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La foi orthodoxe. 1-44
DAMASCENE JEAN
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204091510
En écrivant vers 730/740 « La Foi orthodoxe », Jean Damascène, le dernier des Pères de l'Église selon la tradition, ouvrait la voie aux grandes synthèses doctrinales du Moyen Âge, tant en Orient qu'en Occident. Son œuvre, traduite en latin au XIIe siècle, sera beaucoup citée par Thomas d'Aquin dans sa « Somme ». D'Irénée à Maxime le Confesseur en passant par les Cappadociens et Jean Chrysostome, Jean Damascène a recueilli toute la tradition des premiers siècles chrétiens. Il synthétise cet héritage de l'Antiquité chrétienne pour le transmettre à un Orient désormais dominé par l'islam. Il est lui-même, comme son père et son grand-père, un haut fonctionnaire du califat de Damas, avant de devenir moine et prêtre en Palestine, où il composera son œuvre théologique. Ce premier volume contient la théologie proprement dite (Dieu trinité), la cosmologie et l'anthropologie.
Magalhaes Costa Mauricio ; Damasceno Fonseca Claud
Depuis quelques décennies, il est frappant de constater, tant au Sud qu'au Nord de la planète, que, tandis que des Etats unitaires se décentralisent (France, Colombie, Espagne), la tendance générale au sein de la majorité des fédérations est plutôt celle d'une centralisation croissante (Etats-Unis, Mexique, Inde). Dans le cas spécifique du Brésil, la prédominance actuelle des instances fédérales semble être à la fois la cause et la conséquence d'une surestimation de leur influence dans la formation de l'Etat-nation brésilien. A travers une étude ambitieuse de l'organisation de l'administration territoriale brésilienne avant 1889, cet ouvrage propose un modèle d'analyse en finesse qui, en offrant une perspective inédite sur le processus de "state-building" au Brésil, établit un pont entre l'histoire des origines et celle des mythes. In fine, sous sa forme monarchique, le Brésil n'apparaît plus comme cet Etat unitaire et centralisé souvent dépeint, mais bien comme une "agrégation de provinces formant un seul Empire". En d'autres termes, comme un Etat composé, complexe et multiple, qui, en adaptant ses structures à un territoire vaste et peu peuplé, a abouti à une organisation politique à la fois ingénieuse et originale. Pour mieux comprendre et affronter les problématiques contemporaines de cet éternel "pays du futur", quoi de mieux que de revisiter ses expériences passées ?
Gouveia Damasceno Benedita ; Aldana Clarissa ; Her
Le propos de ce livre est de démontrer la spécificité d'une culture nègre d'expression afro-brésilienne, née de l'humus d'une culture multiraciale où il est toujours problématique d'établir des barrières de race, de couleur, de nation... [...] Benedita Gouveia Damasceno a choisi le modernisme comme principal terrain de recherche. En effet, le modernisme brésilien, qui s'est affirmé lors de la Semaine d'art moderne de São Paulo, en 1922, a été la dernière strate anticolonialiste du Brésil adulte, cent ans après l'indépendance du Brésil exportateur, et non plus simple importateur de culture européenne, du Brésil inventeur révolutionnaire de nouvelles formes de poésie, révélatrices d'autres images et d'autres univers, de rythmes variés, sous-jacents à la cadence de la vie. [...] Il y a, toutefois, deux types de modernisme littéraire. Le premier, introduit par l'emblématique Semaine de São Paulo, nous semble encore immergé dans l'euphorie carnavalesque des années 20. [...] Toutefois, dans ce modernisme, la scène anthropophage brésilienne (où l'anthropophage est le sauvage cruel qui mange le Blanc pour démontrer son refus de domination, mais aussi pour en recueillir l'héritage), est encore occupée par l'Indien emblématique. [...] Le second modernisme - inauguré en 1929 par le crise de Wall Street et campé au Brésil dans le décor indigent d'un Nordeste très différent de la scène aux mille lumières de São Paulo - projette le nègre au premier plan, comme protagoniste d'une toute autre histoire brésilienne. Extraits de la préface de Luciana Stegagno Picchio
En écrivant vers 730/740 La Foi orthodoxe, Jean Damascène, le dernier des Pères de l'Église selon la tradition, ouvrait la voie aux grandes synthèses doctrinales du Moyen Âge, tant en Orient qu'en Occident. Son ?uvre, traduite en latin au XIIe siècle, sera beaucoup citée par Thomas d'Aquin dans sa Somme. D'Irénée à Maxime le Confesseur en passant par les Cappadociens et Jean Chrysostome. Jean Damascène a recueilli toute la tradition des premiers siècles chrétiens. Il synthétise cet héritage de l'Antiquité chrétienne pour le transmettre à un Orient désormais dominé par l'islam. Il est lui-même, comme son père et son grand-père, un haut fonctionnaire du califat de Damas, avant de devenir moine et prêtre en Palestine, où il composera son oeuvre théologique. Ce second volume contient la christologie, les sacrements et le culte, l'Écriture, et diverses questions anthropologiques comme le mal et la liberté, avant de s'ouvrir sur l'eschatologie.
Ces quatre homélies de Jean Damascène (VIème s.), à la louange de la Vierge Marie, ont constitué, avec certains développements de la Foi orthodoxe et ses compositions liturgiques, à faire de lui l'un des grands docteurs de la théologie mariale.Célébréee de bonne heure en Orient, la fête de la Nativité de Marie, héritée de traditions apocryphes, est replacée par le Damascène dans l'ensemble de l'histoire du salut : la naissance de Marie annonce celle du Sauveur ; son rôle ne se comprend qu'en étroite relation avec le mystère de l'Incarnation.Les trois autres homélies ont trait à la dormition de la Vierge et constituent l'un des principaux témoignages de la tradition selon laquelle la Mère de Dieu, après sa mort, a été glorifiée et élevée au ciel dans son âme et dans son corps.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones