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Val d'Europe. Vision d'une ville
Culot Maurice ; Durand-Rival Bernard ; Boegly Luc
AAM
35,00 €
Épuisé
EAN :9782871433170
Comment dessiner aujourd'hui, ex nihilo, une ville neuve qui soit belle, commode et durable ? Une ville qui génère de la mixité sociale sans discrimination architecturale, limite l'usage de l'automobile, répond aux impératifs écologiques, offre un équilibre logement/travail et se développe harmonieusement dans le temps ? C'est le défi lancé et tenu à Val d'Europe, ville créée il y a trente ans à 40 kilomètres à l'est de Paris. Sa naissance est portée par une vision : celle de renouer avec le génie urbain européen en inventant une vraie ville tout en répondant aux exigences d'aujourd'hui. Ici les rues présentent un caractère familier, les places sont conviviales, l'architecture est la même pour le logement social et celui en accession. Les parcs d'attractions voisins, les entreprises et les services génèrent des milliers d'emplois de proximité et la ville, arrivée à mi-chemin de son objectif initial de 60 000 habitants, est plébiscitée par ceux-ci. Ce livre, écrit par deux architectes, illustré de plans, photographies et aquarelles originales, présente, sans en masquer les difficultés, la démarche mise en oeuvre pour atteindre la qualité d'urbanité des belles villes d'Europe.
Culot Maurice ; Pirlet Lola ; Marchand Yves ; Meff
Résumé : Dans les premiers jours du mois d'octobre 1870, Arthur Rimbaud, use ses bottines sur le chemin qui le mène à Charleroi. L'adolescent fugueur, qui rêve de se faire engager dans un journal local, pénètre dans la ville au moment du démantèlement des formidables fortifications qui depuis 1666 forment le verrou de la trouée de l'Oise. L'Espagne, la France, l'Autriche, la Hollande ont laissé leur empreinte sur la ville qui, au XIXe siècle, se retrouve au coeur d'un empire industriel né de l'exploitation de la houille. La ville moderne qui s'érige à l'emplacement des glacis et courtines vit au rythme des aléas de l'économie du charbon, de l'acier et du verre. Au début des années 1930, l'architecte moderniste Victor Bourgeois présentera à ses collègues européens le cas de Charleroi " ville marxiste " . Aujourd'hui c'est une agglomération de 200 000 habitants reconvertie dans les industries de pointe, entre autres dans l'aérospatiale. Elle accueille l'aéroport de Bruxelles-Sud avec ses millions de voyageurs annuels et vient de se doter d'une élégante tour signal en briques bleues portant la signature de Jean Nouvel associé à l'agence MDW. Charleroi c'est encore une variété d'ambiances urbaines contrastées uniques à 50 kilomètres de Bruxelles et 200 de Paris, une rare mixité sociale et ethnique, une scène alternative de la danse, du rock, de la photographie, une capitale du vintage. C'est le Brooklyn belge. A travers des dessins, plans et photographies, le plus souvent inédits, le livre retrace l'évolution du visage de la ville, entre 1870 et aujourd'hui. Une partie du livre retrace l'histoire de la forteresse entre 1666, année de sa fondation et 1867, année où est adopté le plan d'extension de la ville à l'emplacement des fortifications.
Culot Maurice ; Rotthier Philippe ; Krier Léon ; F
Résumé : La banalisation des villes et campagnes d'Europe par des architectures passe-partout qui s'imposent plutôt qu'elles ne sont acceptées est-elle inéluctable ? La défaite de l'espace public et la victoire des non-lieux sont-elles irrémédiables ? Les styles architecturaux sont-ils définitivement condamnés à n'être plus que des variations conceptuelles et abstraites ? L'imitation, processus de conception artistique immémorial, est-elle devenue synonyme d'impuissance à créer du neuf ? Autant d'interrogations auxquelles ce livre s'attache à répondre à travers des réalisations contemporaines et une manière de bâtir la ville et la campagne qui renoue avec le meilleur de la tradition constructive européenne. Des architectures touchées par les ailes de l'ange de la fantaisie, sensibles au souffle de la terre, qui embrassent amoureusement l'histoire, respirent la mémoire qui est source de nostalgie et de plaisir, sont légères à l'environnement, ne participent pas au déséquilibre du monde et résistent aux avancées conquérantes de la science, de la technique et de la mondialisation. De Bordeaux à Moscou, de Madrid à Bologne, d'Oslo à Bruxelles, de la terre ferme aux îles, des capitales aux hameaux... usant d'illustrations de l'aphorisme de Federico Fellini : Soyez régional et vous serez universel.
