
La partie espagnole
Cumming Charles
ED DU MASQUE
29,05 €
Épuisé
EAN :
9782702432839
Né en 1971 en Ecosse, Charles Cumming a fait ses études à Eton et à l'université d'Edimbourg avant d'être contacté par les services secrets britanniques. Il a vécu à Montréal, puis à Madrid. Il signe des critiques littéraires dans The Mail on Sunday. Son prochain roman est situé en Chine.
| Nombre de pages | 478 |
|---|---|
| Date de parution | 16/01/2008 |
| Poids | 725g |
| Largeur | 150mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782702432839 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782702432839 |
|---|---|
| Titre | La partie espagnole |
| Auteur | Cumming Charles |
| Editeur | ED DU MASQUE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 725 |
| Date de parution | 20080116 |
| Nombre de pages | 478,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Art
Cumming Robert ; Dobenesque Etienne ; Renucci VéroQU'EST-CE QUE L'ART?On voit très peu d'artistes à demi-morts de faim dans une mansarde sans chauffage, créant chef-d'oeuvre sur chef-d'oeuvre à l'insu de tous, pour trouver enfin la reconnaissance au moment de mourir. L'image de l'artiste en génie seul et ignoré est attirante mais trompeuse. La réalité est bien plus prosaïque.La plupart des artistes ont été des hommes et des femmes hautement qualifiés dans leur domaine, durs à la tâche et conscients de leur potentiel commercial, dirigeant souvent des ateliers bien organisés et surchargés de travail, avec des assistants. L'artiste dont le talent n'est pas reconnu au cours de sa vie est rare. Bien plus commun est le cas de l'artiste qui s'attire des éloges et une reconnaissance sans bornes pendant sa vie pour tomber ensuite dans une obscurité irrémédiable.L'ARTISTE DANS L'HISTOIREPour autant, il est indéniable que le rôle de l'artiste et ses relations avec le reste de la société ont changé au cours de l'histoire. On peut repérer trois tournants significatifs. Dans l'Antiquité et le Moyen Âge, les artistes étaient essentiellement des artisans compétents au service d'un employeur, le monarque, l'Église ou une organisation collective. Leurs activités étaient soutenues et encadrées par un organisme professionnel ou une corporation.Au début du XVIe siècle, Léonard de Vinci décréta que l'artiste devait être traité, socialement et intellectuellement, à l'égal des aristocrates et des lettrés. Les grands artistes de la Haute Renaissance partageaient cette aspiration, et l'épanouissement majestueux de leur art est la preuve de leur succès à faire accepter ce nouveau rôle. Il convenait autant à l'artiste qu'au mécène et perdura jusqu'à la fin du XIXe siècle. Il permit à l'artiste de jouer un rôle capital dans la société, en devenant le confident des princes et des papes, parfois même le diplomate et le courtisan.UN CHANGEMENT RADICALLa Révolution française fut à l'origine de profonds changements politiques et sociaux. Le monde de la monarchie et de l'aristocratie commença à décliner. Un nouveau sens de la liberté individuelle était dans l'air, et l'art attira de nouvelles personnalités qui, auparavant, auraient ignoré la vie artistique. L'esprit romantique inventa alors un art centré sur les émotions et les expériences personnelles. Caractérisée par son admiration pour l'Antiquité et une formation approfondie et méthodique, la tradition classique persista avec le romantisme, mais elle était en déclin.L'esprit d'indépendance mena à un tournant dans la seconde moitié du XIXe siècle, et à un nouveau rôle pour l'artiste. C'est le peintre radical Gustave Courbet qui l'exposa avec le plus de force, décrétant que le véritable artiste devait se tenir à l'écart du reste de la société, affranchi de toutes les conventions sociales et libre d'édicter ses propres règles. L'idée avait sa force, notamment aux yeux de jeunes gens en colère, dont beaucoup souhaitaient établir un art nouveau traitant des questions qui étaient au coeur de la société industrielle et de la conscience nouvelle des émotions et des relations humaines mise au jour, notamment, par l'analyse freudienne. C'était une condition nécessaire au développement de l'art moderne, et elle mena à un chapitre unique dans l'histoire de l'art: la motivation première de l'artiste n'était plus en effet la reconnaissance publique ou professionnelle, l'argent ou la réussite sociale, mais un désir de réformer la société et les relations humaines, et, littéralement, de changer la façon dont on voit le monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,95 € -

Star Wars : Crimson Reign
Soule Charles ; Cummings StevenLa Guerre des Chasseurs de Prime est terminée, pourtant ce n'était qu'un commencement ! Une nouvelle ère débute pour l'univers Star Wars, avec le retour de personnages appréciés, des rebondissements spectaculaires et une aventure se déroulant parmi les méandres les plus obscurs de Star Wars, jusqu'au palais impérial de Coruscant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,10 €
Du même éditeur
-
La vierge de Bruges
Weber PatrickBruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,75 € -
L'instinct maternel
Abel BarbaraRichard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude MesplèdeÉPUISÉVOIR PRODUIT7,75 € -
Voltaire mène l'enquête : Le diable s'habille en Voltaire
Lenormand FrédéricExtrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,40 € -
La mort en écho
Abel BarbaraEn 1930, dans un petit village de la Drôme, Madeleine, enceinte, est contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas. Le mari meurt subitement et, lorsque Madeleine est retrouvée assassinée en compagnie de son amant, les gens du village n'hésitent pas à mettre ce double crime sur le compte d'une justice fortuite. En 1960, Marie et Thomas s'installent dans la maison sur laquelle pèse depuis trente ans le sceau de la malédiction. Au bout de dix ans, Marie, enfin enceinte, espère avoir déjoué le mauvais oeil. L'enfant qu'elle porte sera pourtant une véritable bombe à retardement. A 26 ans, Manon a quitté le village de son enfance et décidé de fonder à son tour une famille. C'est alors qu'un étrange personnage entre dans sa vie jusqu'à devenir de plus en plus envahissant. L'existence de Manon va alors se trouver bouleversée par la pesante histoire d'un passé dont elle subira toutes les conséquences. Trois femmes unies par un terrible secret de famille dans un inquiétant thriller. Biographie de l'auteur Barbara Abel est née en 1969 et vit à Bruxelles. Très remarquée pour ses intrigues aux rebondissements inattendus, L'instinct maternel, Un bel âge pour mourir, Duelle, Barbara Abel signe ici un thriller psychologique glaçant où les femmes ont la part belle certes, mais terrifiante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,40 €





