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Lettre aux autres. Trois jeunes artistes des années 50 : Réquichot, D'Acher, Criton
Criton Jean ; Noël Bernard
JOCA SERIA
12,17 €
Épuisé
EAN :9782848090689
Jean Criton raconte ce que furent, de la période de formation dans les années cinquante à celle des débuts de la reconnaissance publique, les vies liées de trois artistes ; liées par une amitié profonde, et le désir de changer l'art. Dans sa préface Bernard Noël précise " Pas d'anecdotes illustratives ou probantes, mais le goût du temps, qui tient à des manières, à des comportements qui datent et ne s'inventent pas tout en conservant leur vivacité. On devine à travers ces postures la nécessité pour des jeunes gens, décidés à peindre envers et contre tout, de changer la pensée de la peinture en s'impliquant corporellement dans leurs tableaux à force de gestes directs : griffures, coulures, taches, éclats déchirures. Ce n'est pas la réflexion qui les guide dans un premier temps mais un besoin physique de contact, d'expérimentation, de renouvellement, d'étreinte : un besoin d'être et d'être entièrement engagés dans l'acte de peindre. "
A la redécouverte d'Amiens ! Sur le mode de l'inoubliable Georges Perec, Jean-Louis Crimon a écrit, composé, chanté et déclamé 480 " Je me souviens d'Amiens ", sa ville de coeur depuis 60 ans. Ce livre est l'une des plus belles déclarations d'amour jamais faites à une ville, à la fois autobiographie de la ville et autoportrait de l'auteur, ce guide touristique d'un genre nouveau fait de l'invitation au voyage dans le passé la meilleure des motivations pour découvrir le présent d'une cité. Dans les pas de Manon Lescaut, de Choderlos de Laclos, de Marcel Proust, de Jules Verne, de Roland Dorgelès, et de tant d'autres, d'Emmanuel Macron ou de François Ruffin, tous " passés par Amiens ".
Résumé : " Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. " Telle est l'unique certitude de Luis, Républicain espagnol ayant fui le régime de Franco. Luis travaille de nuit pour mieux militer le jour. Avec lui, au début des années 1970, aux entrepôts de La Ruche, il y a quelques décalés du travail et des employés temporaires. Parmi eux, un étudiant en philo que Luis va prendre sous son aile, pour lui apprendre tout ce que l'université n'enseigne pas. Mais nous n'avons rien retenu des leçons du passé. Ce roman, c'est une histoire de leçons et une leçon d'Histoire. La grande Histoire des petites gens, des ouvriers, des travailleurs, même si ces mots semblent devenus tabous. Ce livre nous parle d'un temps que beaucoup feignent de ne pas connaître : 1936, le Front populaire, les premiers congés payés, les droits sociaux, la retraite, la sécurité sociale. Des mots aujourd'hui vulgaires ou obsolètes.
Résumé : Son père pendu, sa mère suppliciée au gibet de Montfaucon, François Villon connaît les pires atrocités de la vie dès son plus jeune âge. Recueilli par le chanoine de Saint-Benoît, il est envoyé dans le meilleur collège de Paris. Mais à ses études, il préfère la poésie, l'hypocras et la fornication. Poète et ribaud à la fois, il commettra tous les actes possibles, des plus sublimes aux plus abominables.
Maurice Rollinat (Châteauroux, 1847 - Ivry, 1903) était le fils de l'avocat François Rollinat, l'un des grands amis de George Sand. Rapidement il décida de s'adonner à la littérature et de s'installer à Paris en 1871. Il devint l'un des poètes les plus prometteurs de la génération de 1870, fréquentant des salons prestigieux, celui de Nina de Villard, de Barbey d'Aurevilly, d'Alphonse Daudet et de Sarah Bernhardt. En 1883, il publia Les Névroses, ?uvre particulièrement tapageuse qui lui offrit le succès et la gloire. Fatigué par le bruit fait autour de son nom, il se retira à Fresselines, loin de la tourmente parisienne. Là, il continua son ?uvre poétique et musicale. Mais les autres arts ne lui étaient par pour autant étrangers. C'est ce que cet ouvrage entend montrer en présentant tour à tour ses relations avec des peintres et des sculpteurs tels que Monet ou Rodin et la manière inouïe dont Maurice Rollinat et son oeuvre les fascinèrent.
Philippe Cognée est né en 1957. Il vit et travaille à Nantes. De nombreuses expositions de ses ?uvres ont été présentées en France et à l'étranger depuis 1982. Il est en 1990, lauréat de la Villa Médicis à Rome. " Ma première visite de l'atelier de Philippe Cognée date d'il y a tout juste un an. Nous avions, un peu par hasard, fait connaissance quelques semaines plus tôt dans une galerie parisienne où, au fil de la conversation, il m'avait parlé de ses peintures à l'encaustique à l'aspect brouillé si particulier. Nous en avions regardées ensemble quelques unes. Celle représentant un immeuble de Montparnasse situé tout près de la gare et qu'il avait, à plusieurs reprises, filmé en descendant de son TGV. D'autres aussi, au format très allongé, réalisées au retour d'un voyage au Caire. Il avait également évoqué une série de grands portraits sur papier dont les minuscules reproductions qu'il avait sur lui m'avaient fait penser aux caprices de Goya. " Goya, c'est un peintre important pour moi " avait-il simplement déclaré. Dans les jours qui ont suivi, les quelques photographies de ses peintures que Philippe m'avait données ne m'ont pas quitté. En les regardant, je pensais à l'impression que m'avait laissée cette brève rencontre. Ce qui m'avait frappé, c'était ce mélange de simplicité frisant la timidité et d'assurance tranquille qui émanait de sa personne. Cette façon qu'il avait eue de rester en retrait de ses couvres et à distance des commentaires qu'elles suscitaient. De ne pas non plus laisser son regard s'arrêter sur les toiles d'autres peintres (certains de tout premier plan pourtant) qui nous entouraient, non par indifférence bien sûr mais par modestie. Et en même temps d'accueillir nos regards comme des confirmations de son talent, comme autant de raisons de continuer à avancer sur la voie étroite et périlleuse qu'il savait être la bonne. Je n'ai pas mis longtemps à décider de la revoir et, sachant qu'il vivait près de Nantes, n'ai eu aucun mal à retrouver sa trace. " Olivier Weil.