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Le partage d'informations sociales. Entre droit et éthique
Daadouche Christophe ; Puech Laurent
EHESP
23,00 €
Épuisé
EAN :9782810911332
La question du partage d'informations est au coeur de la pratique quotidienne des travailleurs sociaux. Elle suscite une multitude de questionnements, de demandes d'éclaircissements et de réponses, de débats nombreux au sein des équipes et entre les professionnels du travail social. Comment concilier l'accompagnement social avec le nécessaire respect de la vie privée et de la relation de confiance établie avec l'usager ? Le but de cet ouvrage ne se limite pas à apporter les réponses juridiques à ces questions. A partir de l'analyse des textes applicables en la matière, des situations professionnelles rencontrées, il s'agira de donner des repères aux travailleurs sociaux. Proche des pratiques quotidiennes des professionnels et des contextes dans lesquels ils exercent, cet ouvrage accessible, simple est suffisamment complet pour leur permettre de construire un partage éthique d'informations. Cet ouvrage s'adresse aux professionnels sociaux et médico-sociaux, aux cadres chargés de porter ces questionnements au sein de leurs équipes mais aussi aux étudiants en travail social chargés demain d'appliquer les règles en matière de partage d'informations.
La protection de l'enfance constitue pour l'Etat et pour les départements un enjeu économique important. Mais c'est surtout un enjeu humain pour des milliers d'enfants et de familles. Après l'importante réforme opérée par la loi du 5 mars 2007 relative à la protection de l'enfance, la nouvelle loi, promulguée le 14 mars 2016, s'intitule "loi relative à la protection de l'enfant". En changeant ainsi d'intitulé, les pouvoirs publics entendent bien marquer un recentrage sur l'enfant et ses besoins et non plus seulement sur les institutions. Cette évolution est d'ailleurs largement au coeur des nombreux décrets d'application publiés courant 2017 et 2018. Cette 3e édition, qui est une refonte complète de La réforme de la protection de l'enfance écrit par Pierre Verdier et Michel Eymenier, présente les enjeux de cette réforme et dresse un premier bilan de sa mise en oeuvre : Quelles améliorations au repérage d'enfants en danger ? Comment rendre enfin effectif le projet pour l'enfant ? Par quelles mesures la stabilisation des parcours des enfants placés passe-t-elle ? La situation des jeunes majeurs peut-elle trouver des améliorations ? Comment éviter la sortie du territoire d'un enfant ? A ces questions épineuses auxquelles le législateur a entendu répondre, les auteurs mobilisent leur expérience du terrain pour éclairer la pratique. Premier ouvrage actualisé sur le droit de la protection de l'enfance, il s'adresse aux responsables départementaux et associatifs, aux travailleurs sociaux, mais aussi aux personnels de justice, juges des enfants et avocats.
Malgré un encadrement législatif, réglementaire et jurisprudentiel particulièrement prononcé, on ne peut que constater, s'agissant des étrangers, L'importance des pratiques Locales et leur extrême variété. C'est sans doute qu'il n'y a pas de réponse à la question sous-jacente qui accompagne toute décision en La matière : faut-il mettre en ?uvre des dispositifs spécifiques pour Les étrangers ou faut-il se limiter au respect d'une tradition juridique française ne connaissant ni race, ni minorité ethnique, religieuse ou Linguistique, pour ne reconnaître que des habitants, des usagers du service public ? La loi du 26 novembre 2003 modifie la donne : La commune constitue désormais un échelon important de la politique migratoire. Elle étend considérablement les compétences du maire, auparavant souvent indirectes, en matière d'hébergement, de regroupement familial, d'attribution de carte de séjour, de mariage, d'état civil, etc. La commune et les étrangers, analysant tant l'action décentralisée des autorités communales que Les compétences déconcentrées du maire comme officier de police judiciaire ou officier d'état civil, passe en revue l'ensemble des compétences municipales et éclaire parfaitement La dimension administrative, sociale et juridique des questions auxquelles tes maires sont confrontés.
