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Le voyage de Nietzsche à Sorrente. Genèse de la philosophie de l'esprit libre
D'Iorio Paolo
CNRS EDITIONS
19,69 €
Épuisé
EAN :9782271074577
Automne 1876: Nietzsche, jeune professeur de philologie à Bâle, brillant élève de Ritschl, part pour Sorrente, invité par son amie Malwida von Meysenbug. C'est son premier voyage dans le Sud: une découverte qui va changer sa vie et le cours de sa philosophie. C'en est fini des tentatives de renouveler la culture allemande au nom de la cause wagnérienne; l'auteur de La Naissance de la tragédie (1872) commence sa mue. Paolo D'Iorio dresse la carte de cette métamorphose: lectures et discussions, promenades, explorations des environs avec son ami Paul Rée et l'étudiant Albert Brenner; il fait revivre cette sociabilité joyeuse et confiante qui fertilise l'élan créateur de Nietzsche. C'est à Sorrente que Nietzsche entreprend la rédaction de Choses humaines, trop humaines, dédié à Voltaire. Cette oeuvre, la première sous forme d'aphorismes, inaugure sa philosophie de la maturité. La rupture avec Wagner qu'il verra alors pour la dernière fois, est intellectuellement consommée bien qu'encore cachée. A la suite de ce voyage, Nietzsche abandonnera sa chaire bâloise et entamera une existence de philosophe sous le signe du Midi entre la Suisse, la France et l'Italie.
(Texte provisoire)En brefComment Nietzsche est devenu lui-même à Sorrente.Le livreAutomne 1876 : Nietzsche, jeune professeur de philologie à Bâle, part pour Sorrente, invité par son amie Malwida von Meysenbug. C'est son premier voyage dans le Sud : une découverte qui va changer sa vie et le cours de sa philosophie. L'auteur de La Naissance de la tragédie (1872) commence sa mue.Paolo d'Iorio dresse la carte de cette métamorphose : lectures et discussions, promenades, explorations des environs avec son ami Paul Rée et l'étudiant Albert Brenner. Il fait revivre cette sociabilité joyeuse et confiante qui fertilise l'élan créateur de Nietzsche. C'est à Sorrente que Nietzsche entreprend la rédaction de Choses humaines, trop humaines, dédié à Voltaire. Cette ouvre, la première sous forme d'aphorismes, inaugure sa philosophie de la maturité. La rupture avec Wagner qu'il verra alors pour la dernière fois, est intellectuellement consommée bien qu'encore cachée.À la suite de ce voyage, Nietzsche abandonnera sa chaire bâloise et entamera une existence de philosophe sous le signe du Midi entre la Suisse, la France et l'Italie." Le livre est la description minutieuse d'une métamorphose, d'une rupture dans la vie et la pensée de Nietzsche, d'une "crise" d'où naîtra la "philosophie de l'esprit" " Libération, 2012.L'auteurSpécialiste de Nietzsche, Paolo d'Iorio a publié l'édition allemande en fac-similé des manuscrits de Nietzsche. En français, il a édité les cours de Nietzsche sur les philosophes préplatoniciens et participe à l'édition des Ouvres en Pléiade.Arguments- Une chronique vivante et une
Résumé : Italie, hiver 1974. A bord d'une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, après avoir dérobé son bien le plus précieux. Elle n'ira pas loin. La voiture prend un mauvais virage sur une route enneigée et s'encastre dans la forêt. Simon Keller, un Bau'r, un homme des montagnes qui vit seul avec ses démons, recueille Marlene et la soigne dans un chalet à l'écart du monde. Herr Wegener n'est pas homme à pardonner. Dans sa rage, il a lancé un assassin implacable à la poursuite de sa femme. Un homme de confiance, qui ne recule devant rien tant que son contrat n'est pas exécuté. Mais la plus mortelle des menaces n'est pas toujours celle qu'on voit venir...
l'opinion publique est la reine du monde", disait Pascal. Depuis quand ? De la Révolution à la crise de nos démocraties, quel est son rôle ? Elle intervient sous mille formes en perpétuelle mutation, journaux, médias, réseaux sociaux. On l'ausculte par sondages. Elle bouscule les régimes et les sociétés, accrédite ou déconsidère la parole publique. Elle peut aussi saper l'autorité, nourrir le relativisme et les mystifications. Elle fabrique les élites comme elle peut les ruiner. Elle illustre les fractures sociales, les tensions identitaires, et renvoie les idéologies aux "poubelles de l'Histoire". On la révère, on la manipule ; elle est tantôt confiance, tantôt méfiance. Fruit des travaux de l'Académie des sciences morales et politiques en 2018, ce recueil de communications de philosophes, de sociologues, d'historiens, d'intellectuels, de journalistes et d'autorités politiques se saisit du phénomène pour prendre la mesure des défis qu'il lance à nos sociétés. Et ainsi restaurer un débat public digne de ce nom.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Quelles sont les différences entre la Bible juive et la Bible chrétienne ? Entre les Bibles orthodoxe, catholique, protestante ? Qui les a fixées ? Comment ont-elles été diffusées ? Aucun livre n'aura été plus copié, imprimé, traduit, commenté, débattu, loué et honni, aucun livre surtout n'aura eu autant d'influence sur nos croyances mais aussi sur nos modèles de pensée, sur notre langage et notre culture que la Bible. De la traduction de saint Jérôme à l'étude des rouleaux de la mer Morte, c'est la véritable histoire du livre que raconte ici, avec une science et un brio inégalés, Jaroslav Pelikan. Un ouvrage indispensable pour découvrir ou redécouvrir la Bible avec intelligence.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.