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Chine impériale. Splendeurs de la dynastie Qing (1644-1944)
Crick Monique ; Gournay Antoine ; Rey Marie-Cather
CINQ CONTINENTS
49,00 €
Épuisé
EAN :9788874396924
A l'occasion de son demi-siècle d'existence, la fondation Baur, musée des Arts d'Extrême- Orient, propose au lecteur un voyage dans la Chine de la dynastie Qing, à travers les célèbres collections des musées Guimet, du Quai Branly, de l'Armée, des Arts décoratifs, du Château de Fontainebleau, de la Bibliothèque nationale de France, de la Bibliothèque de Genève, ainsi que du Victoria & Albert Museum de Londres. Cet ouvrage est principalement consacré aux empereurs Kangxi (1662-1723), Yongzheng (1723-1736) et Qianlong (1736-1796). Il évoque le pouvoir impérial et conquérant, ses rites, le rôle des jésuites dans les sciences et les arts décoratifs, les peintures de cour, les jardins secrets des empereurs mandchous, ainsi que leur rôle de mécènes et collectionneurs. Peintures et gravures impériales côtoient les soieries, les porcelaines, les jades, auxquels s'ajoutent cloisonnés, verres et livres précieux.
Crick Monique ; Déléry Claire ; Hadot Vincent ; Qu
Le palais de Santos, actuelle ambassade de France à Lisbonne, est un joyau patrimonial méconnu dont un des plafonds est orné, depuis la fin du XVIIe siècle, de près de trois cents porcelaines bleuet blanc. Produites en Chine et transportées au Portugal, elles rayonnent sur un fond de bois laqué et doré, composant une voûte céleste éblouissante. Cette fabuleuse "salle des Porcelaines" constitue un précieux témoignage de la hardiesse de l'art baroque portugais et de la fertilité née des échanges entre la Chine et l'Europe. Car l'histoire du somptueux palais de Santos fonctionne comme une brillante invitation au voyage, mais nous permet aussi de comprendre que le choc esthétique provoqué par les magnifiques bleu et blanc chinois eut un impact décisif sur les productions emblématiques du continent européen que sont les faïences de Delft ou les fameux azulejos du Portugal.
Résumé : Les relations entre l'Extrême-Orient, l'Asie et l'Europe se sont intensifiées avec l'expansion européenne à la fin du XVe siècle. Cet ouvrage retrace la fascinante épopée des découvreurs portugais et néerlandais qui rapportèrent dans les cales de leurs navires une nouveauté, la porcelaine chinoise bleu et blanc, dont le commerce se démocratisera au XVIIe siècle avec la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. En Europe comme en Perse, ces porcelaines influenceront profondément les arts décoratifs. Elles apparaissent dans les miniatures du monde musulman, puis dans les peintures de natures mortes des écoles du Nord, nous révélant l'utilisation de cette précieuse vaisselle et son impact sur la vie quotidienne. Par ce dialogue historique et artistique, le lecteur découvre au fil des textes et des oeuvres la présence éternelle de la céramique chinoise.
Crick Mark ; Reznikov Patricia ; Goy-Blanquet Domi
Dans La Baignoire de Goethe, Mark Crick, le pasticheur fou, s'aventure sur un nouveau terrain. Après le succès des savoureuses recettes de La Soupe de Kafka, l'auteur nous initie aux joies d'un autre art domestique, le bricolage. Le lecteur accompagne Hemingway, Dostoïevski, Sartre, Kundera, Duras et d'autres écrivains dans leurs efforts pour construire non seulement un univers romanesque mais aussi un mur, un plancher, poser une clôture. Ce livre unique en son genre nous permet ainsi de redécouvrir avec Murakami et Anaïs Nin la charge mélancolique ou érotique de la peinture, avec Goethe le douloureux vide ressenti par un client délaissé par son fournisseur, et avec Edgar Poe la terreur du chercheur qui s'enferme fatalement dans un grenier... Composé de textes très fins, aussi surprenants qu'hilarants, illustrés par l'auteur lui-même, La Baignoire de Goethe est à la fois une irrésistible introduction et un vibrant hommage à quelques classiques de la littérature mondiale. Biographie de l'auteur En raison de l'asthme chronique qui a accompagné son enfance, la première éducation de Mark Crick s'est davantage illustrée par ses absences que par ses succès scolaires. De longues nuits d'insomnie passées à lire à la lueur de la bougie ont remplacé les leçons; les chevaliers de la Table ronde, J.R.R. Tolkien et Jack London ne quittaient pas le chevet du jeune Crick. Épuisé par ses lectures nocturnes, ce dernier passait ses heures diurnes sur un canapé, à boire du sherry de Chypre et à suivre les aventures de ses camarades de classe: Brer Rabbit, Long John Silver, Héraclès, Gandalf, sans oublier l'endurant Ulysse aux mille tours. Adolescent, il a atterri au lycée Condorcet, à Paris, où il a découvert les écrivains français: Alain-Fournier, Camus, Colette et Cocteau. Plus tard, il a fait des études de lettres à l'université de Warwick et à l'université de Londres. Après avoir travaillé successivement comme employé de bureau, infirmier, enseignant, peintre, décorateur et charpentier, Crick a commencé sa carrière d'auteur en tant que journaliste photographe. La baignoire de Goethe rend hommage à quelques-uns des grands écrivains qui lui ont tenu compagnie pendant ses longues et nombreuses nuits au souffle coupé.
Le jardinage est une passion anglaise, dit-on, et la littérature une passion universelle. Il était donc naturel que Mark Crick, londonien et amoureux des livres, les réunisse dans ce troisième recueil de pastiches littéraires qui fait suite au succès des savoureuses recettes de La Soupe de Kafka et des surprenants travaux manuels de La Baignoire de Goethe. Dans Le Jardin de Machiavel, Mark Crick nous initie aux subtilités de l'art du jardinage en compagnie des grands écrivains. Avec le redoutable penseur politique florentin, le lecteur apprendra comment devenir le prince de son jardin. Pablo Neruda lui enseignera que tailler un rosier en automne est la plus élégante manière de se séparer d'un amour d'été. Avec Bret Easton Ellis, il assistera à une frénétique chasse aux pucerons et autres parasites sur les toits branchés de l'Upper East Sicle... Mark Crick brille une nouvelle fois par sa fantaisie, son humour et un sens de la dérision jubilatoires. Ses dons graphiques continuent à servir son oeuvre: chaque texte est accompagné d'une illustration à la manière de grands artistes, de Munch à Lichtenstein ou Rivera.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.