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Trouville-sur-Mer
Culot Maurice
AAM
29,00 €
Épuisé
EAN :9782871433774
Cité de pêcheurs et station balnéaire, Trouville-sur-Mer jouit d'une topographie accidentée et d'une géographie qui allie une rivière, la Touques, un port avec ses jetées et une plage de sable fin. Des quais élargis au cours des temps et dotés d'un casino et d'une poissonnerie emblématiques, un bord de mer garni de planches pour le confort des élégantes, de modestes sinon minuscules maisons qui semblent posées sur des escaliers voisinant paisiblement avec des villas de style second Empire, Art Nouveau ou Art Déco et le damier orthogonal des rues plaqué sur les pentes, ont généré une rare variété d'espaces publics et font de Trouville un petit San Francisco. Avec le temps, s'est constituée une collection de ruelles, de passages, d'escaliers et surtout d'impasses qui regroupent quelques maisons, autant de lieux d'intimité et de convivialité recherchés. C'est ce Trouville intime, sinon secret, qu'explore Luc Boegly, un artiste renommé pour ses photographies d'architecture.
Culot Maurice ; Pirlet Lola ; Marchand Yves ; Meff
Résumé : Dans les premiers jours du mois d'octobre 1870, Arthur Rimbaud, use ses bottines sur le chemin qui le mène à Charleroi. L'adolescent fugueur, qui rêve de se faire engager dans un journal local, pénètre dans la ville au moment du démantèlement des formidables fortifications qui depuis 1666 forment le verrou de la trouée de l'Oise. L'Espagne, la France, l'Autriche, la Hollande ont laissé leur empreinte sur la ville qui, au XIXe siècle, se retrouve au coeur d'un empire industriel né de l'exploitation de la houille. La ville moderne qui s'érige à l'emplacement des glacis et courtines vit au rythme des aléas de l'économie du charbon, de l'acier et du verre. Au début des années 1930, l'architecte moderniste Victor Bourgeois présentera à ses collègues européens le cas de Charleroi " ville marxiste " . Aujourd'hui c'est une agglomération de 200 000 habitants reconvertie dans les industries de pointe, entre autres dans l'aérospatiale. Elle accueille l'aéroport de Bruxelles-Sud avec ses millions de voyageurs annuels et vient de se doter d'une élégante tour signal en briques bleues portant la signature de Jean Nouvel associé à l'agence MDW. Charleroi c'est encore une variété d'ambiances urbaines contrastées uniques à 50 kilomètres de Bruxelles et 200 de Paris, une rare mixité sociale et ethnique, une scène alternative de la danse, du rock, de la photographie, une capitale du vintage. C'est le Brooklyn belge. A travers des dessins, plans et photographies, le plus souvent inédits, le livre retrace l'évolution du visage de la ville, entre 1870 et aujourd'hui. Une partie du livre retrace l'histoire de la forteresse entre 1666, année de sa fondation et 1867, année où est adopté le plan d'extension de la ville à l'emplacement des fortifications.
Résumé : Ce livre rassemble une sélection d'expérimentations architecturales réparties sur plusieurs continents. Les réalisations de André Ravéreau s'appuient sur les gestes sédentaires ancestraux des bâtisseurs de la vallée du M'Zab en Algérie. Marcel Kalberer invente des structures vivantes en branches de saules. Au nord du Cameroun, l'association Patrimoine sans frontières a aidé la communauté musgum à construire un ensemble de cases obus. En Colombie, Simdn Vélez réinterprète l'art de construire en bambou des Indiens. L'Irano-américain Nader Khalili invente l'igloo de terre pour parer au plus pressé lors de catastrophes sismiques ou de conflits qui entraînent des déplacements de populations. Olivier Delarozière et Ursula Gleeson proposent une démarche à la fois architecturale, constructive et artistique sur le thème de l'empilement. Benjamin jacquemet et Carolyn Wittendal ont affiné leur réflexion sur l'architecture en étudiant la green architecture américaine. Le vent comme matériau architectural est l'objet des recherches de ShivaTolouie et Hervé Richard qui explorent, depuis 2001, les anciennes tours des vents de la ville deYazd en Iran.
Résumé : Vers 1800, les architectes parisiens, privés de commandes importantes par la Révolution française, conçoivent d'élégantes boutiques qui favorisent l'essor de l'artisanat d'art. Le développement du commerce des tissus et les débuts de la construction métallique entraînent la création de passages commerciaux bientôt relayés par les magasins de nouveautés qui concurrencent les boutiques. Avec l'Art Nouveau, celles-ci connaissent un nouvel âge d'or. L'entre-deux-guerres voit leur architecture s'inscrire dans les courants esthétiques de l'époque, néoplasticisme, surréalisme, nouvelle objectivité... La paix revenue, les boutiques, concurrencées par les centres commerciaux, recherchent la transparence absolue et s'orientent vers les showrooms. Londres devient la capitale de la mode, en Italie Olivetti confie ses boutiques de prestige à des architectes renommés, tandis qu'à Paris Christian Girard impose son style futuriste. Avec la mondialisation, les vitrines deviennent un enjeu économique et publicitaire et les plus grands créateurs sont invités à mettre en scène les grandes marques tandis que la vitrine virtuelle, via Internet, unit les acheteurs du monde entier.
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.
Les maquettes d'architecture sont apparues il y a quelque 8000 ans. Depuis, elles n'ont jamais cessé d'exercer leur fascination, répondant aux usages les plus divers. Elles accompagnent les défunts dans l'au-delà (maisons d'âmes égyptiennes), distraient les enfants (maisons de poupées, boîtes de construction), servent aux militaires (plans-reliefs de villes fortifiées), passionnent les collectionneurs (modèles en liège du XVIIIe siècle), défient les pâtissiers et les bouchers (architectures en sucre d 'Antonin Carême), s'imposent aux artisans (chefs-d'?uvre des Compagnons), épaulent les archéologues (maquettes de la Rome antique)... Pour les architectes, la maquette est surtout une manière d'appréhender l'espace et la volumétrie. Elle permet de visualiser des projets en vue dé les améliorer, les rendre accessibles à un public de non-initiés ou encore en assurer la promotion. L'anthropologue Lévi-Strauss estimait que toit modèle réduit a une vocation artistique, sa fabrication à la main est une expérience en soi. Aujourd'hui de nombreux artistes s'expriment à travers des maquettes.
Résumé : Des expositions et des publications ont ressuscité depuis une vingtaine d'années l'apport de la Sécession viennoise à l'art moderne. On sait moins que l'Art Nouveau bruxellois a joué un rôle important dans l'émergence de ce mouvement artistique, notamment à travers la figure de Paul Hankar. Moins connue encore est l'influence de la Sécession et de son icône, le Palais Stoclet, ?uvre majeure de Josef Hoffmann, avec sa célèbre salle à manger décorée par Gustav Klimt, sur plusieurs générations d'architectes belges. À commencer par Léon Sneyers qui fut, dès le début du XXe siècle, le propagateur zélé du goût viennois en Belgique à travers son magasin " L'Intérieur " et Robert Mallet Stevens, le célèbre architecte français qui s'inspira directement dans ses premiers projets du palais bruxellois. La Sécession viennoise assura ainsi en Belgique et en France un rôle de passeur vers une modernité marquée par une qualité artisanale héritée des ateliers d'art viennois, les Wiener Werkstätte.