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Contre l'OTAN. Pourquoi l'alliance atlantique doit disparaître
Dagdelen Sevim ; Lafontaine Oskar
ED CRITIQUES
15,00 €
En stock
EAN :9782487232082
A l'heure où les tensions internationales atteignent des sommets, Sevim Dagdelen livre une charge implacable contre l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord. Loin d'être une alliance défensive fondée sur la démocratie et les droits humains, l'OTAN apparaît, au fil des pages, comme un outil de domination américaine, responsable de guerres illégales, de violations du droit international et de la militarisation croissante de nos sociétés. S'appuyant sur une documentation précise et une lecture critique de l'histoire récente, Dagdelen démonte les mythes qui entourent l'alliance atlantique - ses prétendus fondements démocratiques, son rôle de garant de la sécurité, sa communauté de valeurs. Elle éclaire les dangers actuels d'une guerre par procuration en Ukraine, la course aux armements, et la mise en péril de la souveraineté des Etats européens. Ce livre est un appel urgent à sortir du carcan atlantiste et à construire une véritable politique de sécurité collective fondée sur la diplomatie, la souveraineté et la paix.
Résumé : Après un séjour en Espagne entre 1936 et 1937, A. L. Strong (1885-1970), journaliste et femme engagée, rédigea ''L'Espagne en armes'' non seulement pour témoigner de la guerre civile, mais aussi pour transmettre à ses lecteurs la ferveur et le courage des combattants républicains face aux forces fascistes. Décrivant la situation politique et militaire, elle raconte ses rencontres inattendues avec des combattants et intellectuels internationalistes tel Malraux. On retiendra aussi de son récit de magnifiques portraits montrant un peuple espagnol animé d'un optimisme sublime et d'un humour indéfectible. Elle nous communique ainsi son admiration pour ces jeunes gens parfois peu ou pas instruits, ces professeurs, ces paysans, tous animés d'un héroïsme spontané, et bien conscients que leur combat n'est que la préfiguration d'une guerre qui va bientôt embraser l'Europe et le monde.
Alford Matthew ; Parenti Michael ; Rivallan Cyrill
Premier livre à examiner le fonctionnement interne d'Hollywood en tant qu'industrie politisée, Hollywood Propaganda révèle les liens étroits entre l'industrie du cinéma et les forces politiques américaines les plus réactionnaires. S'appuyant sur l'analyse minutieuse de nombreux films, M. Alford démontre qu'Hollywood loin d'être le lieu d'expression de la gauche américaine n'est que le versant culturel d'une politique impérialiste. Ainsi, des films comme Transformers, Terminator ou La Chute du faucon noir, ouvertement financés par le Département de la Défense, servent à promouvoir l'image de l'armée et de la politique américaine. Même des films dits critiques, voire contestataires comme Les Rois du désert, Hotel Rwanda ou Avatar, bien que d'une façon plus subtile, n'en remplissent pas moins une fonction similaire. Au-delà des tendances progressistes affichées par certaines célébrités, Alford met en évidence leur totale intégration à un système encourageant la suprématie mondiale américaine et le recours à la violence étatique.
Publié en 1973 Fétichisme et société propose une lecture de Marx qui se situe en dehors des deux courants dominants qui structurent alors le marxisme : l'althussérisme et l'humanisme. Dans cet ouvrage Jean-Marie Vincent ne propose pas de faire émerger un " nouveau " Marx ou d'élaborer un " autre marxisme ", mais en partant du Capital et du concept de fétichisme de la marchandise de refaire de la théorie critique un outil d'émancipation. Constatant que le marxisme n'est plus un instrument de transformations du monde, Jean- Marie Vincent se propose de montrer qu'il est avant tout une rupture radicale avec toutes les sciences sociales aujourd'hui prédominantes. Pour lui, le marxisme est une science de la métamorphose des formes sociales objectives de la société capitalise où les hommes ne sont plus les sujets de leur histoire. Discutant les théories de Hegel, de Max Weber, de l'Ecole de Francfort mais aussi du marxisme italien, Jean-Marie Vincent s'attache à comprendre la place de l'Etat, du droit, du travail et de l'idéologie dans la société capitaliste. Ce faisant il emprunte des voies qui tout en évitant le positivisme sociologique permettent de redonner ces armes critiques au marxisme.
