Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vivre à la cour de Versailles en 100 questions
Da Vinha Mathieu
TALLANDIER
15,90 €
Épuisé
EAN :9791021033450
Pourquoi Louis XIV a-t-il choisi Versailles pour établir sa cour et son gouvernement ? Qui dirigeait Versailles ? Les courtisans dormaient-ils dans des "nids à rats" ? La nourriture de Versailles était-elle bonne ? Comment fallait-il être habillé à Versailles ? Les souverains avaient-ils du temps libre ? Fallait-il être riche pour vivre à Versailles ? Depuis sa construction en 1623, Versailles ne cesse d'étonner, de subjuguer. Tour à tour relais de chasse, résidence de campagne, siège de la cour et du pouvoir royal, puis au XIXe siècle musée et palais national, ce château aux multiples facettes impressionne. En 100 questions/réponses, qui couvrent à la fois le cadre de vie, l'architecture, les jardins mais aussi la vie des souverains et de leurs courtisans à travers le logement et son confort, l'hygiène ou encore les divertissements, ce livre englobe le Versailles de l'Ancien Régime depuis le premier château de Louis XIII jusqu'au départ de la cour et de Louis XVI en 1789. Si Louis XIV, comme "créateur de Versailles", occupe une place centrale, ses successeurs, les favorites ou la reine Marie-Antoinette ne sont pas oubliés.
Résumé : Le 6 mai 1682, Louis XIV, la famille royale et la cour se rendent solennellement à Versailles, désormais résidence officielle de la monarchie. Mais emménager dans cet ancien pavillon de chasse " encore rempli de maçons " ne va pas être chose aisée. Mathieu Da Vinha a imaginé la situation d'un nouvel arrivant en quête d'un logement dans ce palais où fourmillent toutes sortes d'individus, gens de la cour, ministres et domestiques. Chemin faisant, l'historien nous dévoile la mécanique complexe de cette " ville dans la ville " et révèle les rouages de la microsocieté qui la compose. Ainsi s'offre un Versailles mal connu, continuellement en travaux, devenu le coeur de l'Etat et géré sous la seule autorité du Grand Roi.
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
Si le château de Versailles évoque irrésistiblement les ors et les fastes de la cour des rois de France, on oublie qu'il était aussi un lieu de vie où cohabitaient non seulement la famille royale, les grands seigneurs mais aussi toute une foule de serviteurs qui ont contribué à son fonctionnement et à sa gloire. A travers les portraits de dynasties d'hommes et de femmes qui ont travaillé et servi au château, de Louis XIV à Louis XVI, Mathieu da Vinha nous fait découvrir le parcours et la destinée d'entrepreneurs, de maçons, d'officiers de la chambre, de la garde-robe, d'un colonel des gardes-suisses, d'un grand maréchal des logis, de concierges du château et de la ménagerie, de l'intendant de Mme de Maintenon, du curé de Versailles, de la gouvernante des Enfants de France ou encore des cuisiniers des rois, qui tous ont été, à leur manière, les artisans de la construction et du rayonnement de Versailles. Grâce à des sources inédites, l'auteur fait le portrait de ces personnages indispensables à la mécanique royale et explique le fonctionnement de la cour. Ainsi, quel que soit le rang qu'ils occupaient, ces acteurs essentiels ont su tisser des relations sociales et matrimoniales qui leur ont permis non seulement de se maintenir dans des charges pendant plusieurs générations, mais aussi d'en acquérir de nouvelles.
Si le château de Versailles évoque irrésistiblement les ors et les fastes de la cour des rois de France, on oublie qu'il était aussi un lieu de vie où cohabitaient non seulement la famille royale, les grands seigneurs mais aussi toute une foule de serviteurs qui ont contribué à son fonctionnement et à sa gloire. A travers les portraits de dynasties d'hommes et de femmes qui ont travaillé et servi au château, de Louis XIV à Louis XVI, Mathieu da Vinha nous fait découvrir le parcours et la destinée d'entrepreneurs, de maçons, d'officiers de la chambre, de la garde-robe, d'un colonel des gardes-suisses, d'un grand maréchal des logis, de concierges du château et de la ménagerie, de l'intendant de Mme de Maintenon, du curé de Versailles, de la gouvernante des Enfants de France ou encore des cuisiniers des rois, qui tous ont été, à leur manière, les artisans de la construction et du rayonnement de Versailles. Grâce à des sources inédites, l'auteur fait le portrait de ces personnages indispensables à la mécanique royale et explique le fonctionnement de la cour. Ainsi, quel que soit le rang qu'ils occupaient, ces acteurs essentiels ont su tisser des relations sociales et matrimoniales qui leur ont permis non seulement de se maintenir dans des charges pendant plusieurs générations, mais aussi d'en acquérir de nouvelles.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.