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Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Histoire, culture, patrimoine
Branchereau Jean-Pierre ; Croix Alain ; Guyvarc'h
PU RENNES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782753521087
Quelle institution a formé, depuis deux siècles, l'ensemble des cadres de la société, puis à partir des années 1960 la très grande majorité d'entre nous, en concertation ou en concurrence avec les établissements privés ? Comment expliquer qu'une telle richesse patrimoniale soit quasiment inconnue ? Comment admettre que nous échappe plus longtemps le reflet aussi fidèle des évolutions de notre société, du temps des lycées impériaux et de leur uniforme à l'apparente liberté de la jeunesse d'aujourd'hui ? Comment continuer à ignorer une société aussi diverse et aussi mouvante, celle des professeurs et des lycéens, des proviseurs et des parents, des personnels les plus divers dont certains - le pion, par exemple - sont devenus des symboles ? Et comment ne pas mesurer la mutation intervenue en 1986, lorsque les lycées sont passés sous l'aile des conseils régionaux ? Ce dictionnaire rend accessible l'extraordinaire foisonnement de la réalité lycéenne : l'histoire de chaque lycée public de la région, professionnel aussi bien que général, agricole ainsi bien que maritime ou militaire. Le temps des "Petits lycées", des classes enfantines et des humanités classiques, et celui des revendications lycéennes, de la technologie et de l'enseignement des métiers. Les odeurs de craie et celles des dortoirs, tout comme le temps de l'informatique et de la communication. La nostalgie, les associations d'anciens élèves, et l'éducation à la citoyenneté. D'éminentes figures - Hélias, etc - et d'autres moins illustres mais qui permirent, par exemple, que les filles accèdent enfin à l'égalité éducative. Il en ressort des "premiers de la classe" mais aussi des établissements qui luttent, pied à pied, pour donner à leurs élèves une égalité des chances. Un constat très fort : l'excellence éducative. Des découvertes : l'enracinement breton de bien des établissements. Des émotions : devant les sacrifices de la Résistance ou, d'une tout autre nature, devant les traces rarissimes des libertés prises par les lycéens d'autrefois. Et ces petits riens qui ont fait la vie, de Bonaparte à nos jours. Un dictionnaire peut être un livre de passion...
Résumé : Une humanité en reconstruction. Une enquête sous tension suite au massacre d'une famille. Une rivalité envenimée avec le Clan du Train, mené par le despote Conducteur... Rachel, la Gardienne du Talion, tente de clore son enquête avec l'assistance de l'énigmatique Selma dans un contexte trouble. Second et dernier volet de l'enquête ouverte dans le premier tome. 2045, 17 ans après l'effondrement, l'humanité se reconstruit en micro-sociétés autonomes. Accablée par le massacre de la famille de leur herboriste, la communauté de La Source a nommé Rachel "Gardienne du Talion", dernier rempart entre la vindicte populaire et la Justice. Secondée par la mystérieuse Selma, son enquête va être troublée par une rivalité avec le Clan du Train, mené par le brutal Conducteur qui règne en despote sur sa communauté.
Depuis Pavlov et Tolman, Skinner et Solomon, bien des théories, des conceptions et des procédures nouvelles sont apparues. On trouvera dans cet ouvrage une présentation rénovée des thèmes classiques que sont l'apprentissage, la motivation, le conditionnement, la discrimination et l'attention. Ce livre est la traduction et l'adaptation pour un public universitaire francophone de l'ouvrage collectif américain Animal Learning. Survey and Analysis, dont le principal auteur est le professeur Bitterman. Marc Blancheteau a commencé ses recherches en psychologie à la Sorbonne et les a poursuivies à Montpellier où il a enseigné à partir de 1972.
Présentation de l'éditeur Cet ouvrage collectif aborde principalement 5 thèmes : laction revendicative, lunité, la démocratie, lindépendance et enfin lEurope. Questions incontournables, même si ce ne sont pas les seules qui se posent à un syndicalisme aujourdhui divisé et affaibli. Les causes de ce délitement sont multiples. Bien entendu, on ne peut pas ignorer la politique du patronat qui, depuis maintenant plus de trente ans, impose coûte que coûte la logique de baisse du coût du travail et lintense guerre idéologique mise en oeuvre par les forces politiques de droite présentant le recul social comme le seul moyen de sortir de la crise. Ajoutons à ce tableau léclatement des garanties collectives et des formes de travail, le développement de lindividualisation et de la précarité et la répression antisyndicale patronale permanente. On comprend alors aisément que le syndicalisme ne fasse pas recette, en particulier pour les nouvelles générations qui nont pas connu le syndicalisme dhier, synonyme de progrès social. Cependant, nous disent les auteurs, le syndicalisme porte lui-même une part de responsabilité. Ses pratiques parfois éloignées du salarié et son éclatement en de multiples centrales ont contribué à la désaffection des salariés et à un manque defficacité. Les auteurs constatent que «le syndicalisme apparaît dune manière générale de moins en moins crédible». Le livre identifie les défis à lever et les pratiques à interroger pour que le syndicalisme prenne sa place dans la mobilisation pour un autre modèle de société. Cest la conviction commune des auteurs de ce livre, quelle que soit leur appartenance syndicale ou leurs origines professionnelles. Cependant, leur volonté de rassemblement nest pas synonyme duniformité et le livre présente des contributions individuelles, à partir dobjectifs partagés par lensemble des auteurs, afin dillustrer les questions à débattre.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.