Ecrits au coeur de la Seconde guerre mondiale, par l'un des plus grands penseurs de langue allemande du XXe siècle, ces textes donnent à comprendre le socle idéologique et philosophique du nazisme. Dans un style clair et accessible, Lukács fait la généalogie de l'idéologie nazie en remontant à la philosophie nietzschéenne. Il montre ainsi comment le IIIe Reich a puisé ses racines dans cette philosophie pour justifier ses visées hégémoniques et ses actes barbares. Le pendant de cette célébration de la philosophie de Nietzsche par les intellectuels acquis au fascisme fut le combat contre Hegel. En effet, le philosophe de la Révolution française, défenseur de la raison et de l'égalité ne pouvait être que l'ennemi d'une pensée ou la raison doit s'effacer au profit d'une mystique fondée sur la domination d'une race.
Résumé : Obsolète pour Trump, en état de mort cérébrale pour Macron, l'OTAN, traité d'alliance entre les pays du bloc de l'Ouest, aurait pu disparaître en même temps que le pacte de Varsovie, son homologue de l'Est. Comment expliquer l'exceptionnelle longévité de cette organisation, qui a fêté ses 70 ans en décembre 2019 ? Ne toucherait-elle pas plutôt à sa fin ? De fait, les tensions suscitées par les agissements de la Turquie ou les dérives autoritaires de certains membres plaident contre elle. Force est toutefois de reconnaître que, depuis sa création, elle a fait preuve d'une grande plasticité, tant dans son fonctionnement que dans ses structures et modes de décision. Amélie Zima montre ici comment l'extension du champ d'action de l'OTAN ? ses élargissements après 1989 ou encore la mise en place de politiques de partenariat et de coopération ? concourt à sa propre pérennité. En étudiant ainsi l'atlantisme, elle met au jour la spécificité de l'Alliance face aux autres formes de coopération militaire : sa dimension démocratique et libérale.
A l'heure où la mondialisation s'essouffle et où le monde s'embourbe dans des crises géopolitiques et sociales, l'humanité ressent plus que jamais le besoin urgent de se rassembler autour de valeurs communes. Et pour répondre à cela, Christine Desouches, ancien conseiller spécial du secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), ne dit qu'un seul mot : francophonie. Un mot qui laisse entendre une langue, mais aussi un système de valeurs universelles prêtes à prendre le relai de ce soft power à l'américaine qui s'épuise. Le french power reste à inventer et il pourrait bien rencontrer un succès aussi fulgurant que pérenne puisque c'est annoncé, en 2050, plus de la moitié de la population mondiale parlera français. Dans le monde qui nous attend, Christine Desouches en est donc certaine : la mondialisation sera francophone ou ne sera pas ! Et cela passera par deux étapes cruciales : réinventer la francophonie pour ensuite renouveler la mondialisation. " Ma patrie, c'est la langue française " : Albert Camus n'a peut être jamais été aussi visionnaire.
Si l'Europe ne constitue pas un acteur géostratégique global, elle n'est pas non plus réductible à une simple expression géographique. Berceau de la civilisation occidentale, elle est située à la croisée des menaces, dont certaines portent sur son existence même. Face à cette situation paradoxale, quels leviers mettre en oeuvre ? Une confédération européenne fondée sur la libre collaboration des nations et le "partage du fardeau" au sein de l'Alliance atlantique ne pourrait-elle pas relever les défis qui se posent à elle ? Jean-Sylvestre Mongrenier livre ici une étude rigoureuse, conduite à différentes échelles spatiales et temporelles, de l'environnement stratégique du Vieux Continent, dont les tenants et les aboutissants sont plus que jamais d'actualité.
Tout oppose la Russie et la Turquie et, pourtant, leur union ne cesse de se renforcer. C'est le constat de chercheurs réunis dans ce livre inédit. En dépit de guerres multiséculaires, Istanbul et Moscou cheminent main dans la main dans leur lutte contre l'Occident libéral. Les articles ici rassemblés n'éludent aucune question. S'il y a des désaccords entre Poutine et Erdogan, l'intérêt commun en termes d'influence et de puissance prime. Du nucléaire civil à l'armement, en passant par la coopération diplomatique et militaire, toutes les occasions sont bonnes pour surpasser les désaccords et accroître la puissance de ce nouveau front bien décidé à combattre l'ingérence de l'Occident. Ce livre, c'est enfin et surtout la fresque d'un monde en pleine recomposition. La Turquie et la Russie sont les avatars d'un basculement de l'ordre international au sein duquel la surpuissance de l'Ouest est le prétexte idéal à des alliances hier encore inimaginables. Et si l'empire chrétien rêvé de Poutine et l'empire musulman fantasmé d'Erdogan étaient les deux faces d'une même médaille ?