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Ecrire sur sa pratique pour développer des compétences professionnelles. Enjeux et conditions
Cros Françoise
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296005075
Actuellement, la formation professionnelle par " l'analyse des pratiques " connaît un grand succès. Mais on se rend vite compte de la pluralité des ateliers mis en place, de la variété de leurs effets et de leurs référents théoriques. Face à cette multiplicité, certains dispositifs affichent fortement l'emploi de " l'écriture sur sa pratique " comme un outil de professionnalisation. Qu'en est-il exactement ? L'écriture, même sur sa pratique, n'est-elle pas à l'opposé d'un développement professionnel ? Cet ouvrage s'empare de cette question pour dégager, à travers l'analyse de dispositifs de formation professionnelle très différents, les effets de formation produits par l'écriture sur sa pratique professionnelle. Cette comparaison entre dispositifs permet de conclure que ces effets sont étroitement liés au contexte de formation dans lequel est placée la pratique d'écriture, surtout aux modalités mêmes d'accompagnement du formé dans son processus d'écriture. Fruit du travail de plusieurs équipes de recherche réunies autour d'une même problématique, cet ouvrage éclaire d'un jour totalement nouveau les rapports entre l'écriture et le développement de compétences professionnelles.
Issu des réflexions d'un groupe d'universitaires, cet ouvrage répond à un ensemble de questions posées à l'innovation en éducation et en formation en tant que processus de professionnalisation basé sur la créativité, et à son corollaire de tentatives d'élucidation de la spécificité de la démarche de professionnalisation par l'innovation. En effet, en quoi la mise en oeuvre de l'innovation (dans le cadre du travail ou dans celui de la formation professionnelle) peut-elle produire des compétences professionnelles qu'aucune autre activité ne saurait engendrer ? Ce livre alimente cette réflexion à partir de l'étude critique de quelques manifestations innovantes interrogées au regard de leur qualité professionnalisante, c'est-à-dire de leur potentialité de développement de compétences professionnelles nouvelles. Plusieurs niveaux institutionnels sont ainsi étudiés : l'université et ses acteurs, l'enseignement primaire et secondaire ainsi que son personnel, la formation des adultes et certaines modalités de cette formation, notamment celles qui s'appuient sur la réflexivité. Cette analyse ouvre également sur l'international en ce que les exemples analysés appartiennent aussi bien à la Belgique, à la France, au Québec, à la Suisse qu'à la Tunisie.Françoise Cros. Professeur des Universités au Centre de Recherché sur la Formation au Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, spécialiste de l'innovation en éducation et en formation ainsi que des processus de changements des pratiques professionnelles et de leur évaluation.
Que signifie la notion de projet d'établissement? Qu'apportera-t-elle de nouveau aux pratiques pédagogiques? En quoi pourrait-elle changer les modes de vie et les réseaux de relations dans les établissements scolaires? Si le projet d'établissement est devenu une obligation avec la loi d'orientation de juillet 1989, c'est parce qu'il semble aujourd'hui le meilleur moyen de fédérer les équipes, de moderniser le fonctionnement de l'institution scolaire et de maîtriser sa complexité grandissante. Ce livre donne aux partenaires de la communauté éducative les moyens d'en maîtriser les techniques et d'en assurer la mise en oeuvre. Quatrième de couverture Que signifie la notion de projet d'établissement? Qu'apportera-t-elle de nouveau aux pratiques pédagogiques? En quoi pourra-t-elle changer les modes de vie et les réseaux de relations dans les établissements scolaires? Si le projet d'établissement est devenu une obligation avec la loi d'orientation de juillet 1989, c'est parce qu'il semble aujourd'hui le meilleur moyen de fédérer les équipes, de moderniser le fonctionnement de l'institution scolaire et de maîtriser sa complexité grandissante. Ce livre donne aux partenaires de la communauté éducative, les moyens d'en maîtriser les techniques et d'en assurer la mise en oeuvre. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
La société actuelle interroge de manière vive les qualités économiques et professionnelles de l'ensemble des diplômes accordés par l'Université. Dans cette perspective, cet ouvrage questionne les forces et les faiblesses du doctorat en sciences sociales et humaines face au monde économique, à travers une triple orientation : historique, de comparaison internationale avec des pays comme la Finlande ou le Canada et épistémologique. Faudra-t-il construire deux doctorats distincts : un professionnel et un de recherche, ou est-il possible de dégager du doctorat et de sa thèse des compétences propres, compétences mises en oeuvre par les doctorants eux-mêmes et qui permettront à différents champs professionnels, non seulement de se développer, mais de s'ouvrir à de prometteuses innovations ? C'est à ces questions et à bien d'autres encore que répond cet ouvrage.
Le thème traité par cet ouvrage porte sur la communication interpersonnelle sous ses différentes formes d?expressions (orales, écrites, gestuelles, symboliques, mimiques) dans des dispositifs de formation et de professionnalisation. Ce thème, très peu traité jusque là, est abordé par la spécificité même de ce type de communication, ses effets, ses usages et ses enjeux. Comment les formateurs s?adressent-ils aux personnes en formation ? Quelles réponses ces personnes apportent-elles à ces sollicitations souvent implicites et pourtant au coeur même du processus de formation et de construction de l?altérité ? Cet ouvrage est le fruit d?un ensemble de recherches menées sur ce thème par un groupe de chercheurs du Centre de recherche sur la formation du Conservatoire national des arts et métiers. Son appartenance à un seul laboratoire permet d?en voir l?unité en termes d?approche épistémologique et méthodologique. Seuls les champs professionnels (santé, ingénierie, entreprise, travail social,?) et les formes de formation sont diversifiés, allant de l?accompagnement, du tutorat, au jeu des émotions dans une formation en alternance ou de la présence du formateur selon des supports également divers. Par son style clair et sobre, cet ouvrage est accessible à toutes les personnes intéressées par la communication dans la formation. Ce livre se compose de quatre parties : la première définit le périmètre de la communication en général et de la communication interpersonnelle en particulier en l?insérant dans des dispositifs de formation professionnelle ; la seconde partie choisit délibérément d?aborder la communication interpersonnelle sous des canaux de communication peu étudiés comme la communication des émotions, ou le rôle des gestes ou encore la construction identitaire à travers des productions textuelles ; la troisième partie aborde les pratiques langagières, notamment la parole et, enfin, la quatrième et dernière partie s?attarde sur des phénomènes plus contemporains et sans doute appelés à se développer dans les années à venir, à savoir : l?usage de l?ordinateur, l?aspect formatif des pratiques professionnelles voire d?une communauté scientifique et technique comme organisation apprenante. Ce livre se termine par une discussion qui reprend la problématique commune de ce groupe de chercheurs, celle de permettre de comprendre ce que signifie la communication interpersonnelle lorsqu?elle est employée dans des dispositifs à des fins de formation et de professionnalisation.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.