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La Tour
Cuzin Jean-Pierre
CITADELLES
199,95 €
Épuisé
EAN :9782850888557
LE LIVRE Après trois siècles d'oubli, une poignée d'historiens d'art assemble depuis 1915 les pièces du puzzle Georges de La Tour (1593-1652). La vie et l'oeuvre de l'artiste restent aujourd'hui encore nimbés de mystère. Lorrain, vraissemblablement formé à Paris et en Italie, La Tour s'installe à Lunéville en 1616 où il assoit d'abord une réputation de peintre régional avant de séduire une clientèle parisienne pour enfin gagner le rang de "fameux peintre" de Louis XIII. Ses coloris chatoyants et sa science du dessin ouvrent la voie à la fin des années 1630 aux nocturnes, d'une simplification sans précédent. Examinant méticuleusement les oeuvres, Jean-Pierre Cuzin parvient à recomposer la création de l'artiste en la situant dans sa biographie, si lacunaire soit-elle. Il apporte un nouvel éclairage sur le corpus du peintre (oeuvres attribuées, copies, d'atelier ou de suiveurs) faisant le point sur les derniers travaux de recherches. Son propos est servi par une iconographie abondante et de grande qualité ainsi que par de nombreux détails d'oeuvres. Par leur sublime obscur, la douceur de leurs silhouettes, cet attendrissant sentiment de candeur qu'ils dégagent, La femme à la puce, Madeleine, Saint Joseph et l'ange, Le Nouveau-né, nous hanteront encore longtemps.
La beauté de cette peinture, c'est bien que tout se voit, rien n'est caché des étapes : les différents passages, les superpositions, les enlèvements, les arrachages, les transparences, se lisent et se devinent, donnant à la fois la structure et la couleur, dans un mouvement qui est celui de la vie. Larges rythmes de la brosse : plumes et feuillages qui reviennent si souvent dans l'oeuvre comme des battements ou des pulsations. Tout cela lent, méthodique, mais gardant le geste rapide. La part laissée aux beaux hasards du pinceau est inévitable mais peu importante : on est peintre ou on ne l'est pas. Il faut, quand tout est fini, que l'on reste dans l'inachévement, feint ou réel."
Résumé : Né en 1593, glorieux en son temps, peintre de Louis XIII, " peintre fameux ", Georges de La Tour sombra dans l'oubli dès après sa mort, en 1652. Pour trois siècles. Trois siècles où son ?uvre fut anéantiE, son nom totalement ignoré. Il fallut attendre 1915 pour que des historiens d'art, parmi les plus célèbres de ce siècle, décident de rendre ses ?uvres au peintre ... alors fut prononcé le nom de La tour, maître lorrain qui " excelloit dans les Peintures des nuits ", puis un prénom, Georges... Trois indices ! L'enquête pouvait commencer, longue et difficile, passionnée... Pleine d'écueils et d'intuitions géniales, de belles surprises et de doutes, de fausses routes, de rebondissements, de retournements. Jean-Pierre Cuzin et Dimitri Salmon reconstituent minutieusement l'enquête, de mois en mois, d'année en année. Et font participer le lecteur à l'un des plus grands triomphes de l'histoire de l'art : la redécouverte de Georges de La Tour. Pisté, étudié, recherché, disputé, réhabilité, Georges de La Tour en 300 illustrations - documents inédits, livres, photographies, lettres, articles de presse... Et tout son ?uvre aujourd'hui connu des copies anciennes d'originaux perdus aux chefs-d'?uvre : le Tricheur, les Madeleine pénitente, Job, La Diseuse de bonne aventure, le Nouveau-Né, le Vielleur à la mouche, la Rixe de musiciens...
Né en 1593, glorieux en son temps, peintre de Louis XIII, "peintre fameux", Georges de La Tour sombra dans l'oubli dès après sa mort, en 1652. Pour trois siècles. Trois siècles où son oeuvre fut anéanti, son nom totalement ignoré. Il fallut attendre 1915 pour que des historiens d'art, parmi les plus célèbres de ce siècle, décident de rendre ses oeuvres au peintre... Bientôt fut prononcé le nom de La Tour, maître lorrain qui "excelloit dans les Peintures des nuits", puis un prénom, Georges... Trois indices! L'enquête pouvait commencer, longue et difficile, passionnée... Pleine d'écueils et d'intuitions géniales, de belles surprises et de doutes, de fausses routes, de rebondissements, de retournements. Jean-Pierre Cuzin et Dimitri Salmon reconstituent minutieusement l'enquête, de mois en mois, d'année en année. Et font participer le lecteur à l'un des plus grands triomphes de l'histoire de l'art: la redécouverte de Georges de La Tour. Biographie de l'auteur Pisté, étudié, recherché, disputé, réhabilité, célébré, récupéré, Georges de La Tour en 300 illustrations -documents inédits, livres, photographies, lettres, articles de presse... Et tout son oeuvre aujourd'hui connu, des copies anciennes d'originaux perdus aux chefs-d'oeuvre: le Tricheur, les Madeleine pénitente, Job, la Diseuse de bonne aventure, le Nouveau-Né, le Vielleur à la mouche, la Rixe de musiciens...
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.