Résumé : Des expositions et des publications ont ressuscité depuis une vingtaine d'années l'apport de la Sécession viennoise à l'art moderne. On sait moins que l'Art Nouveau bruxellois a joué un rôle important dans l'émergence de ce mouvement artistique, notamment à travers la figure de Paul Hankar. Moins connue encore est l'influence de la Sécession et de son icône, le Palais Stoclet, ?uvre majeure de Josef Hoffmann, avec sa célèbre salle à manger décorée par Gustav Klimt, sur plusieurs générations d'architectes belges. À commencer par Léon Sneyers qui fut, dès le début du XXe siècle, le propagateur zélé du goût viennois en Belgique à travers son magasin " L'Intérieur " et Robert Mallet Stevens, le célèbre architecte français qui s'inspira directement dans ses premiers projets du palais bruxellois. La Sécession viennoise assura ainsi en Belgique et en France un rôle de passeur vers une modernité marquée par une qualité artisanale héritée des ateliers d'art viennois, les Wiener Werkstätte.
Résumé : Les quelque 400 réalisations présentées sont replacées dans le contexte des différentes époques et de leurs enjeux : la réparation des dégâts causés par le tracé de la jonction ferrée Nord-Midi et la paupérisation du centre-ville, l'Expo 58 et la primauté accordée à l'automobile, la bruxellisation, mai 68 et la contestation urbaine, les crises pétrolières et la naissance du métro, les effets de la régionalisation, le renouveau urbain et la montée en puissance des revendications environnementales, etc. Un arc architectural qui va de la quête de monumentalité de l'immédiat après-guerre aux réalisations contemporaines les plus diverses. Depuis celles, contextuelles et à petite échelle, des contrats de quartier jusqu'à celles aux dimensions requises par une capitale européenne et signées par des ténors internationaux : Jean Nouvel à la gare du Midi, Christian de Portzamparc au quartier Européen, l'agence néerlandaise KCAP au plateau du Heysel... Un découpage en décennies, des encarts consacrés à des lieux vivants (librairies, cafés, salles de spectacles, stations de métro...) et des illustrations originales font de cette publication un instrument idéal pour comprendre et apprécier l'originalité de Bruxelles. Une capitale qui, tirant parti aussi bien de la beauté que du chaos, offre une qualité de vie contemporaine et des architectures singulières, héritières des libertés acquises dans les luttes communales.
Résumé : En 1930, la ville de Charleroi lance un concours pour la reconstruction de son hôtel de ville, 68 architectes y participent. Il en résultera un des plus beaux hôtel de ville Art Déco de Belgique, à 50 kilomètres de Bruxelles et deux cents de Paris. Son décor somptueux, fait de sculptures, peintures, lustres, marbres... font de cet hôtel de ville une icône de l'architecture publique des années 1930.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.
Culot Maurice ; Pirlet Lola ; Marchand Yves ; Meff
Résumé : Dans les premiers jours du mois d'octobre 1870, Arthur Rimbaud, use ses bottines sur le chemin qui le mène à Charleroi. L'adolescent fugueur, qui rêve de se faire engager dans un journal local, pénètre dans la ville au moment du démantèlement des formidables fortifications qui depuis 1666 forment le verrou de la trouée de l'Oise. L'Espagne, la France, l'Autriche, la Hollande ont laissé leur empreinte sur la ville qui, au XIXe siècle, se retrouve au coeur d'un empire industriel né de l'exploitation de la houille. La ville moderne qui s'érige à l'emplacement des glacis et courtines vit au rythme des aléas de l'économie du charbon, de l'acier et du verre. Au début des années 1930, l'architecte moderniste Victor Bourgeois présentera à ses collègues européens le cas de Charleroi " ville marxiste " . Aujourd'hui c'est une agglomération de 200 000 habitants reconvertie dans les industries de pointe, entre autres dans l'aérospatiale. Elle accueille l'aéroport de Bruxelles-Sud avec ses millions de voyageurs annuels et vient de se doter d'une élégante tour signal en briques bleues portant la signature de Jean Nouvel associé à l'agence MDW. Charleroi c'est encore une variété d'ambiances urbaines contrastées uniques à 50 kilomètres de Bruxelles et 200 de Paris, une rare mixité sociale et ethnique, une scène alternative de la danse, du rock, de la photographie, une capitale du vintage. C'est le Brooklyn belge. A travers des dessins, plans et photographies, le plus souvent inédits, le livre retrace l'évolution du visage de la ville, entre 1870 et aujourd'hui. Une partie du livre retrace l'histoire de la forteresse entre 1666, année de sa fondation et 1867, année où est adopté le plan d'extension de la ville à l'emplacement des fortifications.