Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Linceul de Jésus de Nazareth, cinquième évangile ? Avec 1 CD-ROM
Daguet Dominique
JUBILE
26,46 €
Épuisé
EAN :9782866794989
Le livre de Dominique Daguet est rétif à la mise en genre. Mais, tout compte fait, cela importe peu. Ce qui compte, c'est la voix, c'est la passion qui emporte ce livre. Irrémédiablement, l'auteur fait penser à Bernanos tant la foi qui l'anime est une foi " singulière " à plus d'un sens du terme. On comprend que ce livre ne peut appartenir à aucun genre admis, qu' "il va devant ", non comme bon lui semble, mais emporté par une nécessaire et inhabituelle fougue dans laquelle la véhémence fait place à l'admiration. Fruit d'un travail énorme, plus qu'une œuvre de réhabilitation du Saint Suaire, " Le Linceul " est le livre d'un esprit en marche, un esprit " qui ne butte pas sur une difficulté mais s'extasie sur une merveille ". Dès lors, cet esprit ne se plie pas aux méthodes des " spécialistes " de tous ordres, il préfère cette liberté capable de retourner l'apparence de l'image afin d'aller à l'essentiel : montrer ce que l'image cache, " recouvre ", montrer ce passage qu'elle ouvre en son mouvement. Dominique Daguet redonne ainsi à ce Linceul sa force de " nature " : il ne s'agit plus ici d'une icône, mais bien plus de cette relation infinie qu'une telle représentation engage, de cette relation absolue que ce Linceul " dévoile " et que le lyrisme de l'auteur permet de toucher en cet acte de piété filiale.
Clins d'oeil à Chénier, Baudelaire, Mallarmé, Lautréamont, Rimbaud, ces textes de jeunesse puissent-ils démontrer que dans la noirceur figure souvent un brin de lumière, d'espoir.
70 ans après le Débarquement en Normandie, les nombreux touristes qui visitent les sites du D-Day ont du mal à croire qu'ils ont été le lieu de combats intenses et violents. C'est oublier les 100 000 morts que l'histoire a retenu comme bilan des opérations militaires en Normandie au cours de l'été 1944, sans compter les 20 000 civils normands qui, eux aussi, ont payé un lourd tribut... A la fin des combats, la Normandie est dévastée. Avec près de 50 photographies panoramiques, Christophe Daguet nous invite à un voyage dans le temps, une immersion dans les paysages historiques du Débarquement et de la bataille de Normandie. Ces magnifiques photographies ont la puissance romanesque de nous transporter au coeur de l'action.
Aux confins de la lande des Alrunes se trouve la Maison des Araignées, lieu étrange et maudit, si l'on en croit les rumeurs. Un jour, fuyant une famille noble qui le déteste profondément, Adel rencontre le maître des lieux : Androalphus, un ermite gigantesque cohabitant pacifiquement avec toutes sortes d'araignées. Parias, ils apprennent à se connaître, en dépit de ce qui les sépare, jusqu'à ce que le père d'Adel ne se mette en tête d'éliminer Androalphus. Mais une terrible malédiction surgie tout droit du passé redistribue les cartes. Alors, qui sera le véritable monstre... ? Née dans un autre millénaire au fin fond de la Meuse, une terre champêtre que l'on n'imagine pourtant pas toujours très poétique, Manon Daguet gribouille quelques histoires d'heroic fantasy dès le CM2, façonne la trame d'un grand roman inachevé plein de vampires à la Castlevania à la fin du collège, et affine son style littéraire pendant plus de dix ans, écumant les forums d'écriture RPG en ligne. Sous le pseudonyme de Björn Ulksfärd, elle crée mille et un personnages qui sont en quelque sorte devenus les prototypes d'une écriture qui tend toujours à s'améliorer, car le cauchemar de ceux qui se prennent pour Lovecraft et compagnie, c'est d'être des éternels insatisfaits.
Résumé : Rien ne prédisposait Septime Sévère (145-211 ap. J.C.), natif d'une colonie romaine d'Afrique du Nord. à devenir empereur. Cet ambitieux gouverneur de province saura profiter d'une grave crise du régime, qui met fin à l'âge d'or incarné par les Antonins, pour accéder à l'Empire par un coup d'État en 193 ap. J.C., porté en triomphe par ses troupes. Prince cruel et autoritaire, pourfendeur présumé du christianisme, chef de guerre agressif accusé d'absolutisme, " l'empereur africain " jouit longtemps d'une réputation exécrable auprès des historiens. Cette première biographie française prouve que, loin d'avoir étatisé et militarisé le régime, il s'est au contraire inscrit dans la continuité historique. Démolissant chacune des idées reçues sur le personnage, l'auteur met en lumière les aspects positifs de son règne. Restaurateur de la fonction impériale, il sut redonner à Rome sa grandeur par une politique offensive d'extension des frontières, une revalorisation habile de l'armée, des réformes nécessaires en faveur des provinces et un programme architectural d'envergure. Commencé dans un bain de sang, son règne se terminera comme une tragédie grecque : l'aîné de ses fils, Caracalla, qui lui succède, assassinera son jeune frère Géta, avant d'être occis à son tour par un rival.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.