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Ma double vie. Mémoires de Sarah Bernhardt, 1
Bernhardt Sarah
CPA EDITIONS
18,00 €
Épuisé
EAN :9791091786676
Femme douée d'une énergie et d'une volonté rares, Sarah Bernhardt (1844-1923) ne peut être réduite à son seul talent de tragédienne, même si c'est ce que le temps et les vieilles photos ont retenu de cette vie extraordinaire. En tout, au cours de cette existence, elle a fait preuve de modernité et d'indépendance d'esprit. Actrice, sculptrice, écrivaine, elle fut aussi le dernier grand amour de Victor Hugo, s'il ne faut en évoquer qu'un seul parmi les hommes qui l'ont courtisée et qu'elle rendait fous de passion... Peu lui importait que la société bien pensante du XIXe s. la désapprouve parce qu'elle revendiquait - et assumait - une liberté en totale contradiction avec son temps ! Talentueuse, intelligente, belle, courageuse, son génie a longtemps été réduit à sa seule excentricité, alors, que celle-ci faisait sa force. C'est ce qu'elle raconte dans ces mémoires rédigées au faîte de sa carrière, et dont voici le premier volume.
Le 22 août 1878, Sarah Bernhardt désire monter dans un de ces extraordinaires ballons développés dans le cadre de l'Exposition Universelle de Paris. A l'époque, la comédienne fait jaser en raison de son comportement de femme libérée. Le ballon est alors considéré comme un transport dangereux, et la jeune artiste comme une extravagante. Ce 22 août 1878, Sarah Bernhardt prend tout le monde à rebours et s'envole dans les nuages accompagnée de son amant, le peintre Georges Perrin : " Voilà : j'ai une envie folle de voyager, de voir autre chose, de respirer un autre air, de voir des ciels moins bas que le nôtre, des arbres plus grands, autre chose enfin ! " Avec ce récit, rédigé dès le lendemain de son exploration aérienne, c'est le lecteur que Sarah Bernhardt prend à rebours. Toujours aussi originale, la comédienne n'hésite pas à se mettre en scène sous la forme d'une pauvre chaise. C'est ainsi un objet des plus terre à terre qui livre au lecteur amusé les souvenirs de cette folle journée. Oscillant entre poésie des nuages et description pratique de l'engin, Sarah Bernhardt nous convie à goûter le champagne et le foie gras que les voyageurs ont pris soin d'emporter, planant entre la terre et l'azur, côtoyant les hirondelles. Car il s'agit bien d'un moment unique, festif et féerique qui est donné à partager. Après la jubilation de ce séjour presque irréel, le récit s'assombrit par un étonnant et macabre épisode. Il rappelle au lecteur que la vie n'est au fond qu'une tragédie, une scène de théâtre où la mort a toujours un rôle à jouer. Une vanité. Talentueux et jouissif, ce texte dévoile entre les lignes les pensées, les humeurs et par certains côtés le caractère de cette immense actrice qui continue de marquer l'art et le théâtre français.
Elle ne supportait pas qu'on tienne la plume à sa place. Parvenue au faîte de sa carrière (1907), elle a tenu à rédiger - et à rédiger seule - ses Mémoires d'actrice... et d'inspiratrice de toute une époque. Un livre considéré comme un classique du genre, où Sarah révèle à la fois une personnalité incandescente et un rare tempérament d'écrivain: en un temps où le style "fleuri" était de rigueur, elle pratique une écriture nue, incisive; et surtout elle affirme un caractère épatant, d'une liberté inimaginable pour l'époque. Même les amateurs de scandale ne seront pas déçus: une jeune fille de dix-huit ans qui fait ses débuts sur les planches en giflant un sociétaire de la Comédie-Française ne saurait être, à la lecture en tout cas, une personne de mauvaise compagnie... Une promenade dans les coulisses de la Belle Époque, et une formidable leçon de vie.
Résumé : Et peu à peu je m'identifiais à mon personnage. Je l'habillais avec soin ; je reléguais ma Sarah Bernhardt dans un coin. Je la faisais spectatrice de mon nouveau "moi" ; et j'entrais en scène prête à souffrir, à pleurer, à rire, à aimer, ignorant ce que le "moi" de moi faisait là-haut dans ma loge. Si les mémoires de Sarah Bernhardt (1844-1923) ont été souvent réédités, on ignore en général qu'à la fin de sa vie la grande comédienne avait entrepris d'écrire un ouvrage où elle transmettrait son expérience aux générations futures d'acteurs et d'amateurs de théâtre. Elle en dicta jusqu'à sa mort les chapitres, qui furent ensuite ordonnés et publiés par Marcel Berger, un des familiers de ses dernières années. Le lecteur trouvera dans ces pages une mine inépuisable de conseils et d'observations sur le métier de comédien, depuis les impératifs de la voix jusqu'aux détails pratiques du maquillage. Sarah Bernhardt compléta et illustra ce véritable guide de l'art dramatique par une profusion d'anecdotes, où l'on retrouve la drôlerie et la vivacité qui rendirent célèbre sa conversation. Les illustrations qui accompagnent la présente édition restituent à la fois la beauté incomparable de la comédienne et le monde où elle vécut, à travers une galerie de portraits des autres étoiles du théâtre de son époque qu'elle évoque tout au long de ce livre.
