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Le chant des araignées
Daguet Manon
BAUDELAIRE
13,05 €
Épuisé
EAN :9791020368966
Aux confins de la lande des Alrunes se trouve la Maison des Araignées, lieu étrange et maudit, si l'on en croit les rumeurs. Un jour, fuyant une famille noble qui le déteste profondément, Adel rencontre le maître des lieux : Androalphus, un ermite gigantesque cohabitant pacifiquement avec toutes sortes d'araignées. Parias, ils apprennent à se connaître, en dépit de ce qui les sépare, jusqu'à ce que le père d'Adel ne se mette en tête d'éliminer Androalphus. Mais une terrible malédiction surgie tout droit du passé redistribue les cartes. Alors, qui sera le véritable monstre... ? Née dans un autre millénaire au fin fond de la Meuse, une terre champêtre que l'on n'imagine pourtant pas toujours très poétique, Manon Daguet gribouille quelques histoires d'heroic fantasy dès le CM2, façonne la trame d'un grand roman inachevé plein de vampires à la Castlevania à la fin du collège, et affine son style littéraire pendant plus de dix ans, écumant les forums d'écriture RPG en ligne. Sous le pseudonyme de Björn Ulksfärd, elle crée mille et un personnages qui sont en quelque sorte devenus les prototypes d'une écriture qui tend toujours à s'améliorer, car le cauchemar de ceux qui se prennent pour Lovecraft et compagnie, c'est d'être des éternels insatisfaits.
Résumé : Rien ne prédisposait Septime Sévère (145-211 ap. J.C.), natif d'une colonie romaine d'Afrique du Nord. à devenir empereur. Cet ambitieux gouverneur de province saura profiter d'une grave crise du régime, qui met fin à l'âge d'or incarné par les Antonins, pour accéder à l'Empire par un coup d'État en 193 ap. J.C., porté en triomphe par ses troupes. Prince cruel et autoritaire, pourfendeur présumé du christianisme, chef de guerre agressif accusé d'absolutisme, " l'empereur africain " jouit longtemps d'une réputation exécrable auprès des historiens. Cette première biographie française prouve que, loin d'avoir étatisé et militarisé le régime, il s'est au contraire inscrit dans la continuité historique. Démolissant chacune des idées reçues sur le personnage, l'auteur met en lumière les aspects positifs de son règne. Restaurateur de la fonction impériale, il sut redonner à Rome sa grandeur par une politique offensive d'extension des frontières, une revalorisation habile de l'armée, des réformes nécessaires en faveur des provinces et un programme architectural d'envergure. Commencé dans un bain de sang, son règne se terminera comme une tragédie grecque : l'aîné de ses fils, Caracalla, qui lui succède, assassinera son jeune frère Géta, avant d'être occis à son tour par un rival.
Cette série raconte une histoire. Une histoire sur le temps. Sur le temps qui passe et celui que l'on fige". En tout cas, ce n'est pas un court instant, il est long, lent, calme, doux, à l'image de la Normandie que vous découvrirez au travers des photographies de Christophe Daguet. L'appareil photographique lui-même s'est laissé surprendre. Lui d'habitude si pressé de capturer la lumière... il s'est posé devant ces paysages paisibles. Il n'a pas voulu accrocher la violence de paysages soudains, bouleversés par des tempêtes et malmenés par des éléments déchaînés. Ici, cela n'existe pas. La nature est là, simplement. Elle se laisse guetter, joue avec la lumière sur le paysage. Bienvenue en Normandie.
Apocalypse : Message en images des voyants, à l'attention du peuple en détresse, et qui a pour objet de révéler les mystères concernant le cours de l'histoire et la fin des temps.
Le livre de Dominique Daguet est rétif à la mise en genre. Mais, tout compte fait, cela importe peu. Ce qui compte, c'est la voix, c'est la passion qui emporte ce livre. Irrémédiablement, l'auteur fait penser à Bernanos tant la foi qui l'anime est une foi " singulière " à plus d'un sens du terme. On comprend que ce livre ne peut appartenir à aucun genre admis, qu' "il va devant ", non comme bon lui semble, mais emporté par une nécessaire et inhabituelle fougue dans laquelle la véhémence fait place à l'admiration. Fruit d'un travail énorme, plus qu'une œuvre de réhabilitation du Saint Suaire, " Le Linceul " est le livre d'un esprit en marche, un esprit " qui ne butte pas sur une difficulté mais s'extasie sur une merveille ". Dès lors, cet esprit ne se plie pas aux méthodes des " spécialistes " de tous ordres, il préfère cette liberté capable de retourner l'apparence de l'image afin d'aller à l'essentiel : montrer ce que l'image cache, " recouvre ", montrer ce passage qu'elle ouvre en son mouvement. Dominique Daguet redonne ainsi à ce Linceul sa force de " nature " : il ne s'agit plus ici d'une icône, mais bien plus de cette relation infinie qu'une telle représentation engage, de cette relation absolue que ce Linceul " dévoile " et que le lyrisme de l'auteur permet de toucher en cet acte de piété filiale.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?