Ces dernières années ont été marquées par de nouvelles interrogations publiques quant à la politique de protection de l'enfance. Des reportages accablants aux faits divers dramatiques, des rapports critiques aux ouvrages émouvants, tout aura – enfin – été dit. Est-ce à dire que rien ne va sous ce soleil ? Certes non. Comme toute autre politique publique, la protection de l'enfance est confrontée à une exigence de réforme face aux enjeux nouveaux, d'adaptation aux moyens mobilisés, de prise en compte d'expérimentations éprouvées. La loi no 2022-140 du 7 février 2022 relative à la protection des enfants marque – comme celles de 2007 et 2016 – un nouveau tournant. Modification des modes de pilotage national, amélioration du statut des assistants familiaux, sécurisation du parcours des jeunes majeurs, modalités nouvelles de prévention de la maltraitance en établissement ou encore réforme de l'évaluation de la minorité des jeunes étrangers sont autant d'enjeux centraux de ce texte. Ecrit par deux praticiens, cet ouvrage se veut à la jonction des enjeux juridiques, éducatifs et éthiques nécessairement en oeuvre quand il s'agit d'aborder les questions d'enfance en danger. Analysant les récents ajouts apportés par la loi de 2022 au dispositif de protection de l'enfance, il s'adresse aux avocats, travailleurs sociaux, magistrats ou tout professionnel souhaitant maitriser dispositifs, procédures et pratiques éducatives applicables.
Daadouch Christophe ; Cornu Véronique ; Rousset Cé
Le 2 janvier 2002 était adoptée une loi visant à affirmer l'action sociale, qui visait à affirmer les droits des usagers des services et établissements médicosociaux. Les maîtres mots, réaffirmés depuis lors dans nombre de textes, en sont : parcours, projet, prise en charge globale, autonomie. Quel bilan en tirer aujourd'hui ? S'il n'a pas été dressé officiellement, il nous semble pouvoir dire qu'il est mitigé. Dans nombre de cas, la proclamation de ces droits a été une réelle avancée pour les usagers et a permis aux professionnels et aux institutions de modifier leurs pratiques vers une plus grande bienveillance. Pour autant cette loi n'a pas été sans produire son lot d'effets pervers, jusqu'alors peu analysés. Certainement parce qu'il ne viendrait à l'idée de personne de critiquer une loi reconnaissant des droits aux bénéficiaires de l'action sociale. Ce qui prenait la firme de droits est devenu parfois de l'obligation. L'autonomie n'est plus un droit mais une injonction. La contractualisation est passée d'une possibilité à une condition de l'ouverture d'aides. Le projet n'est plus une perspective mais un chemin tracé dont il ne faudrait dévier. Pour aborder ce bilan et ces évolutions sourdes, cet ouvrage mêle des billets émanant de professionnels de terrain, confrontés aux réalités quotidiennes, et de chercheurs ou grands témoins. Son pari est de proclamer des droits nouveaux des usagers. Avec un challenge : le faire sur le ton de la provocation. Nous nous proposons de déconstruire la "novlangue" du travail social, ces mots creux répétés de notes de service en circulaires, de contrats individualisés en projets de service, pour interroger leur sens.
Proche de la notion de participation, la co-construction renvoie à une question concrète : comment des acteurs ayant des intérêts ou des points de vue différents peuvent-ils élaborer un projet partagé ? Aujourd'hui, cette problématique intéresse particulièrement l'action sociale, la gouvernance des organisations, le développement territorial, la formation des adultes, les recherches collaboratives... Cet ouvrage répond à trois objectifs : il apporte une clarification conceptuelle, analyse la progressive reconnaissance de la co-construction dans le champ social et les raisons de son engouement, nettement confirmé depuis la 1re édition (même si les réalisations et les pratiques restent encore hésitantes ou peu fréquentes), et détaille les principaux problèmes théoriques et méthodologiques au centre des démarches co-constructives. Ces développements théoriques sont illustrés par de nombreuses situations réelles, analysées et commentées. Cette 2e édition, soigneusement révisée et augmentée, consacre un nouveau chapitre à la problématique de la flexibilité cognitive relative aux questions du changement de points de vue et du lâcher-prise. Elle s'enrichit également d'un développement sur la prise en compte des jeux des acteurs pris dans des "boucles systémiques". L'ouvrage fournit des clés mobilisables pour tous les professionnels, responsables et acteurs intéressés par ce type de démarche ou confrontés à la question de sa mise en oeuvre au sein d'un système d'action : directeurs d'établissements, responsables des ressources humaines, responsables départementaux de développement territorial, consultants, professionnels de terrain, étudiants de 3e cycle.