L'art de notre art est de ne pas se faire reconnaître du public : pas un instant il ne doit penser que ce n'est pas arrivé, nous devons le tenir dans l'ambiance où l'auteur a voulu le transporter, nous devons créer l'atmosphère par notre sincérité, et le public haletant, éperdu, ne doit comme l'artiste, reconquérir son libre-arbitre qu'à la chute du rideau." Sarah Bernhardt.
Edition collector pour les 20 ans de la saga Le seigneur Duncan d'Irah parviendra-t-il à respecter les codes qui régissent son ordre, et à sauver les terres dont il est le protecteur ? rien n'est moins sûr puisque celle qui fut sa promise, la reine de Nicée, vient de replonger l'Ile-Continent dans la guerre en profanant les frontières des Trolls lycanthropes de Kurstanie et en soumettant l'Homme-Dieu d'Orkaz à un rituel barbare. La sagesse de ce dernier saura-t-elle calmer les coups de sang de Duncan, lorsque tout lui aura été arraché et ses valeurs, foulées au pied ? Amours, amitié, trahisons et mysticisme parsèment d'embûches le destin de la famille d'Irah, dans un roman de Fantasy Arthurienne. Une grande saga de Fantasy arthurienne... Préquelle de la sage "la chronique insulaire".
Des textes évoquant les sirènes, il en existe beaucoup. Certains méritent d'être redécouverts, d'autres sont si fondateurs du mythe qu'ils en deviennent incontournables. Nous avons choisi de laisser les plumes d'Homère, Apollodore, Ovide, Renée Vivien, Friedrich de La Motte-Fouqué, F. Kafka, J. Giraudoux et G. Apollinaire chanter pour les sirènes, qu'elles soient ailées ou dotées d'une queue de poisson... Le célèbre et érudit essai de Kastner sur les principaux mythes relatifs à l'incantation, les enchanteurs, la musique magique, etc. . considérés dans leurs rapports avec l'Histoire, la Philosophie, la Littérature et les Beaux-Arts, ne pouvait échapper à cet ouvrage que nous voulions comme un hommage à ces créatures dénaturées par les clichés. () fac similé
Qui ignore encore l'oeuvre du poète se devra de s'immerger dans l'esprit de la Pléiade dont il fut l'un des immortels protagonistes avec ses vers. Remy Belleau, né à Nogent le Rotrou en 1528 et mort à Paris en 1577, traduisit avec un lyrisme léger, mais fidèle la poésie grecque (Odes d'Anacreon, Ode à l'Aimée de Sappho), avant d'offrir à la postérité ses propres travaux célébrant fleurs, fruits, pierres précieuses, animaux dans ses "Petites Inventions". Mais c'est en 1565 que son talent passera à la postérité, avec sa Bergerie : une oeuvre plus intime, érotique... L'ouvrage reproduit ici, fort recherché par les connaisseurs, porte bien son nom. Le Livre d'Or célèbre et rend hommage au poète de Nogent le Rotrou en levant le voile sur sa vie, et sur son univers.
Composition allégorique et subversive fondatrice du genre, le Roman de la Rose est un long poème courtois. Commencé par Guillaume de Lorris, quarante ans plus tard par Jehan de Meun qui en écrivit la plus grande partie dans un style tout différent. Cet ouvrage propose, outre le texte lui-même, les analyses savantes et les biographies des auteurs par d'éminents érudits du XIXè siècles : Pierre Marteau, André Thévet, Jean-Jacques Ampère, et Jean-Chrétien-Ferdinand Hoefer. Le texte reprend tous les codes des romans chevaleresques (amours, aventure, merveilleux, chevalerie) mais en profite pour souveler une contreverse sociale en utilisant des thèmes sulfureux et misogynes. Il fut l'objet de la première grande querelle littéraire, à laquelle prit part Christine de Pizan. Le roman de la Rose reste l'un des piliers de la littérature médiévale, et influença profondément des auteurs tels que Chaucer (the Canterbury Tales).