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Georges Buisson, père de la Sécurité sociale
Da Silva Gérard ; Mailly Jean-Claude ; Legagnoa Se
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343088174
Georges Buisson, employé de commerce devenu secrétaire de la Fédération CGT des employés en 1920, puis un des secrétaires de la CGT, s'engage pour les assurances sociales, dès 1922 ; le présent livre donnant le détail des débats sur les assurances sociales durant vingt ans. Après le vote de la loi en 1930, Buisson met en place et préside les caisses Le Travail, qui sont celles de la CGT. Engagé dans la Résistance, il représente la CGT à Londres, et est vice-président de l'Assemblée consultative provisoire, celle de la Résistance, à Alger, dès novembre 1943. Il représente la France, pour le groupe ouvrier, lors de la Conférence internationale du travail de Philadelphie, en 1944. Dans ce contexte, il est l'auteur, le 24 juillet 1945, de l'avant-projet d'ordonnance de la Sécurité sociale, pour qu'elle soit mise en place au 1er janvier 1946. L'ordonnance officielle, celle du 4 octobre, n'est que le "copié-corrigé" des 88 articles de celle Buisson. Cet ouvrage, rédigé en hommage à Buisson pour les 70 ans de sa disparition, révèle et reproduit in extenso le texte vraiment fondateur de la Sécurité sociale, celui du 24 juillet, document public publié et depuis lors occulté et passé sous silence. Pour cet hommage, une injustice est réparée, comme est rendue à la CGT confédérée et au syndicalisme libre et indépendant de la Charte d'Amiens, une de ses plus glorieuses victoires : la Sécurité sociale avec la Libération. Et l'on peut dire, légitimement : "Georges Buisson, père de la Sécurité sociale" !
Le Bestiaire Ami se souvient, sans doute, des bestiaires du Moyen Age. Mais ici, pas de symbolique, les animaux sont présents, tels quels. De sorte que cela constitue un cycle de 40 brefs poèmes, où la présence animale ne manque pas, in fine, d'englober l'animal humain "au pas étoilé du troupeau" .
Le flot du chômage ne cesse de monter. Bientôt, nous serons submergés. Et la question des retraites, elle aussi, ne cesse de menacer l’équilibre social. Au nom de la Justice, il faut que cela cesse. Que l’humanité s’abîme chaque jour un peu plus dans le désoeuvrement, entre ceux qui sont sans travail et ceux qui sont en passe de perdre le leur, voilà qui est intolérable. Que faire, face à cette marée toujours montante, que nulle force au monde ne semble pouvoir arrêter ? Pour mettre un terme à la cruelle injustice de cette situation, une solution s’impose : un Programme modeste et définitif, qui aura vertu, nom et fonction de Panacée. Ce pamphlet facétieux et corrosif brosse avec malice le portrait d’une société qui placerait la compétitivité au plus haut de son système de valeurs, et où la concurrence serait totalement libre et non faussée, quelles que soient les conséquences sociales qui en découleraient. Est-ce vraiment ce monde-là que nous voulons ?
Ce chant funèbre est dédié à la soeur de l'auteur, Danièle, décédée à l'âge de dix-neuf ans, tuée par ce qu'il est convenu d'appeler un "chauffard". Il est possible de le lire comme une suite de douze poèmes de huit vers. Ce thrène peut se lire également en ses quatre-vingt-seize vers, d'un seul tenant.
Le dimanche 23 mai 1869, les employés des grands magasins, à Paris, avec leur Chambre syndicale, se mirent en grève pour avoir un jour de congé hebdomadaire. Ainsi le groupe social des employés a été socialement reconnu. Le présent livre décrit leurs luttes et commémore les 120 ans de la Fédération des Employés et Cadres. Des grèves de 1917 à 2013, c'est le même combat pour l'égalité entre hommes et femmes, pour le progrès et la justice sociale, "pour l'émancipation humaine".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.