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Syndicalisme : cinq défis à relever. Unissons-nous !
Branchereau Jean-Claude ; Brody Patrick
SYLLEPSE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782849504475
Présentation de l'éditeur Cet ouvrage collectif aborde principalement 5 thèmes : laction revendicative, lunité, la démocratie, lindépendance et enfin lEurope. Questions incontournables, même si ce ne sont pas les seules qui se posent à un syndicalisme aujourdhui divisé et affaibli. Les causes de ce délitement sont multiples. Bien entendu, on ne peut pas ignorer la politique du patronat qui, depuis maintenant plus de trente ans, impose coûte que coûte la logique de baisse du coût du travail et lintense guerre idéologique mise en oeuvre par les forces politiques de droite présentant le recul social comme le seul moyen de sortir de la crise. Ajoutons à ce tableau léclatement des garanties collectives et des formes de travail, le développement de lindividualisation et de la précarité et la répression antisyndicale patronale permanente. On comprend alors aisément que le syndicalisme ne fasse pas recette, en particulier pour les nouvelles générations qui nont pas connu le syndicalisme dhier, synonyme de progrès social. Cependant, nous disent les auteurs, le syndicalisme porte lui-même une part de responsabilité. Ses pratiques parfois éloignées du salarié et son éclatement en de multiples centrales ont contribué à la désaffection des salariés et à un manque defficacité. Les auteurs constatent que «le syndicalisme apparaît dune manière générale de moins en moins crédible». Le livre identifie les défis à lever et les pratiques à interroger pour que le syndicalisme prenne sa place dans la mobilisation pour un autre modèle de société. Cest la conviction commune des auteurs de ce livre, quelle que soit leur appartenance syndicale ou leurs origines professionnelles. Cependant, leur volonté de rassemblement nest pas synonyme duniformité et le livre présente des contributions individuelles, à partir dobjectifs partagés par lensemble des auteurs, afin dillustrer les questions à débattre.
Marcel pensait simplement visiter une ferme, mais ce qu'il y trouve changera à jamais son existence. En franchissant ce portail, il s'entremêle dans la vie d'une famille dont les apparences idylliques cachent un secret inimaginable. Son arrivée innocente déclenche une série d'événements qui révéleront des vérités enfouies, mettant à l'épreuve les liens du sang et de la confiance. Découvrez l'histoire captivante d'un homme et d'une famille unis par un mystère qui les dépasse tous.
Résumé : Le monde s'est effondré, le temps de la reconstruction est venu... Mais l'unité de la communauté de La Source est ébranlée par une série de meurtres violents qui met en péril cette nouvelle société déjà bien fragile. Rachel est désignée pour enquêter, promue Gardienne du Talion. Un polar âpre dans un monde bouleversé par un désastre climatique, en quête de nouveaux repères. " Il y a, dans la nature humaine, un fond de barbarie qui regarde la loi du Talion comme la vraie justice, et ressent, dans l'attente des châtiments sanglants, une soif aveugle. " - Franc ? ois Guizot Après la catastrophe, un bouleversement climatique aux effets ravageurs, il est temps pour la reconstruction... Le massacre d'une famille d'herboristes essentielle à la survie de La Source oblige ses habitants, une petite communauté qui s'est constituée dans une zone rurale, à renouer avec des techniques rudimentaires d'enquête. Rachel, ancienne flic, est désignée Gardienne du Talion. Justice doit être rendue, mais de quelle justice parle-t-on dans un monde bouleversé par un désastre climatique, en quête de repères ? Un polar âpre à l'ère du post-effondrement.
Découvrir l'histoire de Berlin sur ses murs marqués par la guerre. Se promener dans le parc du Tiergarten. Admirer la vue depuis le Panoramapunkt. Chiner dans les allées du marché aux puces de Landwehrkanal. S'attabler dans un Biergarten et déguster une Currywurst. Voyager à l'époque de la RDA en remontant la Karl-Marx-Allee. Comprendre l'architecture et la conception de la Philharmonie de Berlin. Danser dans une salle de bal centenaire.
En 2010, Lula quittait la présidence du Brésil avec 80% d'approbation et des indicateurs économiques au beau fixe. Moins d'une décennie plus tard, Dilma Rousseff qui lui a succédé est destituée par un coup d'Etat parlementaire et Lula est emprisonné à la suite d'un procès politique. Pire, l'élection présidentielle de 2018 a livré le pays à un militaire d'extrême droite. Que s'est-il donc passé? ? fabio luis barbosa dos santos tente d'y répondre en brossant le portrait des mandats du Parti des travailleurs à la tête du pays. Il montre la dérive d'un parti qui fut le centre de gravité des luttes sociales au début des années 1980 pour finir par devenir le "bras gauche" de l'ordre en vigueur au cours des années 2000. Essai sur l'histoire récente du Brésil, ce livre revient aussi sur l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro et scrute le chapitre brésilien du glissement mondial vers un néolibéralisme toujours plus violent, autoritaire et inégalitaire.
Le Mexique de l'épopée révolutionnaire des compagnons d'Emiliano Zapata et de Pancho Villa, le Mexique des paysans en armes en quête de justice, de terre et de liberté, le Mexique mythique sont conviés dans ce formidable livre d'histoire qui donne âme, chair et sang à ceux qui ont donné sa turbulence, sa dynamique, ses rêves et sa substance à cette révolution, cette guerre paysanne pour la terre et le pouvoir. Pendant dix ans (1910-1920), les révolutionnaires Emiliano Zapata, Pancho Villa et des milliers de chefs régionaux se battent tout à la fois contre un régime militaire corrompu et une bourgeoisie libérale qui tente de prendre le pouvoir. Zapata et Villa sont restés dans la mémoire des humbles du Mexique comme des figures que l'on invoque à chaque fois que l'on proteste contre les possédants et contre les gouvernants. C'est ainsi que les Indiens du Chiapas, éternels oubliés d'une "modernité" barbare qui ravage périodiquement le pays, ont brandi à leur tour la bannière du zapatisme. Adolfo Gilly nous invite à comprendre le Mexique d'aujourd'hui et les aspirations de son peuple à travers l'épopée et la réalité d'une révolution dont le souvenir et les idéaux hantent et enchantent encore ce pays. Voici la seconde édition en français de ce livre qui n'a cessé, depuis sa parution au Mexique en 1971, d'être réédité aussi bien en espagnol qu'en anglais.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.