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Le passé ne meurt jamais
Crombie Deborah
ALBIN MICHEL
22,60 €
Épuisé
EAN :9782226115836
Dans un parc londonien, la jeune Annabelle Hammond est découverte étranglée. Elle dirigeait son entreprise familiale spécialisée dans l'importation de thé. L'enquête est confiée à l'inspecteur principal Duncan Kincaid et à son adjointe, l'inspecteur Gemma James. Reginald Mortimer, le fiancé de la victime, leur apprend que celle-ci l'avait quitté après le dîner en empruntant un tunnel piétonnier. L'examen des bandes vidéo de surveillance du tunnel montre Annabelle et Gordon Finch, un musicien ambulant avec lequel il semble qu'elle ait eu une liaison. Il devient suspect mais ne sera pas le seul car la vie d'Annabelle comporte bien des secrets que les enquêteurs devront mettre à jour pour démasquer le coupable en plongeant dans le lointain passé des parents des personnages. Originaire de Dallas, Deborah Crombie a créé en 1993 une série consacrée au duo Duncan Kincaid et Gemma James dont Le Passé ne meurt jamais constitue le sixième épisode. Une procédure policière menée de façon nonchalante et pleine de charme. --Claude Mesplède
Quoi de plus paisible que le Yorkshire en automne? C'est ce que s'imagine le superintendant Duncan Kincaid, "fraîchement promu et déjà surchargé de travail.Et donc, quand son neveu lui propose de profiter d'une semaine dans une résidence en copropriété, il accepte; pensant se reposer et lire quelques bons livres. Alors qu'il vient de faire la connaissance de ceux que le hasard a réunis dans la maison pour quelques jours, Duncan découvre le corps de Sebastian, le sous-directeur de l'établissement, flottant dans la piscine du manoir. Penny MacKenzie, une vieille demoiselle écossaise, a vu quelque chose qui a peut-être un rapport avec la mort de Sebastian. Mais elle souffre de la maladie d'Alzheimer et, prudente, hésite à faire part de ses soupçons. On la retrouve sur le court de tennis, le crâne défoncé. Puis c'est Hannah Alcock, une scientifique, qui est victime d'une tentative de meurtre. Quelqu'un l'a poussée dans l'escalier. L'enquête de la police locale piétine: le superintendant prend alors la direction des opérations et appelle à la rescousse sa jeune collaboratrice, Gemma James. Il s'agit là du premier roman de Deborah Crombie et la première affaire de Duncan Kincaid et Gemma James. L'intrigue, particulièrement astucieuse, évoque Agatha Christie, mais on perçoit déjà la touche personnelle, unique, de l'auteur, la finesse de ses analyses psychologiques, qui feront son succès."
Londres. Dans le quartier des Docks, un incendie ravage un entrepôt, à deux pas d'un centre d'accueil pour femmes battues. Parmi les décombres, un cadavre calciné: mort criminelle, révèle l'autopsie. Le superintendant Duncan Kincaid et sa collègue et petite amie Gemma James soupçonnent rapidement un lien entre ce meurtre et le kidnapping d'une petite fille dont les deux parents se disputent la garde. Mais de nouvelles disparitions sèment le doute, lançant les deux policiers sur une piste différente tandis que d'autres incendies menacent la ville... Avec ses deux personnages de détectives, Deborah Crombie s'est imposée comme une des grandes dames du suspense anglo-saxon. Dans ce roman sombre et complexe, elle excelle plus que jamais à brouiller les pistes.
Le petit village d'Holmbury, dans le Surrey, est en émoi. En effet, l'un de ses habitants est retrouvé assassiné à coups de marteaux. L'enquête est confiée au Yard car il s'agit d'un personnage important de la police britannique : le commissaire divisionnaire de Notting Dale, Alastair Gilbert. Accompagnée par sa collaboratrice Gemma James, le superintendant Duncan Kincaid se rend sur place, avec son équipe, pour interroger la famille et les villageois : tout d'abord, son épouse Claire et sa belle-fille Lucie Penmaric, qui semblent n'avoir rien à cacher. Les habitants d'Holmbury sont très diserts sur la victime. Son arrogance et sa morgue l'ont rendu détestable aux yeux de tous. Kincaid, quant à lui, se souvient d'un homme "exaltant les vertus de l'ordre, de la discipline et de la logique dans le métier de policier". Efficace, il l'était, mais sympathique, c'est une autre histoire. Les indices et les suspects s'accumulent à n'en savoir que faire. Pourtant, la solution est là, juste sous ses yeux. Il suffit de séparer le bon grain de l'ivraie. Bien qu'elle soit américaine, Deborah Crombie situe l'action de ses romans en Grande-Bretagne où elle a longtemps vécu. Dans celui-ci, Duncan et Gemma, ses deux héros récurrents, traversent un crise amoureuse qui trouvera sa solution au rythme de l'enquête. --Claude Mesplède
Londres. Dans le quartier des Docks, un incendie ravage un entrepôt à deux pas d'un centre d'accueil pour femmes battues. Parmi les décombres, un cadavre calciné: un crime, révèle l'autopsie. Le superintendant Duncan Kincaid et sa collègue et petite amie Gemma James soupçonnent rapidement un lien entre ce meurtre et le kidnapping d'une petite fille dont les parents se disputent la garde. Mais de nouvelles disparitions sèment le doute, lançant les deux policiers sur une piste différente tandis que d'autres incendies menacent la ville...Avec ses deux personnages de détectives, Deborah Crombie s'est imposée comme une des grandes dames du suspense anglo-saxon. Dans ce thriller sombre et complexe, elle excelle plus que jamais à brouiller les pistes.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin