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Champigny-sur-Marne 1900-1950. Art nouveau, Art déco, modernisme
Culot Maurice ; Mus Charlotte ; Fontaine Julien
AAM
35,00 €
Épuisé
EAN :9782871433576
Lovée dans un méandre de la Marne, Champigny est longtemps restée un bourg agricole aux coteaux couverts de vignes. A partir de 1880, la villégiature parisienne implante ses villas et maisons en bords de Marne, à l'image de la Villa de la Montagne, dont une dépendance est constituée par le Pavillon scandinave édifié par Charles Garnier à l'Exposition universelle de 1889. Les premières années du XXe. siècle voient la construction d'habitations sociales, tandis que le paysage encore champêtre attire peintres, sculpteurs, hommes et femmes de lettres. En 1905, Albert Darmont fonde le Théâtre antique de la Nature qui accueille jusqu'à cinq mille spectateurs. Le comédien habite un curieux manoir néo-médiéval fréquenté par son amie Sarah Bernhardt. De 1906 à 1967, l'hippodrome du Tremblay, dont la décoration intérieure est signée Louis Majorelle, voit affluer les foules du week-end. A partir de 1919, une cité-jardin modèle est projetée dans le cadre de la politique sociale volontariste du maire Albert Thomas. Elle est l'une des plus grandes et des plus remarquables d'île de France. L'automobile constitue une des faces du patrimoine campinois. En 1932, Charles Deutsch et René Bonnet, deux passionnés de mécanique, fondent la marque DB et participent aux 24 heures du Mans. La décennie 1950 est celle des bords de Marne et de ses guinguettes saisis par le photographe Willy Ronis, de l'édification des premiers grands ensembles de logements sociaux ou encore des pavillons autoconstruits par " Les Castors". Au même moment, les habitants majoritairement portugais du bidonville du Plateau luttent pour accéder à un minimum de confort. Quelques années plus tard, cette communauté financera la construction de deux monuments commémoratifs en remerciement pour l'aide apportée par la Ville de Champigny et notamment par son maire Louis Talamoni.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.
Cité de pêcheurs et station balnéaire, Trouville-sur-Mer jouit d'une topographie accidentée et d'une géographie qui allie une rivière, la Touques, un port avec ses jetées et une plage de sable fin. Des quais élargis au cours des temps et dotés d'un casino et d'une poissonnerie emblématiques, un bord de mer garni de planches pour le confort des élégantes, de modestes sinon minuscules maisons qui semblent posées sur des escaliers voisinant paisiblement avec des villas de style second Empire, Art Nouveau ou Art Déco et le damier orthogonal des rues plaqué sur les pentes, ont généré une rare variété d'espaces publics et font de Trouville un petit San Francisco. Avec le temps, s'est constituée une collection de ruelles, de passages, d'escaliers et surtout d'impasses qui regroupent quelques maisons, autant de lieux d'intimité et de convivialité recherchés. C'est ce Trouville intime, sinon secret, qu'explore Luc Boegly, un artiste renommé pour ses photographies d'architecture.
Résumé : L'intention première de ce livre, conçu à partir des riches collections des Archives d'Architecture Moderne, est de présenter des réalisations, qui, au-delà de leur existence physique propre, recèlent une histoire originale, font espérer une vie meilleure, indiquent un tournant dans l'art de bâtir, préfigurent une révolution sociale ou technique, recouvrent des idéaux éducatifs et philanthropiques sinon une vision utopique ou prémonitoire du monde et de la société. Bref, des édifices qui dépassent leur propre Moi et les architectes qui les ont conçus et sont prêts à converser pour peu qu'on s'y intéresse et qu'on les questionne.
L'Exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1958, l'Expo 58, ouvre ses portes en pleine guerre froide. Dans leur pavillon, les Soviétiques exposent une réplique du Spoutnik, premier satellite artificiel lancé en 1957, leurs voisins Américains organisent des squares dance et des dégustations de sodas et d"ice cream. Le pavillon français, un des plus audacieux avec celui de la firme Philips dessiné par Le Corbusier, présente la citrôen DS 19. Décidée en 1951 dans la foulée du plan Marshall et la première après la guerre, cette exposition a trouvé son symbole dans l'Atomium et ses sphères scintillantes. Elle ouvre l'ère de l'énergie atomique mais aussi celle du plastique. L'architecture prend des couleurs et s'émancipe de la pesanteur dans des structures tendues, des toitures en forme de voiles ou des portiques en aluminium. L'Expo 58 a reçu la visite de quarante-deux millions de personnes. Ce livre fait revivre ce rare moment d'optimisme qui scelle la fin des années d'après-guerre et le passage à la société de consommation."
Culot Maurice ; Pirlet Lola ; Marchand Yves ; Meff
Résumé : Dans les premiers jours du mois d'octobre 1870, Arthur Rimbaud, use ses bottines sur le chemin qui le mène à Charleroi. L'adolescent fugueur, qui rêve de se faire engager dans un journal local, pénètre dans la ville au moment du démantèlement des formidables fortifications qui depuis 1666 forment le verrou de la trouée de l'Oise. L'Espagne, la France, l'Autriche, la Hollande ont laissé leur empreinte sur la ville qui, au XIXe siècle, se retrouve au coeur d'un empire industriel né de l'exploitation de la houille. La ville moderne qui s'érige à l'emplacement des glacis et courtines vit au rythme des aléas de l'économie du charbon, de l'acier et du verre. Au début des années 1930, l'architecte moderniste Victor Bourgeois présentera à ses collègues européens le cas de Charleroi " ville marxiste " . Aujourd'hui c'est une agglomération de 200 000 habitants reconvertie dans les industries de pointe, entre autres dans l'aérospatiale. Elle accueille l'aéroport de Bruxelles-Sud avec ses millions de voyageurs annuels et vient de se doter d'une élégante tour signal en briques bleues portant la signature de Jean Nouvel associé à l'agence MDW. Charleroi c'est encore une variété d'ambiances urbaines contrastées uniques à 50 kilomètres de Bruxelles et 200 de Paris, une rare mixité sociale et ethnique, une scène alternative de la danse, du rock, de la photographie, une capitale du vintage. C'est le Brooklyn belge. A travers des dessins, plans et photographies, le plus souvent inédits, le livre retrace l'évolution du visage de la ville, entre 1870 et aujourd'hui. Une partie du livre retrace l'histoire de la forteresse entre 1666, année de sa fondation et 1867, année où est adopté le plan d'extension de la ville à l'emplacement des fortifications.
Résumé : En 1930, la ville de Charleroi lance un concours pour la reconstruction de son hôtel de ville, 68 architectes y participent. Il en résultera un des plus beaux hôtel de ville Art Déco de Belgique, à 50 kilomètres de Bruxelles et deux cents de Paris. Son décor somptueux, fait de sculptures, peintures, lustres, marbres... font de cet hôtel de ville une icône de l'architecture publique des années 1930.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.