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LA communauté monétaire. Prolégomènes à une philosophie de l'argent
Cuillerai Marie
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747503259
L'argent ferait-il le bonheur ? Nouvelle économie, fonds éthiques, investissements socialement responsables vont-ils construire une planète plus humaine et plus juste ? L'interrogation sur le pouvoir de l'argent n'a pas toujours été délaissée par l'investigation philosophique. Reprenant la tradition depuis Aristote, ce livre interroge des œuvres qui ont conçu la monnaie comme une force communautaire et consensuelle. Pourquoi des agents acceptent-ils de la monnaie, sachant que sa valeur ne résulte d'aucune qualité intrinsèque depuis la disparition de la convertibilité-or ? Le fondement objectif de la valeur de la monnaie disparaît avec son référant métallique. La valeur repose donc sur l'acceptation dont jouit la monnaie au sein d'une collectivité. Comment se forme un tel consensus ? Faut-il le chercher dans des processus intersubjectifs ? L'hypothèse de cet ouvrage est que la monnaie est un consensus matérialisé. Mais quel est l'objet de ce consensus ? Comment définir une telle collectivité ? D'une réalité ambivalente, tantôt arme de la souveraineté qui la définit, tantôt dépendante des agents qui-en usent, parfois contre les Etats, la monnaie force à repenser les liens entre une communauté politique et une communauté économique. Ces deux entités peuvent-elles se concevoir distinctement si la monnaie est foncièrement communautaire ?
L'histoire des amnisties politiques en Europe se présente comme celle de processus juridiques qui, par l'impératif d'oubli, permettent à un événement traumatique d'être mis à distance, empêchent rancunes et rancœur d'empoisonner le présent de l'histoire. Forts de cette approche, nous mettrons à l'épreuve plusieurs situations présentes en Europe. En Italie, peut-on dire que la non-amnistie des " années de plomb " empoisonne le présent ? A contrario, en France, l'amnistie des derniers évènements traumatiques de grande ampleur, comme la collaboration et la guerre d'Algérie, n'a-t-elle pas laissé des traces d'illégitimité pour avoir masqué la vérité historique, voilant ce qui rendrait justement possible aujourd'hui des relations pacifiées avec ces pans difficiles de l'histoire nationale ? Que dire du décret Suykerbuy en Belgique qui semble renvoyer dos à dos les résistants et les collaborateurs plus de cinquante ans après la seconde guerre mondiale, plus de quatre-vingt dix ans après la première ? Le sang versé dans un climat qualifié de terroriste dans le cas italien, l'implication dans le génocide des juifs pour nombre de collaborateurs, les actes de torture pour les acteurs de la guerre d'Algérie, le nationalisme collaborateur des Flamands incriminés, ont donné à l'amnistie un caractère scandaleux. Ce caractère scandaleux peut cependant être mis à l'épreuve d'une analyse critique qui permet de distinguer entre deux modèles d'amnistie : celle où les vaincus ont remis en question les principes démocratiques et celle où les vaincus ont été amenés à faire usage de la violence au nom d'un patriotisme démocratique. Dans l'un et l'autre cas, les bénéficiaires et les fondements politiques de l'amnistie diffèrent. Dans une Europe qui semble faire de moins en moins cas des principes démocratiques, constamment rappelés pour mieux les négliger, les territoires de l'amnistie produise une conscience historique ambivalente. Il s'agit de comprendre comment et de saisir les enjeux d'une normativité souvent mal partagée.
Résumé : "Je suis agénésique, je suis né avec une seule main. Je suis devenu handicapé à vingt-sept ans, quand on m'a vu à la télé, parce qu'avant je n'avais jamais pensé l'être. Je menais une vie normale à quelques détails près. Maintenant je sais ce que c'est que le handicap, je l'ai vu de dehors, puis de dedans, et je trouve qu'il est important d'en parler". Grégory Cuilleron est devenu cuisinier grâce à la télévision, en participant à Un dîner presque parfait et Top chef. Il est maintenant responsable d'un restaurant à Lyon. Il a été par ailleurs ambassadeur de l'AGEFIPH, l'organisme chargé de promouvoir l'emploi des handicapés. En compagnie du romancier Alexis Jenni, il revient sur sa vie avec énergie et humour, développe une vraie réflexion sur le handicap, de l'accueil de l'enfant à son insertion sociale. C'est là une magnifique leçon d'optimisme qui modifie la perception des handicaps et des personnes qui les portent, et offre une source d'inspiration à laquelle chacun peut puiser, quelles que soient ses particularités.
Suis-je toujours le même, lorsque mon corps s?est engagé dans un combat absurde contre lui-même ? Lorsque les souffrances de la leucémie, de la chimiothérapie, ou de la mémoire, semblent avoir tué l?être que j?étais ? Lorsqu?enfin, trop vivant pour être mort, trop menacé pour être vivant, je ne peux nommer mon état que de ce terme incertain, la rémission ? Ces questions que tant d?hommes et de femmes ont à se poser, Juan Obarrio les affronte ici à travers un dédoublement : il est à la fois anthropologue et terrain d?enquête. Il illustre ainsi une façon neuve de pratiquer l?anthropologie : donner la parole à la subjectivité pour construire une ethnographie de la santé et de la maladie. L?auteur fait le pari que les états du corps sont des révélateurs de la postmodernité, qu?une enquête de l?intimité malade peut éclairer le "malaise dans la globalisation". Un corps, le sien, affrontant un cancer, reflète le corps social tout entier aux prises avec ses "lieux de mémoire", ses crises internes, ses terreurs et ses menaces intérieures. De la dictature argentine au 11 septembre à New York, le monde actuel semble aux prises avec ses maladies auto-immunes, entre perpétuelles rechutes et rémissions. Un récit fort, poignant, entre anthropologie et littérature.
Résumé : 40 recettes emblématiques des plats surgelés et du fast-food mais 100 % fait maison : chips, boulettes de boeuf, hamburger, kebab, poisson pané, tacos, wraps, gnocchis à la carotte, lasagnes, milkshake, pâte à tartiner... Les conseils et les astuces de Grégory pour faire découvrir et apprécier le goût des produits frais à vos enfants.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.