans que cela ait manqué auparavant. Le texte de Damascius constitue ainsi une tentative originale pour réconcilier la doctrine platonicienne avec des opinions qui avaient évolué depuis Aristote et Epicure. Le Commentaire sur le Philèbe de Platon dans la Collection des Universités de France comprend le texte grec de Damascius accompagné de la traduction de Gerd Van Riel. Le traité est précédé d'une introduction dans laquelle l'éditeur donne un aperçu général du Philèbe ainsi que des différentes interprétations auxquelles le dialogue a donné lieu. Cette introduction comprend aussi une présentation de la tradition manuscrite du texte.
Résumé : Le Parménide était regardé dans l'école d'Athènes (Syrianus, Plutarque, Proclus) comme le sommet de l'enseignement platonicien dans le domaine des premiers principes ; c'est donc dans ses commentaires qu'il faut chercher l'expression la plus achevée de la pensée métaphysique néo-platonicienne. Avec ces 2 volumes s'achève l'édition du Commentaire du Parménide de Platon deDamascius. Le texte dû à la science de LG Westerink marque un progrès considérable sur l'unique édition précédente, tandis que la traduction et les notes s'efforcent de résoudre les difficultés d'un texte qui en est littéralement hérissé. Le quatrième volume est pourvu de riches indices. Texte établi par L G Westerink, introduit, traduit et annoté par J Combès, avec la collaboration de A-Ph Segonds.
Résumé : De l'avis d'un connaisseur aussi averti que J Trouillard, le néoplatonisme est né du jour que les platoniciens se mirent à chercher dans le Parménide le secret de la philosophie de Platon : de dialogue logique, le Parménide devenait la source même de la métaphysique néoplatonicienne. Au lieu de lire dans ce texte des spéculations abstraites, les néoplatoniciens y découvriront une déduction impeccable de la totalité du monde, tant des mondes divins que des êtres intermédiaires ou même des formes matérialisées. Les bases de cette interprétation, qui régnera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, sont jetées dès le IIIe siècle par Plotin, Porphyre ou Jamblique, mais il faudra attendre le Ve siècle pour que cette intuition trouve sa pleine expression dans le Commentaire de Proclus. Ce dernier sera, à son tour, soumis à une critique impitoyable de la part de Damascius (vers 460-530 de notre ère) dans son Commentaire sur le Parménide de Platon. Ce monument suprême de la philosophie grecque reçoit aujourd'hui, pour la première fois, une édition digne de son importance, où l'acribie philologique se conjugue avec la pénétration philosophique. On trouvera, en particulier dans la préface une histoire sommaire de l'interprétation du Parménide dans le néoplatonisme, qui montre bien l'importance de ce texte. Le premier volume ne couvre qu'environ la moitié de la deuxième hypothèse. Le Commentaire sera publié en quatre volumes.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.