Si la liberté d'aller et venir constitue un droit fondamental, le respect de cette liberté est parfois entravé ou profondément confisqué. Ces limitations de la liberté d'aller et venir posent de nombreuses questions juridiques, cliniques et éthiques qui interpellent au quotidien les professionnels, les usagers et les citoyens sur la nature et le sens du soin et de l'accompagnement. Jusqu'où les impératifs de protection, de sécurité ou d'équité justifient-ils de mettre en péril cette liberté ? A quel prix et à quelles conditions ? Au bénéfice de qui et dans quelle finalité ? Grâce à un ensemble riche de témoignages et d'expériences, cet ouvrage déroule les dilemmes éthiques qui se jouent tous les jours autour de la liberté de mouvement et de circulation chez les acteurs du soin et de l'accompagnement, et invite à une réflexion plus large sur notre rapport à la mobilité, la proximité, l'espace et la liberté. Cet ouvrage s'adresse aux professionnels, étudiants, chercheurs et citoyens intéressés par l'éthique et soucieux de la défense des droits fondamentaux.
Une quinzaine de directeurs d'établissements d'une association d'action sociale de la région parisienne, l'AVVEJ, participent à un groupe de supervision animé par un psychanalyste. Au bout de cinq ans, Jean-Pierre Lebrun - le psychanalyste - les invite à écrire un texte sur leur expérience de directeurs. Ainsi est né cet ouvrage, qui détonne dans le paysage des écrits habituels sur la fonction de direction. On y parle peu de gouvernante, de management ou d'usager. On y parle beaucoup en revanche de place à tenir, de rencontre, d'éducation et de sujet. En ces temps de contestation systématique de toute autorité et d'individualisme forcené, la "place d'exception" qui est celle du directeur est-elle encore tenable? Oui, répondent les auteurs de ce livre, à condition de la repenser de fond en comble et de payer de sa personne. Ce à quoi ils s'efforcent ici.
Dans un contexte marqué par une réforme profonde du système de santé français, cette deuxième édition du Répertoire des métiers de la fonction hospitalière est le résultat d'un vaste travail de concertation et de participation des professionnels, de leurs représentants et des membres de l'Observatoire national des emplois et des métiers de la fonction publique hospitalière (ONEMFPH), conduit sous la responsabilité de la Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS). Conçu comme un outil au service de la gestion des ressources humaines et de ses acteurs, ce répertoire a pour ambition de fournir une aide opérationnelle aux décideurs soucieux d'intégrer l'approche métiers-compétences dans leur action, ainsi qu'aux agents désireux de mieux définir leur projet professionnel ou d'envisager des passerelles vers d'autres métiers. Réparties en neuf familles, les quelque 200 fiches présentées ici sont conçues pour aller d'emblée à l'essentiel - le "coeur de métier" - et identifier les points-clés de chaque métier : les activités, les savoir-faire et les connaissances nécessaires. Mais bien aussi pour mettre en avant les liens existants entre les différents métiers, les possibilités de mobilité professionnelle et les tendances d'évolution. En outre, cette nouvelle édition du Répertoire des métiers de la fonction publique hospitalière permet d'appréhender les modalités de coopération entre professionnels de santé afin de renforcer, en particulier, leur rôle et leurs compétences.