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Traité des premiers principes. Tome 1, De l'ineffable et de l'un, Edition bilingue français-grec anc
DAMASCIUS
BELLES LETTRES
62,00 €
Épuisé
EAN :9782251003672
Sur la toile de fond de la théologie négative, tissée par la discussion des apories que soulèvent les notions de l'ineffable et de l'un, Damascius, le dernier diadoque de l'Ecole d'Athènes, élaboreson système métaphysique, sans se départir de la rigueur de sa méthode aporétique, qui est une critique radicale du langage à l'intérieur des coordonnées fixées par le Parménide de Platon et par les Oracles Chaldaiques. Damascius, dans une enquête unique par son ampleur et son originalité questionne tour à tour Porphyre, Jamblique, Syrianus et Proclus sur les principes ; il examine les problèmes que pose, en dérivation de l'un, la formation de la trinité ; de l'un-tout (la limite), du tout-un (l'infini) et de l'unifié (le mixte ou l'être). Lien a priori entre l'un-tout et le tout-un, l'unifié est le principe de constitution de tout ordre et de toute réalité. Damascius étudie sa nature de mixte originaire et autoconstituant, d'être exemplaire et de premier intelligible. Cette notion lui permet de pas au crible, pour la mieux fonder, la problématique néoplatonicienne de la manence, de la procession et de la conversion. Les divers niveaux d'unification de la pluralité intelligible l'amènent à construire une théorie générale des éléments, des parties et des formes Au passage, de nombreux textes, capitaux du point de vue de l'ontologie et de la doctrine de la connaissance, font regretter qu'ils aient été inconnus du Moyen Age et qu'ils le demeurent pour beaucoup de nos contemporains
Maurice c'est un ours voltigeur, amoureux d'Olga, la girafe trapéziste. Même si la famille dans laquelle il est tombé est plutôt chouette, Maurice porte en lui le désir fou de vivre une autre vie. Epris de liberté il tient néanmoins à un certain confort et si c'est un peu luxueux, il ne crache pas dessus. Charmeur impénitent, roublard à ses heures, Maurice n'est pas spécialement beau mais il a un charme dingue et un physique rassurant. Maurice c'est un mélange d'audace et d'impertinence, un grand coeur un peu égoïste, une canaille magnifique, un opportuniste fidèle, un idéaliste pragmatique doté d'un sens des réalités tout relatif. Maurice c'est Babar qui aurait trop écouté les Sex Pistols.
Résumé : De l'avis d'un connaisseur aussi averti que J Trouillard, le néoplatonisme est né du jour que les platoniciens se mirent à chercher dans le Parménide le secret de la philosophie de Platon : de dialogue logique, le Parménide devenait la source même de la métaphysique néoplatonicienne. Au lieu de lire dans ce texte des spéculations abstraites, les néoplatoniciens y découvriront une déduction impeccable de la totalité du monde, tant des mondes divins que des êtres intermédiaires ou même des formes matérialisées. Les bases de cette interprétation, qui régnera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, sont jetées dès le IIIe siècle par Plotin, Porphyre ou Jamblique, mais il faudra attendre le Ve siècle pour que cette intuition trouve sa pleine expression dans le Commentaire de Proclus. Ce dernier sera, à son tour, soumis à une critique impitoyable de la part de Damascius (vers 460-530 de notre ère) dans son Commentaire sur le Parménide de Platon. Ce monument suprême de la philosophie grecque reçoit aujourd'hui, pour la première fois, une édition digne de son importance, où l'acribie philologique se conjugue avec la pénétration philosophique. On trouvera, en particulier dans la préface une histoire sommaire de l'interprétation du Parménide dans le néoplatonisme, qui montre bien l'importance de ce texte. Le premier volume ne couvre qu'environ la moitié de la deuxième hypothèse. Le Commentaire sera publié en quatre volumes.
Résumé : De l'avis d'un connaisseur aussi averti que J Trouillard, le néoplatonisme est né du jour que les platoniciens se mirent à chercher dans le Parménide le secret de la philosophie de Platon : de dialogue logique, le Parménide devenait la source même de la métaphysique néoplatonicienne. Au lieu de lire dans ce texte des spéculations abstraites, les néoplatoniciens y découvriront une déduction impeccable de la totalité du monde, tant des mondes divins que des êtres intermédiaires ou même des formes matérialisées. Les bases de cette interprétation, qui régnera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, sont jetées dès le IIIe siècle par Plotin, Porphyre ou Jamblique, mais il faudra attendre le Ve siècle pour que cette intuition trouve sa pleine expression dans le Commentaire de Proclus. Ce dernier sera, à son tour, soumis à une critique impitoyable de la part de Damascius (vers 460-530 de notre ère) dans son Commentaire sur le Parménide de Platon. Ce monument suprême de la philosophie grecque reçoit aujourd'hui, pour la première fois, une édition digne de son importance, où l'acribie philologique se conjugue avec la pénétration philosophique. On trouvera, en particulier dans la préface une histoire sommaire de l'interprétation du Parménide dans le néoplatonisme, qui montre bien l'importance de ce texte. Le premier volume ne couvre qu'environ la moitié de la deuxième hypothèse. Le Commentaire sera publié en quatre volumes.
Depuis l'Antiquité, le Philèbe de Platon n'a cessé de fasciner les commentateurs qui ont souligné les difficultés posées par le dialogue. Plotin, Proclus ou Jamblique ont tenté successivement d'interpréter la théorie platonicienne du plaisir. Si le commentaire de Proclus est aujourd'hui perdu, celui du philosophe syrien Damascius a en revanche été conservé. Ce professeur de rhétorique, converti à la philosophie et ayant vécu entre la fin du Ve siècle et le début du VIe siècle, nous a en effet laissé un commentaire qui est en réalité une collection de notes de cours rassemblées par un de ses étudiants. Damascius, dans son Commentaire sur le Philèbe de Platon donne une lecture originale de la théorie du plaisir, qui pourrait être dite "aristotélicienne" plutôt que "platonicenne" . Platon en effet, avait lié le plaisir à un retour vers un état d'assouvissement naturel qu'il appelait "condition naturelle" . Mais cet assouvissement n'était jamais complètement achevé. Au contraire, le plaisir, dans la lecture que Damascius donne du Philèbe, n'est plus le retour vers cette condition naturelle, mais plutôt l'effet supplémentaire de l'activité non entravée de l'intellect. La condition naturelle ou neutre, impossible à atteindre selon Platon, devient accessible pour Damascius. Damascius adhère ainsi par cette conception du plaisir à la tradition aristotélicienne. Pourtant, Damascius, dans son commentaire, continue à se positionner comme platonicien en définissant le plaisir comme une réplétion. Néanmoins, cette réplétion est le don gratuit de quelque chose qui était absent, sans que cela ait manqué auparavant. Le texte de Damascius constitue ainsi une tentative originale pour réconcilier la doctrine platonicienne avec des opinions qui avaient évolué depuis Aristote et Epicure. Le Commentaire sur le Philèbe de Platon dans la Collection des Universités de France comprend le texte grec de Damascius accompagné de la traduction de Gerd Van Riel. Le traité est précédé d'une introduction dans laquelle l'éditeur donne un aperçu général du Philèbe ainsi que des différentes interprétations auxquelles le dialogue a donné lieu. Cette introduction comprend aussi une présentation de la tradition manuscrite du texte.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.