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Commentaire sur le Philèbe de Platon. Edition bilingue français-grec ancien
DAMASCIUS
BELLES LETTRES
67,00 €
Épuisé
EAN :9782251005461
Depuis l'Antiquité, le Philèbe de Platon n'a cessé de fasciner les commentateurs qui ont souligné les difficultés posées par le dialogue. Plotin, Proclus ou Jamblique ont tenté successivement d'interpréter la théorie platonicienne du plaisir. Si le commentaire de Proclus est aujourd'hui perdu, celui du philosophe syrien Damascius a en revanche été conservé. Ce professeur de rhétorique, converti à la philosophie et ayant vécu entre la fin du Ve siècle et le début du VIe siècle, nous a en effet laissé un commentaire qui est en réalité une collection de notes de cours rassemblées par un de ses étudiants. Damascius, dans son Commentaire sur le Philèbe de Platon donne une lecture originale de la théorie du plaisir, qui pourrait être dite "aristotélicienne" plutôt que "platonicenne" . Platon en effet, avait lié le plaisir à un retour vers un état d'assouvissement naturel qu'il appelait "condition naturelle" . Mais cet assouvissement n'était jamais complètement achevé. Au contraire, le plaisir, dans la lecture que Damascius donne du Philèbe, n'est plus le retour vers cette condition naturelle, mais plutôt l'effet supplémentaire de l'activité non entravée de l'intellect. La condition naturelle ou neutre, impossible à atteindre selon Platon, devient accessible pour Damascius. Damascius adhère ainsi par cette conception du plaisir à la tradition aristotélicienne. Pourtant, Damascius, dans son commentaire, continue à se positionner comme platonicien en définissant le plaisir comme une réplétion. Néanmoins, cette réplétion est le don gratuit de quelque chose qui était absent, sans que cela ait manqué auparavant. Le texte de Damascius constitue ainsi une tentative originale pour réconcilier la doctrine platonicienne avec des opinions qui avaient évolué depuis Aristote et Epicure. Le Commentaire sur le Philèbe de Platon dans la Collection des Universités de France comprend le texte grec de Damascius accompagné de la traduction de Gerd Van Riel. Le traité est précédé d'une introduction dans laquelle l'éditeur donne un aperçu général du Philèbe ainsi que des différentes interprétations auxquelles le dialogue a donné lieu. Cette introduction comprend aussi une présentation de la tradition manuscrite du texte.
Résumé : Le Parménide était regardé dans l'école d'Athènes (Syrianus, Plutarque, Proclus) comme le sommet de l'enseignement platonicien dans le domaine des premiers principes ; c'est donc dans ses commentaires qu'il faut chercher l'expression la plus achevée de la pensée métaphysique néo-platonicienne. Avec ces 2 volumes s'achève l'édition du Commentaire du Parménide de Platon deDamascius. Le texte dû à la science de LG Westerink marque un progrès considérable sur l'unique édition précédente, tandis que la traduction et les notes s'efforcent de résoudre les difficultés d'un texte qui en est littéralement hérissé. Le quatrième volume est pourvu de riches indices. Texte établi par LG Westerink, introduit, traduit et annoté par J Combès, avec la collaboration de A-Ph Segonds et C Luna.
Résumé : Après le tome 1, De l'ineffable et de l'un, paru en juin 1986, et particulièrement bien accueilli par la critique scientifique, voici le tome Il, De la triade et de l'unifié. Sur la toile de fond de la théologie négative, tissée par la discussion des apories que soulèvent les notions de l'ineffable et de l'un, Damascius, le dernier diadoque de l'Ecole d'Athènes, élabore maintenant son système métaphysique, sans se départir de la rigueur de sa méthode aporétique, qui est une critique radicale du langage à l'intérieur des coordonnées fixées par le Parménide de Platon et par les Oracles Chaldaiques. Damascius, dans une enquête unique par son ampleur et son originalité questionne tour à tour Porphyre, Jamblique, Syrianus et Proclus sur les principes ; il examine les problèmes que pose, en dérivation de l'un, la formation de la trinité ; de l'un-tout (la limite), du tout-un (l'infini) et de l'unifié (le mixte ou l'être). Lien a priori entre l'un-tout et le tout-un, l'unifié est le principe de constitution de tout ordre et de toute réalité. Damascius étudie sa nature de mixte originaire et autoconstituant, d'être exemplaire et de premier intelligible. Cette notion lui permet de pas au crible, pour la mieux fonder, la problématique néoplatonicienne de la manence, de la procession et de la conversion. Les divers niveaux d'unification de la pluralité intelligible l'amènent à construire une théorie générale des éléments, des parties et des formes Au passage, de nombreux textes, capitaux du point de vue de l'ontologie et de la doctrine de la connaissance, font regretter qu'ils aient été inconnus du Moyen Age et qu'ils le demeurent pour beaucoup de nos contemporains. Une notice analytique résume la progression des questions et des raisonnements, en renvoyant aux pages et aux lignes du texte.
Résumé : De l'avis d'un connaisseur aussi averti que J Trouillard, le néoplatonisme est né du jour que les platoniciens se mirent à chercher dans le Parménide le secret de la philosophie de Platon : de dialogue logique, le Parménide devenait la source même de la métaphysique néoplatonicienne. Au lieu de lire dans ce texte des spéculations abstraites, les néoplatoniciens y découvriront une déduction impeccable de la totalité du monde, tant des mondes divins que des êtres intermédiaires ou même des formes matérialisées. Les bases de cette interprétation, qui régnera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, sont jetées dès le IIIe siècle par Plotin, Porphyre ou Jamblique, mais il faudra attendre le Ve siècle pour que cette intuition trouve sa pleine expression dans le Commentaire de Proclus. Ce dernier sera, à son tour, soumis à une critique impitoyable de la part de Damascius (vers 460-530 de notre ère) dans son Commentaire sur le Parménide de Platon. Ce monument suprême de la philosophie grecque reçoit aujourd'hui, pour la première fois, une édition digne de son importance, où l'acribie philologique se conjugue avec la pénétration philosophique. On trouvera, en particulier dans la préface une histoire sommaire de l'interprétation du Parménide dans le néoplatonisme, qui montre bien l'importance de ce texte. Le premier volume ne couvre qu'environ la moitié de la deuxième hypothèse. Le Commentaire sera publié en quatre volumes.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.