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Le roman de Mélusine. Mère Lusine ou Mélusine dans la littérature et les traditions populaires & étu
D'ARRAS/EDITIONS
CPA EDITIONS
20,00 €
Épuisé
EAN :9791091786553
Parce qu'elle a péché dans sa jeunesse, Mélusine est condamnée par sa mère à voir le bas de son corps transformé en serpent tous les samedis. Si elle trouve un homme qui l'aime assez pour l'épouser et accepter de ne jamais la voir ces jours-là, elle sera délivrée de la malédiction. Hélas, son bien-aimé Raimondin trahit un jour la promesse qu'il lui a faite... Le château de Lusignan fut démoli en 1575, après avoir soutenu un long siège contre les troupes du duc de Montpensier. A cette époque, une fontaine consacrée à Mélusine coulait encore dans l'enceinte de l'une des tours ; c'est à cette modeste source que la fée poitevine a dû son illustre destinée. Le culte des fontaines fut cher à nos aïeux, leurs fées gauloises étaient soeurs des nymphes de la Grèce et de Rome. Les compagnons de Lucinius (nom du chef qui vint fonder Lusignan lors des grandes invasions) purent donc prendre pour génie tutélaire de la nouvelle ville une divinité autochtone que le peuple vaincu honorait déjà de ses offrandes ; restait à lui trouver un nom : la nouvelle Egerie devint "mater Lucinia", la Mère Lusine. Le mythe en était là sans doute quand les barbares envahirent la Gaule romaine. Ils acceptèrent sans peine une divinité très voisine des leurs et ne tardèrent pas à la gratifier de quelques uns des attributs des dieux de la Gaule et de la Germanie. C'est le portrait de cette Mélusine que nous vous proposons ici, avant de laisser la parole à celui qui la rendit définitivement immortelle, Jehan d'Arras, avec son "Roman de Mélusine" (1392) : l'histoire merveilleuse et tragique de l'union d'un mortel avec un être surnaturel.
Ardura Bernard ; Arras Antoine d' ; Pontier George
Ce prêtre est un volcan" , affirmait le cardinal Panafieu, naguère archevêque de Marseille, qui reprit la cause de béatification de l'abbé Fouque. Ce livre original a la caractéristique de présenter le bienheureux Jean-Baptiste Fouque de deux manières complémentaires : - Par la découverte biographique de ce prêtre qui resta vicaire toute sa vie, ne sortit quasiment jamais du diocèse de Marseille, et consacra sa vie à créer des oeuvres pour répondre aux maux de son temps. Il aura tout assumé avec calme et ténacité, dans le seul souci de servir les pauvres, d'éduquer les orphelins et les enfants des rues, d'accueillir et de protéger les malades et les personnes âgées dans lesquels il reconnaissait le visage du Christ. - Par la lecture commentée de textes inédits du Bienheureux et de témoignages contemporains, qui révèlent pour la première fois ce qui a été dit de lui, de son vivant et après sa mort. C'est par ce double regard qu'on saisit le destin incroyable de celui qui fut surnommé "le saint Vincent de Paul marseillais" , béatifié à l'automne 2018.
Résumé : Femme douée d'une énergie et d'une volonté rares, Sarah Bernhardt (1844-1923) ne peut être réduite à son seul talent de tragédienne, même si c'est ce que le temps et les vieilles photos ont retenu de cette vie extraordinaire. En tout, au cours de cette existence, elle a fait preuve de modernité et d'indépendance d'esprit. Actrice, sculptrice, écrivaine, elle fut aussi le dernier grand amour de Victor Hugo, s'il ne faut en évoquer qu'un seul parmi les hommes qui l'ont courtisée et qu'elle rendait fous de passion... Peu lui importait que la société bien pensante du XIXe s. la désapprouve parce qu'elle revendiquait - et assumait - une liberté en totale contradiction avec son temps ! Talentueuse, intelligente, belle, courageuse, son génie a longtemps été réduit à sa seule excentricité, alors, que celle-ci faisait sa force. C'est ce qu'elle raconte dans ces mémoires rédigées au faîte de sa carrière, et dont voici le premier volume.
Roland Candiano, le fils du Doge de Venise, a tout pour se réjouir ; aimé du peuple, il succèdera certainement à son père, et ses amours avec la belle Léonore vont bientôt être couronnées par un mariage qui fera des jaloux. Et des envieux, ce n'est pas ce qui manque autour de lui et de sa famille... A l'instar d'un Edmond Dantès, Candiano va être victime d'un complot ourdi par quatre arrivistes de ses amis. Accusé d'un crime odieux le jour de ses noces, il est emprisonné tandis que son père est destitué. Comme Montecristo, il s'évadera après six ans de captivité, et décidera de se venger. Mais la comparaison avec le héros de Dumas s'arrête là, car la vengeance de Roland Candiano sera autrement plus expéditive... Premier volet de la fesque vénitienne de Zévaco, "Le Pont des Soupirs" se poursuit avec "Les Amants de Venise".
Résumé : "Survint la nuit et la pleine lune s'éleva dans le ciel au-dessus des arbres ; elle illumina la contrée, qui baigna bientôt dans une lueur fantomatique. Avec l'arrivée de la nuit, Buck, qui ruminait toujours son chagrin et se lamentait près de l'étang, devint conscient qu'une vie nouvelle produisait dans la forêt une agitation différente de celle qu'avaient suscitée les Yeehats. Il se leva pour écouter et sentir. des lointains s'élevait un jappement faible mais perçant, suivi par un choeur de jappements perçants qui lui ressemblaient. Alors que le temps passait, les cris se rapprochèrent, devinrent plus forts. Buck les reconnut une nouvelle fois : il les avait entendus dans cet autre monde qui persistait en sa mémoire. Il marcha jusqu'au centre de la clairière et écouta. C'était l'appel, l'appel aux notes nombreuses, qui résonnait, plus irrésistible qu'il l'avait jamais été auparavant. Et comme jamais auparavant, il était prêt à lui obéir. ". Qui n'a pas été ému aux larmes en suivant les aventures du chien Buck, ou celles du loup Croc-Blanc ? celles de Kazan, le chien-loup ? Qui n'a pas cherché, dans les attitudes et les regards de son compagnon, ces reliquats d'instinct sauvage, merveilleux ? Le chien, notre ami de toujours, qui a sacrifié sa nature par amour de nous... si bien servi par les plumes de Jack London et de Curwood...
Jund Nadine ; Maupassant Guy de ; Nodier Charles ;
Ces chiens qui nous hantent... Il y en a tant : ceux qui animèrent notre enfance, ceux qui nous ont réchauffé le coeur, ou qui l'ont brisé en disparaissant. Toujours présents, fidèles, amoureux inconditionnels de leurs maîtres. Ils sont tour à tour drôles, espiègles, comédiens, protecteurs, pots de colle... Ils font des bêtises, ils font des dégâts, mais ils remplissent nos vies. Ils ne trahissent pas, ils n'abandonnent pas, ils ne déçoivent pas. Comme dirait Nadine Jund, préfacière de ce recueil : ils sont ce que leurs maîtres font d'eux. Et cela n'est pas nouveau : depuis que l'homme est homme, il rend hommage à son compagnon. Les plus grands auteurs ont écrit sur eux pour nous dire l'amour et la possession irraisonnée de l'homme par son chien. Un regard, un battement de queue, et l'on est pris, hanté à jamais... pour peu qu'on ait du coeur.