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Maria Callas
Crico Giandonato
GREMESE
12,90 €
Épuisé
EAN :9788873014010
Peu de femmes ont suscité, au cours du XXe siècle, autant d'intérêt et de clameur que Maria Callas. Son visage, sa voix, sa légende font partie des icônes de notre temps. Mais qui était en réalité Maria Callas ? Une petite Grecque née à New York, une adolescente complexée, humiliée par une sœur trop jolie, une jeune chanteuse grasse et difforme dotée d'une voix tout aussi hors du commun, sans comparaison. Et puis, tout d'un coup ou presque, sans transition, une diva au prestige international, la muse des plus grands intellectuels de son temps, une femme décharnée et d'une extrême élégance projetée dans la jet-society internationale, un personnage de chroniques mondaines à cause de ses amours, de ses amitiés, de ses scandales et de ses colères ravageuses. " Divina ", lui hurle-t-on dans les théâtres italiens quand elle chante, et en tout cas diva, quoi qu'elle fasse. Une de ces femmes-voix qui semblent brûler par combustion spontanée dès qu'elles montent sur scène, où elles embrasent le public et se consument chaque fois davantage jusqu'à en mourir. C'est précisément sur ces feux ardents, sur cette dévorante capacité d'exaltation que repose le mythe de la Callas, aux yeux de ceux qui l'ont connue. Pour les autres, l'histoire de ce mythe mérite d'être connue.
Quand ce ne sont pas les autres qui vous mettent des coups, la vie s'en charge et elle le fait bien. Timo Kouskensen, dit Kouski, croyait être un type blindé et revenu de tout. Il était parvenu à ce stade où l'on profite des choses sans s'encombrer du reste. Et le reste, c'est les autres... Son enfance d'exilé, l'amitié, celle dont on ne se remet pas... Victor a disparu. L'ami des coups durs, de toutes les rigolades... Le double, le frère, le modèle... Celui que Kouski pensait connaître mieux que lui-même... Ce Victor qu'il a trahi, oublié... Jusqu'à ce que Sandra, la si belle Sandra de ce temps révolu, surgisse du néant et fasse voler en éclats le miroir tranquille de la normalité... Au risque de se perdre. Thierry Crifo a sa personnalité. Aucun métier ne le définira. S'il vient de l'audiovisuel, il est surtout écrivain. Il a notamment publié Paris Parias en Série Noire et des romans pour la jeunesse.
Crick Bernard ; Carretero Stéphanie ; Joly Frédéri
Résumé : " Il n'y a pas un seul écrivain dont l'oeuvre pourrait nous être d'un usage pratique plus urgent et plus immédiat. " Ainsi Simon Leys parlait-il d'Orwell, qualifiant par ailleurs la biographie que Bernard Crick lui a consacrée de " magistrale et définitive ". A ce jour, en effet, aucune étude sur Orwell n'est parvenue à proposer une vision de l'homme et de sa pensée politique plus complète et pénétrante. Cet ouvrage de référence retrace un itinéraire hors du commun, en particulier le contexte historique de son oeuvre et sa difficile réception, à une époque où faire preuve de liberté et de lucidité était impardonnable. La vie courte mais exceptionnellement riche de George Orwell montre qu'il était possible pour un intellectuel de parcourir la première moitié du XXe siècle en s'opposant d'un même mouvement à l'imposture du totalitarisme et aux ravages du capitalisme.
Crico Giandonato ; Stinchelli Enrico ; Bauchau Bla
Résumé : Le visage et la voix de Maria Callas font partie des icônes de notre époque. Et, en définitive, c'est toute son existence qui constitue une légende, depuis la jeune chanteuse grecque au talent et au physique extraordinaires à la diva au prestige mondial, décharnée et élégante. Le mythe de " Callas la Divine " revit dans ce volume à travers le récit sincère de sa vie et de son incroyable carrière, oscillant entre complexes d'une adolescence difficile et désir constant d'affirmation, amour viscéral du public et amours malheureuses dans sa vie privée, sourires sur les podiums de la jet-set et fragilité tourmentée loin des projecteurs. Une vérité qui n'enlève rien au mythe, en le parant au contraire de nuances et d'accents très humains.
Vous souvenez-vous de la scène mémorable de Kill Bill : Vol 1, dans laquelle Elle Driver est envoyée pour tuer La Mariée dans son lit d'hôpital ? Ou de la scène du braquage avec laquelle débute Pulp Fiction, ou encore du début de Inglourious Basterds, avec la visite de l'officier nazi dans la ferme où est cachée une famille juive ? Au-delà des dialogues, de la performance des acteurs et du scénario, ces moments-là, ainsi que d'autres du cinéma de Tarantino, illustrent parfaitement sa manière de filmer et les artifices visuels auxquels le réalisateur a recours pour porter ses histoires : bien plus habile en ce sens que la majorité de ses contemporains, Tarantino sait comment utiliser les positions et les mouvements de la caméra pour transmettre au public des émotions telles que la tension, le sentiment du conflit ou d'une menace imminente, le pressentiment d'une violence explosive. En reprenant ainsi les mouvements de certaines des prises magistrales qui abondent dans le cinéma de Tarantino, Kenworthy examine en détail ces codes expressifs si particuliers, à la lumière desquels il déchiffre, un à un, tous les plans de chaque séquence sélectionnée, il explique les mécanismes psychologiques déclenchés chez le spectateur par les mouvements de la caméra et il identifie des règles générales à appliquer dans des situations similaires. Un véritable manuel pratique de réalisation que chaque cinéaste - môme en herbe - pourra facilement mettre en application sur le terrain pour insuffler à son histoire le suspens visuel nécessaire.
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.
Sous le régime de l'Allemagne nazie, les décisions importantes et le pouvoir absolu revenaient aux hommes, tandis que les femmes devaient se limiter à Kinder, Küche und Kirche (enfants, cuisine et église). Pourtant, nombreuses sont celles qui, attirées par le pouvoir et le charme maléfique de Troisième Reich et de ses leaders, devinrent des collaboratrices impitoyables. Avec l'avènement de la guerre, elles recouvrirent des rôles de premier ordre dans les camps de concentration ou dans les programmes d'euthanasie, commettant tous types de crimes et atrocités. Cet ouvrage retrace leurs histoires : de Maria Mandel (à la tête d'un camps de concentration, elle aimait la musique classique et faisait jouer un orchestre lors des exécutions) à Magda Goebbels (elle adorait Hitler, au point d'envoyer ses enfants à Berlin dans le bunker du führer pour qu'ils meurent avec lui), en passant par de nombreuses autres protagonistes démoniaques de ces années.
On a souvent dit, à juste titre, que l'histoire du cinéma de science-fiction se divise en deux parties : l'avant et l'après 2001 : L'Odyssée de l'espace. Aujourd'hui, l'année 2001 est un futur désormais passé depuis longtemps et l'histoire ne s'en souviendra pas pour une entreprise spatiale, mais pour une attaque aérienne dans le ciel de New York. Même 1968, année de "révolution" sur la planète Terre, a à présent cinquante ans et presque aucune de ses utopies ne s'est réalisée. Mais l'Homme attend encore et attendra toujours, un pas de valse au milieu des étoiles, un message des espaces infinis, un univers meilleur, un foetus cosmique dans lequel renaître ; et 2001 : L'Odyssée de l'espace reste le chef-d'oeuvre de Kubrick et le meilleur film de science-fiction jamais réalisé, infiniment plus riche, infiniment plus mystérieux et infiniment plus moderne que les films de science-fiction modernes.