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LA MER ET LE SILENCE
CUNNINGHAM PETER
JOELLE LOSFELD
22,50 €
Épuisé
EAN :9782072448782
La mer et le silence s'ouvre sur un premier cahier intitulé "Hector": en 1946, Iz, une jeune femme dont le passé reste énigmatique, arrive à Sibrille, à côté de Monument. Elle vient s'installer dans le phare du village aux côtés de son nouvel époux, Ronnie Shaw. Elle va y mener durant de longues années une vie calme et monotone, essayant de s'accomplir au bord de ces falaises souvent battues par une mer houleuse. A cette installation dont l'origine est entourée de mystères, survient rapidement la naissance de son fils Hector. Il sera finalement sa seule source de bonheur, alors qu'elle se heurte aux infidélités et inconstances de Ronnie. Mais Hector grandit et s'engage dans l'armée. Débute alors le deuxième cahier, nommé "Iz". Il revient sur les années qui ont précédé son arrivée à Monument et sa rencontre avec Ronnie. Il y est fait le récit de son secret, celui de son seul grand amour, empêché par les événements qui ont précipité l'indépendance Irlandaise et ont meurtri et déchiré nombre de familles de propriétaires anglo-irlandais, dont sont issus Iz et Ronnie. La beauté du livre est révélée par la délicatesse de l'écriture, la force des descriptions et un charme nostalgique qui s'impose lentement. Ce roman extrêmement élégant laisse une impression durable que marque le destin absolument tragique d'Iz. Ce livre est par bien des aspects à rapprocher des romans de Sebastian Barry. Il reflète par ailleurs notre désir de développer et d'installer au sein du catalogue une histoire de la littérature irlandaise.
Résumé : Masai Masuto, sergent de police à Beverly Hills, est japonais d'origine, bouddhiste de confession, humoriste par goût et intelligent par nature. Quand il découvre qu'un certain marchand de timbres rares, assassiné dans sa boutique, est un ancien capitaine de S.S., que plusieurs meurtres s'ensuivent, qu'il manque lui-même d'être massacré par trois voyous en moto, qu'enfin un certain timbre de l'Ile Maurice, d'une valeur fabuleuse, est à l'origine de toute l'affaire, il y applique sa subtilité orientale et son réalisme américain et parvient au c?ur du mystère, où l'attendent la passion, le lucre et la vengeance.
Résumé : A Beverly Hills, découvrir des cadavres flottant dans une piscine, c'est assez courant, mais dans ses fondations, ça l'est moins. A la suite d'un effondrement de terrain, on retrouve un mort, enterré là depuis trente ans, date de la construction. Masuto, l'impavide inspecteur d'origine japonaise, est sûr que le meurtrier est toujours de ce monde, car, au cours de son enquête, plusieurs personnes, en rapport avec cette affaire, meurent bizarrement. Quant aux rapports de familles nippones, c'est très chinois.
Dans les piscines des palaces californiens, les noyés assassinés portent généralement le smoking. Celui qui flotte sur les eaux du Beverly Glen Hôtel est tout nu et a de très mauvaises dents : c'est un espion russe, sans aucun doute, décrète la C. I. A. Masuto, un flic américain d'origine japonaise, qui pratique l'humour à froid et le karaté chaud, n'est pas à la fête et mène une enquête en zig-zag-zen. Avec le cri qui tue, bien sûr, mais qui exactement ?
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.